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Loge de Recherche Laurence Dermott

Rassembler ce qui est épars, rechercher par thème.

Les outils

Publié le 2 Décembre 2013 par X dans Facebook

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Le travail ne s'arrête jamais

Publié le 2 Décembre 2013 par X dans Planches

Il existe un très beau symbole qui fut largement utilisé au milieu du XIXe siècle, il s'agit de la ruche. A l'image de l'abeille, le Franc-Maçon trouve toujours le chemin de la lumière, afin de travailler à produire le miel de sa vie, et à le partager en-dehors du temple. La devise que nous trouvions alors sur certains tabliers du XIXe siècle était « le travail vient à bout de tout ». Cela illustre bien la persévérance, dans l'œuvre, qui ne doit jamais s'arrêter pour édifier le Temple de l'Humanité, cette Grande Loge de l'Univers où tous les êtres seront frères. Une grande utopie qui est à l'origine de grandes avancées spirituelles et sociales dans le monde. Comme l'abeille sortant de sa ruche pour aller féconder par le travail, les fleurs de notre labeur. Dans le Livre de Mormon, l'abeille porte un nom particulier, elle s'appelle « déséret » qui est un mot utilisé par le peuple Jarédite. Si l'on s'en réfère à la tradition de ces textes anciens, ce mot serait une survivance de la langue de l'Humanité, parlé avant l'épisode de la confusion des langues, lors de la Tour de Babel. Nous citons ici le passage : Ether 2 ; 3 : Et ils emportèrent aussi déséret, ce qui, par interprétation, est une abeille ; et ainsi, ils emportèrent des essaims d'abeilles, et toutes les espèces de ce qui était à la surface du pays, des semences de toute sorte. Lorsque nous recevons la Lumière jeune impétrant, nous recevons une responsabilité, celle d'être de rester toujours digne de notre serment prêté sur le Volume de la Loi Sacré, ouvert au prologue de l'Evangile selon Saint Jean. Le travail ne fait que commencer, et il durera toute une vie pour nous préparer à l'initiation suprême, que nous entrevoyons au grade de maître, par le relèvement d'Hiram du tombeau. Lorsque nous arrivons en polissant la pierre brute, et par le maniement du maillet et du ciseau, à l'aulne de la règle à 24 divisions, symbole du travail, au second degré, nous apprenons que la Franc-Maçonnerie glorifie le travail, et nous disons tous cette phrase sublime retentissant d'un seul écho Gloire au Travail. En effet, le travail éloigne de nous nombre de maux, que cela soit l'oisiveté, le fait de se sentir inutile quelquefois dans les conditions actuelles de notre société, et fait de nous des Chevaliers de l'œuvre, c'est-à-dire des Compagnons qui doivent à partir de leurs mains transformer la matière pour réaliser le chef-d'œuvre de leur vie. Ce travail qui permet d'avoir le sentiment du devoir accompli, sentiment illusoire, car le devoir n'est jamais parfaitement accompli, lorsqu'on pense que quelque chose est parfait, il y a toujours une imperfection qu'il faut corriger et ainsi, avancer vers toujours plus de travail nous permettant de nous perfectionner et de faire des compagnons de véritables Maîtres d'œuvre. Comme le montre le Livre de Mormon, le travail éloigne de nous les maux de l'oisiveté, et permets d'édifier une civilisation. Le livre d'Ether chapitre 10 versets 23 et 25 l'illustre bien :

Et ils travaillaient toutes sortes de minerais, et ils faisaient de l'or, et de l'argent, et du fer, et de l'airain, et toutes sortes de métaux ; et ils les tiraient de la terre ; c'est pourquoi, ils entassèrent d'immenses monceaux de terre pour obtenir du minerai d'or, et d'argent, et de fer, et de cuivre. Et ils firent toutes sortes de fins ouvrages…Et ils firent toutes sortes d'outils pour cultiver la terre, à la fois pour labourer et semer, pour moissonner et houer, et aussi pour battre. Le 2ème Néphi chapitre 5 verset 17 dit : Et il arriva que moi, Néphi, je fis en sorte que mon peuple fut industrieux et travaillât de ses mains.

