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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 14:07

La disposition, les symboles et les ornements de la Maçonnerie de l’Arche Royale, ainsi que les rites et les cérémonie que nous pratiquons à l’heure actuelle, furent adopter par nos prédécesseurs lors de la construction du Second Temple. Ils le furent, aussi bien pour nous remémorer les voies providentielles grâce auxquelles ces anciens secrets furent retrouvés, que pour graver dans nos coeurs ces hautes leçons de morale que nous sommes tenus de mettre en pratique en tant que membres de ce Suprême Degré.

La forme d’un Chapitre de l’Arche Royale, lorsqu’il est convenablement aménagé, se rapproche, autant que les circonstances le permettent, de celle de l’Arche Caténiforme. Ainsi conservons nous présente à la mémoire l’image du caveau voûté dans lequel le Mot Sacré fut déposé, tandis que la structure impénétrable de cette Arche, la plus solide des constructions architecturales, nous enseigne la nécessité de sauvegarder nos mystères de la profanation par la discrétion la plus inviolable. Elle symbolise aussi avec force cette adhésion indéfectible à l’ordre social et à l’esprit d’union fraternelle qui ont assuré la force et la continuité de tout l’édifice maçonnique, lui permettant ainsi de survivre à la ruine des plus grand empires et à la puissance destructrice du temps. Et, de même que les éléments constituant l’Arche Caténiforme convergent naturellement vers le centre ou clef de voute qui resserre et maintient l’ensemble de la construction, de même, apprenons-nous à considérer avec respect toute autorité civile ou maçonnique légalement constituée et à nous y soumettre de bonne grâce.

Les trois Principaux du Chapitre représentent la clef de voute de l’Arche car, s’il fallut arracher cette clef de voute pour retrouver les secrets de l’Arche Royale, il faut également passer par les trois chaires pour acquerir une connaissance parfaite de ce Suprême Degré. Dans la maçonnerie de l’Arche Royale, nous reconnaissons six lumières: trois secondaires et trois principales. Les trois lumières secondaires représentent la Lumière de la Loi et des Prophètes, et leur nombre fait allusion aux ordonnances patriarcales, mosaïques et prophétique. Les trois lumières principales représentent le Mot Sacré lui même et symbolise les pouvoir créateurs, protecteur et destructeur de la Divinité. Ces lumières sont disposées en forme de triangle équilatéral et chacune des lumières secondaires se trouve au milieu des lignes formées par les lumières principales. Le plus grand triangle est ainsi divisé géométriquement en trois triangles plus petits à ses extrémités et un quatrième au centre. Tous les quatre sont égaux et équilatéraux. Cette disposition symbolique correspond au mystérieux triple Tau qui comporte deux angles droits à chacune de ses extrémités et deux autres au centre, soit en tout huit angles droits. Ces huit angles droits correspondent à l’ensemble des angles formés par les quatre triangles, puisque la somme des angles de tout triangle est égale à deux angles droits. Cela permet aussi d’expliquer le bijou porter par les Compagnons dont les intersections forment un certain nombre d’angles. On peut en faire cinq combinaisons différentes et, si on les ramène à leur valeur en angles droits on s’aperçoit qu’elles  correspondent aux angles  contenu sur la surface des cinq corps platoniciens représentant les quatre éléments et la sphère de l’Univers. L’écharpe portée par les Comp. est un emblème sacré symbolisant la lumière car elle est composée de deux des principales couleurs dont les voiles du Temple et du Tabernacle étaient tissés. Ce caractère sacré est encore démontré par le dessin irradié qui a toujours été considéré comme l’emblème de la dignité royale et du pouvoir.

Les insignes figurant sur les bannières que portent les Comp. sont les armoiries distinctives des douze tribus d’Israël. Elles font allusion à la bénédiction prophétique du Patriarche Jacob, à ses 12 fils après qu’il les eut réunis à cet effet, peu de temps avant sa mort, ainsi qu’il est écrit au 49ème Chapitre du Livre de la Genèse. Il est fait également ment ion des Tribus au  Second Chapitre du livre des Nombres. Les quatre bannières principales représentent les étendards de tête des quatre divisions de l’armée d’Israël; elles portaient comme emblème un homme, un lion, un boeuf et un aigle. Un homme pour personnifier l’intelligence et la compréhension, un lion pour représenter la force et la  puissance, un boeuf pour exprimer la patience et l’assiduité, un aigle pour indiquer la promptitude et la rapidité avec lesquelles les volontés et les désirs du Grand JE SUIS sont toujours exécutées. Les attributs des sceptres dénotent les dignités Royale, Prophétique et Sacerdotale, qui ont toujours été et doivent toujours être conférées d’une manière spéciale comportant la communication de secrets particuliers.

Le V.S.L., l’E. et le C. sont les emblèmes propres aux trois Grands Maîtres qui présidèrent à la construction du Premier Temple. Le V.S.L. représente la Sagesse du R.i S.....n, l’E la force de H...m R.i de T.r et le compas l’habileté raffinée de H...m A.i. Le maçon vraiment spéculatif les considérera toujours cependant comme les véritables symboles de la Sagesse, de la Vérité et de Justice du Très Haut. La Sagesse du Très Haut est amplement démontrer dans le V.S.L. qui nous apporte le témoignage de Sa Toute Puissance et nous révèle Sa Volonté. La Vérité du Très Haut est représenté à juste titre par l’E qui est le symbole reconnu de la force et le critère de la perfection. Sa Justice infaillible et impartiale, ‑qui a défini pour notre instruction les limites du bien et du mal et assigné à chacun de nous la part qui lui revient de félicité et de peine‑, est démontrée clairement par le C. instrument  qui nous permet de mesurer et de déterminer les limites de toutes les figures géométrique et, ainsi, d’avoir une idée de leur rapport ou de leur égalité avec un modèle donné. Le glaive et la truelle furent adoptés par les Maçon de l’Arche Royale pour commémorer la vaillance de ces hommes valeureux qui participèrent à la construction du Second Temple et qui, la truelle à la main et le glaive au coté, étaient toujours prêt à défendre la Cité et le Sanctuaire Sacré contre les attaques non provoquées de leurs ennemis. Il ont ainsi légué aux générations futures une leçon impressionnante en montrant qu’une résistance virile et déterminée à la violence arbitraire est le premier des devoirs sociaux après l’obéissance absolue à l’autorité légalement constituée La pioche, le levier et la pelle sont les outils qu’utilisèrent les Séjournants chargés de préparer le terrain pour les fondations du Second Temple: la pioche pour défoncer le sol, le levier pour prendre des appuis et la pelle pour enlever le gravois et rejeter la terre. La signification spirituelle que nous donnons à ces outils est la suivante: Le coup de pioche nous fait penser au son de la trompette du jugement dernier, alors que le sol tremblera, s’ouvrira et que les tombes libéreront leurs morts. Le levier, emblème de la droiture, représente l’attitude de notre corps lorsqu’il se dressera en ce jour redoutable pour se présenter devant son juge terrible mais clément. Le travail de la pelle nous dépeint bien la position du corps couché dans la tombe et nous, nous espérons avec une humble mais sainte confiance, qu’après nous être défait de notre dépouille terrestre, notre âme s’élèvera vers la vie immortelle et l’éternelle béatitude.

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 14:01

il y a trois époques dans l’histoire  de la Franc-Maçonnerie qui méritent plus particulièrement de retenir votre attention. Ce sont: celle de la création de la première Loge ou Loge Sainte, celle de la Seconde Loge ou Loge Sacrée et celle de la troisième Loge ou Grande Loge Royale.