Le travail est l'une des vertus de l'ordre maçonnique, l'Art Royal en est la couronne qui sacre chacun de nous de la satisfaction de l'œuvre accomplie, mais nous devons pas nous reposer sur nos lauriers, et continuer inlassablement à travailler à l'édification du Temple. Lorsque nous sommes exaltés à la maîtrise, nous nous trouvons au seuil d'un autre univers symbolique, un pont entre les loges bleues et la maçonnerie philosophique des Hauts Grades. Nous revivons les souffrances d'Hiram, où les trois coups assénés par les mauvais compagnons ne sont pas sans rappeler les trois condamnations contre l'honneur divin que subit le Christ lors de sa présentation devant les trois mauvais compagnons de cette scène biblique : Caïphe, Anne et Pilate, représentant le fanatisme, la superstition et l'ambition déréglée, trois vices que nous devons combattre sans relâche. Le Maître Hiram a été arrêté, (je ne dirais pas tué, car il reviendra à la vie par le signe de l'Acacia qui poussait sur son tombeau), par trois mauvais compagnons, qui étaient sous l'emprise fanatisme, de l'ignorance et de l'ambition déréglée. Qui sont les antithèses de la tolérance, de la culture et de l'humilité que doivent cultiver les francs-maçons afin de pouvoir progresser sur le chemin de l'initiation. Ces trois tares qui rabaissent la noblesse de l'esprit sont la cause, depuis que la Civilisation existe, des malheurs et des maux de la société. Comme disait Albert Einstein, il suffit juste d'une moelle épinière à celui qui aime défiler au pas de l'oie et non d'un cerveau pour penser, le fanatisme, l'ignorance et l'ambition déréglée ne nécessitent pas beaucoup de pensée, car c'est la négation même de la pensée. L'homme est alors sous la domination de ses pulsions, de la bête qui est en lui, c'est alors le renversement de l'étoile Flamboyante, qui devient alors l'image du bouc ancestral. Qui dans notre vie n'a pas rencontré ces trois mauvais compagnons, soit en face de lui, soit en lui ? Ce qui est extraordinaire, c'est qu'il existe une méthode pour faire fuir ces trois mauvais compagnons de soi, c'est l'Art Royal, qui s'obtient par un travail inlassable sur soi, à l'aide de nos outils symboliques. Le travail dans le monde profane éloigne l'oisiveté et les vices, de même en Franc-maçonnerie, le travail nous permet d'avancer toujours plus dans la compréhension du symbolisme, et de nous changer petit à petit, en un homme nouveau. C'est une véritable alchimie spirituelle qui opère en nous, depuis le cabinet de Réflexion quand nous sommes face à la devise V.I.T.R.I.O.L., qui nous invite déjà, avant même d'avoir reçu l'initiation, à l'introspection. La pierre cachée des sages, se retrouve au départ de l'initiation, de la pré-initiation pour être exacte, et nous accompagne tout au long de notre cheminement. Allongés dans le tombeau d'Hiram, nous sommes prêts à renaître à la vie incorruptible, l'acacia étant l'une des rares plantes dont le bois est imputrescible, à la fois symbole d'immortalité et de pérennité en ce monde. Ce tombeau n'est pas un tombeau comme les autres, il n'est point à l'image romantique où au détour d'une ombre portée par un angelot en pleur, on s'attendrait à voir surgir un vampire de la nuit…Ce tombeau d'Hiram n'a pas de réalité physique, matérielle, il est par essence immatériel, ses dimensions sont celle du Cosmos ; du Septentrion au Midi, de l'Orient à l'Occident, du Nadir au Zénith, il est aux dimensions du cœur et de l'âme de chaque franc-maçon qui s'apprête à renaître, à être revêtu du tablier portant les lettres sacrées du Grade. C'est pourquoi le travail du Franc-Maçon ne s'arrête jamais, c'est comparable à un explorateur qui serait dans un monde inconnu, qui avancerait toujours vers l'horizon, ce dernier s'éloignant toujours pensant enfin arriver au but, tout est à refaire. Cette allégorie illustre bien l'adage que nous sommes d'éternels apprentis. Nous avons toujours quelque chose à apprendre, et la vérité, c'est que nous sommes humble face à l'océan de symboles qui est devant nous, et qui sans arrêt nous renvoie à des interrogations constructives. Nous permettant de nous améliorer toujours. Nous entendons souvent autour de nous dire « nous ne sommes que des hommes avec nos défauts », dire cela, est un constat d'échec quelque part, le travail initiatique s'est donc arrêté, l'initiation ne fait pas de nous des surhommes bien au contraire, elle nous renvoie au mystère de notre nature profonde, qui est peut être celle du petit d'homme perdu dans la forêt recherchant une sortie pour retrouver son chemin. Cette forêt inextricable c'est notre vie avec ses épreuves, le chemin, c'est notre labyrinthe qui nous permet de savoir qu'il existe autre chose que cette forme de réalité contingente. Le franc-maçon doit se tenir à son œuvre, son travail personnel, sur sa pierre brute, qui n'est toujours pas achevé sur la route des épreuves initiatiques qui parsèment son parcours maçonnique. Il crie toujours « Gloire au Travail » face à la tentation quelquefois de baisser les bras face au découragement qui peut assaillir tout adepte de l'Art, et ce cri qui retentit monte au Grand Architecte de l'Univers qui saura à nouveau inspiré son ouvrier pour continuer le chantier. Mes très chers Frères, mes Compagnons en Initiation, c'est avec joie que je me présente devant vous, afin de pouvoir continuer ce labeur, ce travail, pour que l'abeille puisse toujours travailler dans la ruche maçonnique, et produire le meilleur d'elle-même : le miel. Le miel est doux à la gorge, comme la sociabilité entre Frères. Je m'en remets dans les mains du Grand Architecte de l'Univers, afin que je sois un ouvrier qui puisse continuer à travailler sa pierre pour la plus grande gloire de l'œuvre. Le travail du franc-maçon ne s'arrête jamais, cette phrase peut également s'appliquer dans notre enseignement de répandre au-dehors l'œuvre accomplie dans le Temple. Je citerais en exemple l'éducation des enfants dans une famille, une œuvre qui ne s'arrête jamais jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de raison, afin à leur tour d'enseigner et de répandre l'œuvre accomplie au sein de la cellule familiale. Et maintenant l'abeille va retourner dans la ruche, le nectar est produit, reste maintenant l'appréciation du produit spirituel par les bâtisseurs fraternels de la ruche sous le regard bienveillant du Grand Architecte de l'Univers.