La Première Loge ou Loge Sainte fut crée en l’A.L. 2515, deux ans après la délivrance des enfants d’Israël de leur esclavage en Egypte, par Moïse, Oholiab et Betsabel, en un lieu Sacré,au pied du Mont Horeb dans le désert du Sinaï. Ce fut là que les enfants d’Israël plantèrent leurs tentes et se réunir afin d’offrir leurs louanges et leurs remerciement au Très Haut pour la façon remarquable dont il les avait délivrés des Egyptiens. Ce fut là, également, qu’à une époque plus reculée, il avait plu au Très Haut de Se Reveler à son fidèle serviteur Moïse, de le designer d’une part comme le Grand Ambassadeur de Sa Colère contre Pharaon et so peuple, d’autre part comme messager de délivrance et de salut à l’égard de la Maison de Jacob. C’est là aussi qu’eut lieu la révélation du Tabernacle et de l’Arche d’Alliance, objets d’une forme et d’un modèle mystérieux. C’est là encore que furent gravée de la main du Très Haut les Tables de la Sainte Loi avec leurs commandements si sublimes et complets des devoirs moraux et religieux. C’est là enfin que furent dictées par Sa Sagesse infaillible ces Constitutions civile et religieuse aux formes particulières qui, en séparant son peuple élu de toutes les autres nations, consacra Israël comme un vase d’élection pour Son Service.
Pour ces raisons, on appela cette Loge: Première Loge ou Loge Sainte.

S.....n R.i d’I....l, H...m R.i de T.r, et H...m A.i, présidèrent la Deuxième Loge ou Loge Sacrée qui fut créée en l’A.L. 2992 au sein de la Montagne Sainte de Moriah, au centre même du terrain où le sanctuaire solennel du Sanhédrin fut élevé plus tard. En ce lieu Sacré, Abraham avait prouvé sa foi intuitive en ne refusant pas d’offrir son fils bien-aimé Isaac en holocauste sur l’Autel de Son Dieu, alors qu’il plût au Tout Puissant de lui substituer une victime moins chère. Là sur l’aire d’Aravna, le Jébusien, David offrit le sacrifice médiateur grâce auquel la peste fut enrayée. C’est là aussi qu’il eut une vision où lui furent révélés les plans de ce magnifique Temple construit plus tard par son illustre fils, celui de qui Dieu avait dit: « Ce sera lui qui bâtira une maison à mon Nom et j’affermirai pour toujours le trône de son royaume ». Pour ces raisons, on appela cette Loge: Seconde Loge ou Loge Sacrée.

La Troisième Loge ou Grande Loge Royale se tînt à Jérusalem et fut créée en l’A.L. 3469, par Z. Prince du peuple, A. Le Prophète, et J. fils de Jotsadak, le Grand Prêtre peu après le retour des enfants d’Israël de leur captivité à Babylone. C’est à cette date que la ligné royale de David et la tribu princière de Juda, en la personne de Z., recouvrèrent le pouvoir royal dont les vestiges ne s’effacèrent qu’après la destruction de Jérusalem par les Romains, sous les ordres de Titus, dans la 70ème année de l’ère actuelle. C’est pour commémorer cette restauration qu’on appela cette Loge: Troisième Loge ou Grade Loge Royale et c’est à ses nobles origines que se réfère notre Chapitre. En effet, nous reconnaissons que tout Chapitre de l’Arche Royale régulier, dûment assemblé et convenablement consacré, représente le Grand Chapitre de la Sainte Arche Royale de Jérusalem. Les trois Principaux représentent Z., A., et J. Dont ils portent les noms. Les deux scribes représentent Esdras et Néhémie, lecteurs et commentateurs de la Sainte Loi et membres du Grand Sanhédrin. Vous même représentez les Séjournants qui, en récompense de leur zèle et de leur fidélité qui les amenèrent à découvrir des secrets de l’Arche Royale si longtemps perdus, furent admis à prendre place parmi les Princes et les Chefs du Peuple, représentés ici par tous les autres Compagnons.
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 13:49

 

Les us et coutumes des Franc-Maçons ont toujours eu une grande affinité avec ceux des anciens égyptiens. Leurs philosophes, ne voulant pas exposer leurs mystères aux yeux du vulgaire, dissimulèrent leurs systèmes d'éducation et de gouvernement sous des signes et des caractères hiéroglyphiques, communiqués seu­lement à leurs grands prêtres ou mages, qui s'enga­geaient, par une obligation solennelle, à les tenir secrets.

Le système de Pythagore était fondé sur un princi­pe analogue, comme d'autres systèmes d'époque plus récente. La Franc-Maçonnerie, cependant n'est pas la plus ancien­ne, mais la plus honorable institution qui ait jamais existé, car il n'est aucun des caractères ou emblèmes qui figurent ici qui ne serve à inculquer les prin­cipes de la Piété et de la Vertu à ceux qui les profes­sent sincèrement.

Permettez-moi d'attirer, tout d'abord votre atten­tion sur la forme de la Loge qui est un parallélépipède, s'étendant, en longueur de l'Est à l'Ouest, en largeur entre le Nord et le Sud et en hauteur, depuis la surface de la terre jusqu'à son centre, et même aussi haut que les cieux.

Une Loge de Maçons est ainsi décrite dans toutes les direc­tions de l'espace pour montrer l'universalité de la science et nous enseigner que la Charité d'un Maçon ne doit connaître d'autres limites que celles de la Prudence.

Nos Loges sont placées en des lieux sacrés car la pre­mière Loge fut consacrée par trois grandes offrandes qui reçurent l'approbation divine.

La première fut le consentement d'Abraham à la volonté de Dieu, en ne refusant pas de lui offrir en holocauste son fils Isaac, alors il plut au Très Haut de lui substituer une victime qui lui fut moins chère.

La deuxième, les nombreuses et ferventes prières du roi David, qui apaisèrent la colère de Dieu et arrê­tèrent l'épidémie de peste qui faisait rage parmi son peuple, par suite de la faute qu'il avait commise en le dénombrant.

La troisième, les nombreuses actions de grâce, offrandes, holocaustes et riches présents, que Salomon, roi d'Israël fit, en construisant, dédiant et consacrant le Temple de Jérusalem au service de Dieu. Par ces trois grandes offrandes, les bases de la Franc-Maçonnerie furent, sont et resteront, je l'espère, éternellement sacrées.

Nos Loges doivent être orientées d'Est en Ouest car tous les Temples dédiés à l'adoration divine, comme les Loges de Maçons régulières et dûment constituées, sont ou doivent être ainsi orientées. À cela nous donnons trois rai­sons principales :

La première est que le Soleil, la Gloire du Seigneur, se lève à l'Est et se couche à l'Ouest.  La seconde est que la science naquit en Orient et, de là, répandit sa bien­heureuse influence en Occident. La troisième, dernière et importante raison, qu'il serait trop long de vous expli­quer maintenant, vous sera donnée au cours des "Lectures Émulations" auxquelles vous aurez, je l'es­père, souvent l'occasion d'assister.

Nos Loges sont soutenues par trois grande colonnes qui se nomment : Sagesse, Force et Beauté.

La Sagesse qui dirige, la Force qui soutient, la Beauté qui orne.

La Sagesse qui nous guide dans toutes nos entreprises, la Force qui nous soutient dans toutes nos difficultés et la Beauté qui orne notre conscience.

L'Univers est le Temple de Dieu que nous servons. La Sagesse, la Force et la Beauté soutiennent Son Trône comme les piliers de Son OEuvre, car Sa Sagesse est infi­nie, Sa Force omnipotente et Sa Beauté resplendit dans l'ordre et la symétrie de l'ensemble de la création : Il éten­dit les cieux à l'infini, comme un vaste baldaquin, Il dis­posa la terre, comme un marchepied, Il couronna Son Temple avec les étoiles, comme d'un diadème et de Sa Main rayonnent la Puissance et la Gloire. Le soleil et la lune sont les messagers de Sa Volonté et toute Sa Loi est la Concorde.

Nos Loges sont soutenues par trois grandes colonnes qui sont les emblèmes de ces divins attributs et qui, de lus, représentent Salomon, Roi d'Israël, Hiram, Roi de Tyr et Hiram Abif.