Source : www.ledifice.net

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La Bretagne vous aime

Publié le 2 Décembre 2013 par X dans Facebook

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Les douze commandements du Templier moderne

Publié le 1 Décembre 2013 par Marco Drianne dans Chevalerie

Souviens-toi toujours de l'exemple des anciens Templiers et des principes de notre Charte.
Combats sans relâche pour les Droits de la personne humaine et la défense des plus faibles et des opprimés.
Combats aussi pour la sauvegarde des valeurs humaines universelles.
Commence par t'améliorer toi-même avant de prétendre améliorer les autres et le monde autour de toi.
Conforme ta vie à tes convictions profondes, sans hypocrisie et en respectant toujours les convictions d'autrui.
Sois toujours franc dans tes propos, loyal dans ta conduite.
Sois toujours fidèle à tes engagements et honore la parole que tu as donnée.
Ne chéris vraiment rien autant que la spiritualité, la fraternité, l'amitié.
Préfère toujours le dialogue et la concertation à l'affrontement et à la guerre.
Affronte avec courage toutes les difficultés auxquelles tu es confronté, sachant que tu trouveras en toi-même et dans ces principes élevés la force nécessaire à traverser ce champ d'expérience et d'évolution.
N'oublie jamais que tes droits fondamentaux et ta liberté s'arrêtent là où commencent ceux d'autrui.
N'oublie jamais que la valeur d'un être humain repose dans ce qu'il est vraiment, non dans ce qu'il possède ou paraît être.

Source : http://driannemarco.eklablog.com/

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VSL

Publié le 21 Novembre 2013 par X dans Facebook

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L'Egrégore, Mythe ou réalité ?