Salomon, Roi d'Israël, pour la sagesse qu'il montra en construisant, dédiant et consacrant le Temple de Jérusalem au servi­ce de Dieu.  Hiram, Roi de Tyr pour la force qu'il déploya en lui apportant son concours en hommes et en matériaux.  Hiram Abif pour sa maîtrise qui permit d'embellir et d'orner le Temple par son travail magistral.

Mais, comme nous n'avons pas, en architecture, d'Ordres connus sous les noms de Sagesse, Force et Beauté, nous leur donnons les noms les plus célèbres qui sont : l'Ionique, le Dorique et le Corinthien.

Une Loge de FM. est couverte d'un baldaquin céleste de dif­férentes couleurs, comme la voûte du ciel.

Le moyen par lequel nous espérons y parvenir, comme Franc-Maçon, consiste en l'aide d'une échelle, appelée dans les Saintes Écritures « Échelle de Jacob ».  Elle est composée de nombreux échelons ou degrés qui représentent de nombreuses vertus morales dont les principales sont:

la Foi, l'Espérance et la Charité. La Foi dans le Grand Architecte de l'Univers, l'Espérance dans le salut et la Charité envers tous nos semblables. Elle rejoint les cieux et repose sur le Volume de la Sainte Loi, car les doctrines contenues dans ce Livre Sacré nous enseignent à croire aux sages préceptes de la Divine Providence.  Cette croyance fortifie notre Foi et nous permet d'atteindre le premier degré.  Cette Foi crée naturellement, en nous un espoir de participer aux promesses divines contenues dans ce Livre Sacré.  Cette espérance nous permet de gravir le second degré, mais le troisième, et le dernier, étant la Charité, renferme le tout, et le Franc-Maçon qui possède cette vertu dans son sens le plus vaste, peut être considéré à juste titre, comme ayant atteint le sommet de sa profession spirituelle ; symboliquement une demeure céleste voilée aux yeux des mortels par le firmament étoi­lé, représenté ici, emblématiquement, par sept étoiles.  Ce chiffre est une allusion au nombre de Franc-Maçons réguliers sans lequel aucune Loge ne peut être parfaite, ni aucun candidat légalement initié dans l'Ordre.

L'intérieur d'une Loge de Francs-Maçons comporte des ornements, des bijoux et des joyaux. Les ornements de la Loge sont : le Pavé Mosaïque, l'Étoile Flamboyante, Gloire du Centre, et la Bordure Dentelée qui l'entoure.

Le Pavé Mosaïque peut être justement considéré comme le merveilleux dallage d'une Loge de Francs-Maçons en rai­son de sa diversité et de sa régularité.  Ceci fait res­sortir la diversité des êtres et des objets, dans le monde, aussi bien ceux qui sont animés que ceux qui ne le sont pas.

L'Étoile Flamboyante, Gloire du Centre, nous rap­pelle le soleil qui éclaire la Terre et qui, par sa bien­faisante influence, dispense ses bienfaits à toute l'hu­manité.

La Bordure Dentelée nous rappelle les planètes qui, dans leurs diverses révolutions forment une mer­veilleuse bordure autour de ce grand luminaire : le soleil.

Les bijoux de la Loge sont le Volume de la Sainte Loi, le Compas et l'Équerre.

Les Saintes Écritures doivent régler et diriger notre Foi.  C'est sur Elles que nos candidats à la Franc-Maçonnerie prennent leur Obligations.  De même, le Compas et l'Équerre, quand ils sont réunis, doivent régler notre vie et nos actions.

Le Volume de la Sainte Loi est un don de Dieu à toute l'humanité en général ; le Compas est réservé au Grand Maître et l'Équerre appartient à tous les Frères.

Les joyaux mobiles sont l'Équerre, le Niveau et la Perpendiculaire ou règle avec fil à plomb.