Publié le 19 Novembre 2013 par P\ N\ dans Planches

La recherche

EGREGORE; ce mot n'est pas dans les dictionnaires, donc il n'existe pas.
Tel est le langage communément tenu, parfois même dans nos Ateliers.
La curiosité nous a conduit à consulter les dictionnaires, grammaires, encyclopédies dont les bibliothèques fourmillent et notre effort a été récompensé par la découverte d'une explication de ce terme dans le dictionnaire général et grammatical par Napoléon Landais 5e édition 1841. Il dit :

« Egrégores: anges qui, suivant le livre d'Hénoch, épris de l'amour des femmes, s'assemblèrent sur le mont Hermon du temps du Patriarche Sared et s'engagèrent par des anathèmes à ne se séparer jamais qu'ils n'eussent pris les filles des hommes pour femmes. »
La même curiosité nous a dirigé vers les textes des écrivains symbolistes et les dictionnaires ésotéristes universels. L'ample moisson que l'on peut y récolter confirme l'existence de l'Egrégore. Chacun ayant ajouté sa propre conception de ce mot.

Qu'estce que l'Egrégore ?

C'est à partir du grec que l'on peut trouver un sens au terme Egrégore. Il signifie « veilleur » ou, aussi, « être éveillé ». Dans le livre d'Hénoch, écrit Gnostique apocryphe du 2e siècle de l’ère actuelle il désigne des entités d'un caractère assez énigmatique. Elles semblent appartenir à ce que certains ésotéristes appellent le monde intermédiaire, d'autres le plan astral.
D'après Hénoch, il s'agirait d'anges êtres créés de nature purement spirituelle recteurs des six directions de l'espace cosmique: Nord, Sud, Est, Ouest, Zénith, Nadir. Ils attendaient sur le mont Hermon de pouvoir posséder les filles des hommes afin d'engendrer des géants.
D'une manière symbolique, les anges qui veillent peuvent représenter l’énergie Cosmique et les Géants à venir, les Initiés qui' vivifiés par la dynamique égrégorielle, travaillent depuis les origines à la construction du Temple de l'Humanité.
Dans la terminologie ésotériste actuelle, on appelle Egrégore, une entité collective psychique issue d'une assemblée et formée par l'addition des forces émises par les volontés en présence. C'est une sorte de pensée collective qui se polarise sur une énergie cosmicotellurique considérée comme une idée mère.

La puissance de la pensée

Selon les théosophes, la pensée est un fluide sécrété par le cerveau. Ils affirment qu'elle est formée de substance réelle animée d'un mouvement qui lui est propre. C'est une sorte de composé matériel dont elle a l'énergie mécanique et l'action moléculaire. Formée de la matière du plan astral et chargée de vigueur mentale, elle constitue une véritable puissance. Elle peut donc être considérée comme une force agissante.
Plusieurs ésotéristes admettent que la pensée provient de l'extérieur, d'un passé personnel et collectif. C'est une onde permanente dynamique qui entre dans le cerveau pour l'animer. Elle peut être modelée, chargée de désirs ou d'émotions, concentrée, mise en réserve en un lieu, projetée dans l'espace vers un sujet et retrouvée avec force et durée.

La mémoire universelle

Conventionnellement, depuis la plus haute antiquité, le Cosmos constitue une sorte de coffrefort, une mémoire universelle qui conserve les richesses des pensées et des sensations émises par les générations d'Initiés qui se sont succédées. Cellesci provoquent, fécondent et attirent les pensées et des sensations analogues qui, en les rejoignant, forment avec elles des sortes d'archétypes psychiques ou spirituels. C'est la Conscience Cosmique Universelle des spiritualistes.
Ne pas confondre
L'Egrégore, pensée collective polarisée, ne doit pas être confondue avec le rattachement initiatique. Ce qui constitue la chaîne des initiés, c'est la transmission ininterrompue de l'influence spirituelle par l'initiateur au postulant au moment de sa réception. Elle est caractérisée par l'apposition de l'épée, ou du glaive, et la triple accolade donnée par l'officiant au néophyte. C'est à ce moment là seulement que l'lnitié est rattaché à tous ses frères et au centre spirituel suprême.
Tandis que l'Egrégore constitue une entité réelle, dynamique. possédant une influence considérable sur le psychisme humain. Penser individuellement une chose la crée, la penser collectivement la renforce et lui attribue la durée. C'est pourquoi les Initiés se réunissent et œuvrent en Atelier.
C'est un lieu privilégié où ils se livrent à des travaux dont la portée spirituelle dépasse la personnalité de chacun en vue de l'aider dans sa métamorphose intérieure.

Créer l'harmonie

Pour aboutir à des résultats concrets, il est indispensable de retrouver à chaque réunion l'harmonie que le Rite Ecossais Ancien et Accepté propose à ses membres. Cette harmonie ne peut se créer automatiquement. Pour la réveiller, les travaux sont ouverts par l'exécution du Rituel dont le but est de renforcer la cohésion des participants. Ainsi se produit une force qui unit tous les membres et forme l'Egrégore de l'Atelier.
Chaque atelier possède le sien propre et la réunion de tous ces Egrégores constitue l'Egrégore général de la FrancMaçonnerie C'est cette force de cohésion éveillée et dynamisée qui assure la pérennité psychique de l'Ordre et lui donne sa puissance. Selon la loi des oppositions, il existe deux types d'Egrégore: maléfique et bénéfique. Celui de la FrancMaçonnerie, comme celui de toute institution initiatique traditionnelle, est naturellement bénéfique. Il I'est d'autant plus que les pensées émises sont pures.

Formation de l'Egrégore

La formation de l'Egrégore nécessite la conjonction de deux énergies. La première, extérieure à l'homme, est d'origine cosmique d'une part et tellurique d'autre part. Elle est dite cosmicotellurique. La seconde est issue d'un courant mental ou spirituel collectif, orienté et focalisé vers un but précis.
La première énergie, qu'elle soit d'origine cosmique ou tellurique. est omniprésente. Elle est plus particulièrement concentrée dans les édifices sacrés. Les cathédrales, les églises, les temples sont de multiples catalyseurs de l'énergie cosmicotellurique. La flèche d'une cathédrale capte les forces cosmiques qui sont fixées par les forces telluriques. Un puits creusé dans l'axe de la flèche constitue une mise à la terre par laquelle l'énergie humaine provenant de l'extérieur, s'écoule de façon permanente.
La seconde énergie est apportée par l'homme qui est une source continuelle de vibrations émanant de deux forces internes conjuguées: la pensée créatrice et la volonté. Ces forces vibratoires de nature électriconerveuse, se propagent sous la forme d'ondes infinitésimalement courtes. Elles sont généralement utilisées à des fins personnelles par l'individu ignorant qu`il fait partie d'un Tout: l’univers qui se reflète en lui.
L'lnitié sait que la rencontre de ces énergies cosmico-tellurique et humaine éveillées et coordonnées par la magie issue du Rituel' est essentielle dans la formation de l'Egrégore particulier de l'Atelier et sa polarisation sur l'Egrégore général de la FrancMaçonnerie.

Une force supérieure de la Nature

L’Egrégore peut être considéré comme l’une des grandes forces supérieures de la nature que l'homme n'a pas encore réussi à comprendre pour l'utiliser à des fins rationnelles comme l'électricité par exemple. Seuls les Initiés qui l'ont ressentie, ont la certitude de l’existence de cette force qui, par analogie, peut être comparée à l’électricité.
L’Energie électrique est produite par deux forces, L’une positive, L’autre négative reliée à la terre. Il suffit de mettre en contact ces deux forces au moyen d'un interrupteur pour produire à volonté dans une lampe, une lumière qui peut aussi, à volonté, être interrompue et renouvelée chaque fois que l'opérateur le désire.
L'Egrégore est également activé par la mise en contact de deux forces:
L’énergie cosmique positive et l'énergie tellurique négative. Celles-ci servent de véhicule à l'influx des pensées émanées de l'Egrégore général déposé dans la Conscience Cosmique qui joue le rôle d'un aimant. L'Egrégore particulier de l'Atelier, représente la lampe à illuminer. Le Rituel constitue l'interrupteur; le Président de l'Atelier, I'opérateur chargé de le mettre en œuvre pour éveiller I'Egrégore de l'Atelier, le dynamiser et le polariser sur l'Egrégore général. Alors s’allume la lampe d'où jaillit la lumière. Le Rituel de fermeture des travaux coupe le courant et produit l'effet inverse.