Chez les Maçons opératifs, l'Équerre sert à vérifier et à ajus­ter les coins rectangulaires des constructions et aide à donner à la matière brute la forme voulue.  Le Niveau sert à établir les surfaces planes et à vérifier les hori­zontales.

La Perpendiculaire sert à vérifier et à dresser les mon­tants quand on les fixe sur leurs bases.  Or comme nous ne sommes pas tous des Maçons opératifs, mais des Maçons Francs et Acceptés, l'Équerre nous enseigne les bonnes mœurs, le Niveau l'égalité, et la Perpendiculaire l'équité et la droiture dans notre vie et nos actions.

Ils sont appelés joyaux mobiles, car ils sont portés par le Vénérable Maître et ses Surveillants et sont transmis à leurs successeurs lors de la cérémonie de l'Installation.

On reconnaît le Vénérable Maître à ce qu'il porte l'Équerre, le Premier Surveillant le Niveau et le Second Surveillant la Perpendiculaire.

Les joyaux inamovibles sont : la Planche à tracer, la Pierre Brute et la Pierre Cubique.

La Planche à tracer sert au Vénérable Maître pour tracer des lignes et pour dessiner.  La Pierre brute sert à l'Apprenti pour travailler, marquer et apprendre à s'exercer.  La Pierre cubique sert à l'ouvrier expérimenté pour essayer et ajuster ses outils.  Ils sont appelés joyaux inamovibles car ils restent immuablement apparents dans la Loge afin que les Frères puissent en tirer des ensei­gnements moraux.

De même que la Planche à tracer sert au Vénérable Maître pour tracer des lignes et pour dessiner, afin de permettre aux Frères de s'instruire en Franc-Maçonnerie, de même le Volume de la Sainte Loi peut être considéré avec juste raison comme la Planche à tracer spirituelle du Grand Architecte de l'Univers sur laquelle il a tracé Ses Lois Divines et Ses Enseignements Moraux qui, s'Ils nous sont familiers et si nous Les appliquons, nous conduiront vers cette Demeure céleste, qui n'est pas faite de main d'homme, Éternelle dans les cieux.

La Pierre brute est sans forme et telle qu'elle est extraite de la carrière, mais grâce à l'habileté et l'in­géniosité de l'artisan, elle est dégrossie, taillée en la forme voulue, et rendue propre à prendre sa place dans un futur édifice.  C'est le symbole de l'homme dans son enfance ou au premier stade de sa vie qui se trouve dans le même état que cette pierre.  Mais grâce aux soins affectueux et vigilants de ses parents ou de ses maîtres, dispensateurs d'une éducation libérale et vertueuse, qui élèveront son âme, il deviendra ainsi le digne membre d'une société harmonieusement ordonnée.

La Pierre cubique a une forme régulière ou qua­drangulaire qui peut être contrôlée au moyen de l'Équerre et du Compas.  Elle symbolise l'homme au déclin de ses années, après une vie droite et bien employée en actes de Piété et de Vertu.  Ainsi se rendra-t-il digne d'être approuvé par l'Équerre de la Parole Divine et le Compas de sa propre conscience.

Dans toutes les Loges dûment consacrées et régulière­ment constituées, il est un point, situé à l'intérieur d'un cercle, autour duquel aucun Frère ne peut faillir. Ce cercle est limité entre le Nord et le Sud par deux grandes lignes parallèles, dont l'une symbolise Moïse et l'autre le Roi Salomon.

Sur la partie supérieure de ce cercle repose le Volume de la Sainte Loi, supportant l'échelle de Jacob, dont le sommet rejoint les cieux.

Si nous connaissons bien ce Livre Sacré, et si nous appli­quons les doctrines qu'il contient, il doit nous condui­re, de même que ces deux lignes parallèles, vers celui qui ne nous décevra pas mais qui n'admettra pas que nous le décevions.

En faisant le tour de ce cercle, nous devons nécessaire­ment toucher ces deux lignes parallèles ainsi que le Volume de la Sainte Loi, et quand un Frère se tient dans ces limites, il ne peut faillir.