Le Rituel, outil de mise en œuvre

L'ensemble formé par la disposition du Temple, les couleurs des tentures, les emblèmes et symboles, I'éclairage et l'exécution du Rituel concourt à la formation de l'Egrégore. Le Président, les officiers et tous les participants, par leur concentration, leur attitude, la précision de leurs gestes et des paroles, avec leur volonté et leur pensée créatrice orientée, vont former une entité psychique collective qui pourra être fécondée par l'énergie cosmicotellurique.
Le port des vêtements sombres et les décors du degré marquent la différence entre le profane et le sacré. Les gants blancs symbolisent la pureté du cœur et des sentiments. La circulation dans le sens de la marche du soleil, en marquant régulièrement un temps d'arrêt, permet à l'Initié d'établir le contact avec la source égrégorielle. Le glaive protège contre les forces du mal qui peuvent provenir de toutes parts et son maintien levé ou baissé participe a l'appel des forces cosmicotelluriques bénéfiques. Les signes d'Ordre constituent des gestes de protection contre les impuretés.
La pureté intérieure liée à la pureté physique facilite la communion psychique. Dans la Tradition, la pureté désigne un état du mental obtenu par le détachement des sollicitations du monde profane.

L'invocation au G. . A. . de l'U.

L'invocation au Grand Architecte de l'Univers, en présence du Volume de la Loi Sacrée ouvert, est la partie la plus importante du Rituel. Dans l'Atelier, les Initiés forment une entité spirituelle puissante. Ils ont franchi la porte de la mort à la vie profane pour renaître à la vie spirituelle. Pour qu'un contact puisse s'établir entre eux et la force égrégorielle, un climat favorable doit être créé. L'invocation invite chacun à faire le silence en luimême pour atteindre un état de réceptivité intérieure afin de permettre au courant spirituel de le pénétrer.
L'invocation est une sorte de mise en condition sur une longueur d'onde cosmique afin que l'Esprit du Principe Créateur descende sur les travaux impersonnels de l'Atelier. Il ne faut pas la confondre avec la prière qui est une demande personnalisée émanant de l'homme pour monter vers Dieu.
Dans l'invocation, le courant fluidique descend pour venir soutenir les Initiés dont les actes rituels se réclament de lui.
C'est pourquoi le Rituel doit être exécuté selon un rythme régulier, écouté, vécu, dans le silence en pensant à l'acte qui s'accomplit car tous les Frères sont acteurs. Il s'agit d'un acte sacré qui conditionne l'éveil de l'Egrégore. Quand les travaux ont été correctement ouverts, I'Egrégore se manifeste. Il constitue le lien entre l'lnitié et le Cosmos. Son dynamisme dépend de l'ambiance qui anime les travaux. Le Président, par la place qu'il occupe, est le premier sous son influence. Il agit en tant que porteparole de l'Egrégore dont il représente l'émanation.
Alors, I'Atelier devient un endroit où l'on peut percevoir la pensée nouvelle, I'examiner et lui faire produire son maximum de rendement. C'est dans la force d'attraction de l'Egrégore de l'Atelier que les pensées se polarisent et s'épanouissent. En effet, l'lnitié a la certitude que les pensées à force d'être cultivées prennent une vie personnelle et forment une sorte d'accumulateur.
Cette concentration de pensées a été, et est encore, la raison d'être des Rites. Véhiculés par le Rituel, ils créent une sorte de magnétisme collectif pour produire des effets. On sent présente cette formation psychique dans les endroits où pendant de longues années des êtres se sont réunis dans une même pensée, comme les édifices sacrés, ou des sentiments très fervents ont été exprimés par les mêmes mots aux mêmes heures.
C'est ce qui porte les Initiés à rechercher pour leurs travaux' un cadre inspirateur où se concentrent leurs pensées. Cet endroit est propice au travail intérieur; il en accumule la force et en conserve les fruits. Ce lieu choisi, devient le réceptacle des pensées. Il en est pénétré. Il suffit d'y revenir pour retrouver cet état de douce exaltation qui est le début de l'inspiration, I'atmosphère heureuse du travail.

En guise de conclusion

Là, I'lnitié peut se laisser emporter par les courants qui le dégagent de l'attrait des plaisirs matériels et l'arrachent aux inquiétudes de la vie.
S'il peut trouver le fluide vital émis par les forces bienveillantes de la nature, il s'accorde à ces forces pour élever son esprit jusqu'à elles.
Ainsi sa pensée touche aux grands flux qui aimantent la Conscience Cosmique Universelle.
Celui qui s'en est rendue digne, par un inlassable travail sur lui-même, se sent emporté vers cet océan de rythmes qui est la source de toute pensée.
C'est là que les esprits élevés goûtent l'inspiration, I'illumination, dont les intuitions terrestres ne sont que de pâles reflets.

Source : www.ledifice.net

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Brother John Wayne

Publié le 14 Novembre 2013 par Facebook dans Francs-Maçons célèbres

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La Lumière

Publié le 12 Novembre 2013 par X dans Facebook

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FM américaine

Publié le 11 Novembre 2013 par X dans Facebook

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Encens et Egrégore

Publié le 11 Novembre 2013 par X dans Planches


Mes SS\ et mes FF\ en vos degrés et qualités, A\L\G\L\D\G\A\D\L’U\ Et de l’H\ 
En paraphrasant Valérie Lejeune, pour rédiger une planche, rien de plus simple, tu écris de haut en bas d’une page puis de gauche à droite, pour le contenu c’est simple, tous les mots sont dans le dictionnaire… 
Et pourtant, voici plusieurs mois que je souhaitais rédiger ces quelques lignes sur les fumigations,… Puis après réflexions j’ai pensé qu’il était difficile de dissocier fumigation, encens et égrégore. 
En effet, j’ai souhaité traiter les deux dans cette présentation compte tenu de leurs complémentarités. 
L’encens lié au parfum a depuis des millénaires, accompagné l’homme de la naissance à la mort. 
Utilisé dans toutes les religions et philosophies, son usage par nos ancêtres semblerait être apparu après la découverte du feu il y a 400 milles ans et probablement avec l’apparition des guérisseurs et shamans de l’âge de pierre par des herbes odoriférantes. 
Les premières pâtes à fumigation datent d’environ 7200 ans avant Jésus-Christ en Europe du Nord. Façonner par des générations d’artisans les encens sont l’expression des peuples, de  leur culture et de leur mode de vie. Les encens du monde sont généreux et amplifiés, emplis de force intérieure, mystique ou boisés, ils ont une aromatique extraordinaire. 
L’usage des encens constitue en soi, une expression culturelle et spirituelle. 
Messager de l’inspiration des hommes a progressé sur la libération des hommes, support à la méditation, de relaxation ou de purification d’un lieu et de bien-être, les encens libèrent leur secret parfumé à chaque fois que vous les brûler. 
Brûler de l’encens, c’est un des moyens de lutter contre la perte graduelle de nos facultés olfactives. 
La colonne de fumée qui s’élève ne symbolise t’elle pas notre souhait d’élévation vers le Divin ? 
C’est écouter ce que les odeurs provoquent en soi, et donc renouer avec l’intégrité de sa nature humaine. 
C’est, avant nos tenues, le moyen de trouver dans son odeur, un complément, un stimulant à sa personnalité dans notre quête spirituelle. Chaque type d’encens, qu’il soit minéral, végétal ou sous forme de résine a sa fragrance qui entraîne une réaction physiologique spécifique c’est pourquoi nous brûlons toujours du benjoin avant nos travaux, il est réputé pour ses qualités de purification donc de protection des lieux. 
La fumigation à des fins thérapeutiques remonte à la nuit des temps et est toujours utilisée de nos jours. En Asie par exemple, pour soigner des personnes malades, le docteur qu’en Europe nous appelons plus facilement guérisseur, place des braises à fumigation de senteurs en dessous le leurs lattes de lits…Particulièrement pour soigner les maladies respiratoires et tensions musculaires. 
Quelque soit sa fonction, offrande aux Dieux sous forme de résine ou de bâtonnet comme au Japon et en Inde, support de méditation dans les temples Tibétains, moyen thérapeutique ou simple plaisir des sens, ou pour la séduction, ne dit-on pas que la Reine de Saba et Cléopâtre 
l’ont largement utilisé… l’encens est un moyen de créer dans nos lieux une atmosphère autre, par son parfum, il coupe du monde et participe à ce que nous laissions nos métaux à la porte de temple… 
En Loge, la fumigation aide à passer du monde profane au sacré, à la concentration pour écouter ce que les odeurs éveillent, provoquent en soi, donc renouer avec l’intégralité de la nature. 
Chaque fragrance entraîne une stimulation des sens, une réaction physiologique spécifique selon les individus, même si en général des effets similaires sont ressentis, effet relaxant et tonifiants. 
L’encens a bien une dimension physique, psychique et spirituelle. 
En Hébreux, l’encens se dit KE TO en référence à KETER, la couronne. 
Djibouti, le pays de la Reine de Saba, n’est-il pas l’un des premiers producteurs d’encens ? 
Il y a le parfum, mais pour que celui-ci se dégage dans l’ensemble de la loge, il faut y mettre 
du coeur, de l’action, il serait si facile de l’oublier… 
Lui faire faire le tour de la loge, dans le sens du soleil, signe de vie, dans l’autre c’est signe de mort… 
Encenser entre chaque colonne pour que le parfum enveloppe toute la loge, que toutes les soeurs , tous les frères baignent dans cette ambiance.. 
Par son parfum n’est-il pas la première chose que nous partageons tous en franchissant la porte ? il est important que les fumigations soit intégré aux rituels de pré ouverture dans la préparation du temple, au même titre que la musique pour nous permettre à tous d’être dans l’ambiance et d’engendrer l’égrégore. 
Qu'est-ce que l’égrégore ? 
Vaste question puisque la véritable réponse est au plus profond de nous en fonction du bienêtre de l’harmonie qu’il ressent en loge. 
Passons par l’étymologie latine qui nous dit que c’est le fruit actif naît de l’action d’une foule. 
L’étymologie grecque nous dit, veillez veilleur avec deux sens. Il s’agit d’une part du nom 
d’un ange présent sur le mont Hermon dans les légendes Juives et d’autre part d’un concept ésotérique dont la définition approximative est celle « d’être collective ». 
Cette dernière notion fut introduite dans l’occultisme par Stanislas de Guaïta, le terme désigné alors l’idée de la personnification de force physique ou psychophysique non surnaturelle. 
Selon Robert Amblin, spécialiste de la Cabale, il s’agit d’une force engendrée par un puissant courant spirituel alimenté à intervalle régulier selon un rite en harmonie avec la vie universelle du cosmos ou caractère commun. Dans l’invisible hors de la perception visible de l’homme. 
Je dirai plutôt qu’il s’agit d’un champ d’énergie mentale, émotionnelle et spirituelle. Les membres du groupe engendrent l’égrégore par lequel ils sont adoubés à mesure qu’ils se constituent.   
L’action est dès lors réciproque : les participants alimentent l’égrégore et celui-ci agit sur eux en fonction de l’intensité de leur engagement dans leur projet commun. 
Lors de nos tenues l’égrégore est une force mentale puissante, grée et maintenu en activité par la forme pensée, les désirs et les émotions des soeurs et des frères unis dans un but commun. 
Cette force vivante, procède alors une forme d’autonomie et de confiance. 
L’égrégore est lié au sentiment d’appartenance et de dépassement de soi quelque soit la cause ou le but. 
L’égrégore peut naître d’une fervente prière collective de pensée positive collective. Difficile de tenter d’expliquer l’égrégore on peut évoquer l’action des égrégores la notion d’inconscient collectif ou chant de conscience opérants entre eux. 
Toujours est-il que les égrégores sont à l’origine de la manière dont une société dont les sociétés se perçoivent et les valeurs auxquelles elles se réfèrent. 
Si l’égrégore est mystérieux, sa présence, son action dans notre chaîne d’union ne s’explique pas et pourtant on se sent si bien en sa présence que notre esprit irradie des ondes positives sur l’assemblée des présents et bien au de las… 
En conclusion, encens et égrégore sont intimement liés aux succès de nos travaux. La 
préparation du temple, dans notre philosophie sa construction ne peut être réalisé à la va-vite. 
Il est important de prendre son temps pour bien le préparer et je dirai le préparer religieusement avant l’ouverture des travaux. 
L’appel de l’égrégore commence par les fumigations puis l’allumage de la bougie placée à l’orient que l’on appellera Étoile, une demi-heure avant le début des travaux. 
Que les plateaux soient bien alignés, que chaque objet soit en place pour qu’ensemble nous puissions, dans les meilleures conditions créer l’espace sacré pour nos travaux. 

J’ai dit.

Source : www.ledifice.net

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