Le mot Lewis ou Louve signifie « Force » et est symbolisé ici par certaines pièces de métal encastrées dans une Pierre cubique ou un assemblage en queue d'aronde formant crampon. Combiné avec d'autres engins mécaniques, tel un système de poulies, il per­met au Maçon opératif d'élever, sans grande difficulté de lourdes charges à une certaine hauteur et de les fixer sur leurs bases.

Louveteau est le nom donné au fils d'un Franc-Maçon.

Son devoir, envers ses parents, est de supporter le far­deau des difficultés quotidiennes, dont il doit les décharger en raison de leur âge, de les aider dans les moments de besoin et de rendre, ainsi, la fin de leurs jours, heureuse et exempte de souci. En agissant ainsi, il aura le privilège d'être reçu Maçon avant toute autre personne, si digne et si méritante soit‑elle.

Aux coins de la Loge pendent quatre glands qui doi­vent nous rappeler les quatre vertus cardinales c'est à dire la Tempérance, le Courage, la Prudence et la Justice.  La Tradition nous enseigne qu'elles furent de tout temps pratiquées par la grande majorité de nos anciens Frères.

Les traits caractéristiques qui distinguent un vrai Franc-Maçon doivent être la Vertu, l'Honneur et la Piété.  Puissent ces vertus reposer à jamais dans le cœur de chacun d'entre nous.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 16:58


L'Arche Royale irlandaise : la légende n'est pas la même et repose sur la reconstruction du Temple..

A noter les quatre voiles

Let us now consider the Irish Royal Arch Chapter as worked today. The only

qualification is that the candidate has been a Master Mason of at least twelve months.

The Irish Royal Arch Chapter as worked to day, is set at the repair of the Temple

under Josiah, about 620BC, and is thus more true to the Biblical text of 2nd Chronicles

Chpt. 34 Verses 1-14. Companions, this is the reason that Irish Masons wear their

Aprons under their jackets as the repair took place at a time when Israel was at peace

(a rare occurrence even to this day) we remove our Jackets, when we go to work. The

other two Supreme Bodies set the degree some 100 years later when the Jews having

received their freedom from Cyrus (King of Persia), return to Jerusalem to rebuild the

Temple under the leadership of Zerubbabel (this episode of Jewish history is worked

in Ireland under the Grand Council of Knight Masons).

In Ireland most Halls follow the same design with the Lodge Room on the

upper storey and a Dining Room and Kitchen on the lower. Therefore the Lodge Room

will be changed to suit the Chapter working The room will be divided by four coloured

veils blue, purple, scarlet and white, which are hung North South, and divide the room

East to West. The colours not only parallel those of the Tabernacle the tent like

structure that housed the Ark of the Covenant during the Children of Israel wandering

in the wilderness but also the four ancient elements, air, water, fire and earth. All are

guarded by Captains except the Captain of the White veil who is however known as

the Royal Arch Captain. All have small Banners similar to the colours of their

respective veils, on these banners is a six pointed star in the centre of which is a triple

tau n.b. these are the only banners in an Irish Chapter. The white veil separates the

Council Chamber from the rest of the room, the Superintendent of the Tabernacle sits

inside the Council Chamber within the White veil and the Captain of the Host sits in

front of the three principal Officers , named as the Chief Scribe, High Priest and the

Excellent King, these represent Shaphan, Hilkiah and Josiah although they are never

named in the ceremony. The altar is in its traditional place in the centre of the Lodge

Room and will have a special compartment let into the top this will have a lid with a

ring fitted to enable the crow bar to be inserted. Some Halls have a proper vault in the

floor, unfortunately due to health and safety considerations they are rarely used to-day

as they were intended. However, there is always a light to illuminate the magnificent

plate of gold!

The ritual may appear simple to Scottish and English Companions, but it is

worth giving a brief outline; before the chapter is opened the Ex. King will instruct

any who are not Royal Arch Masons to retire, this is obviously retained from the time

all degrees were worked under the Craft Warrants. After proving the Chapter tyled and

guarded next the Captain of the Host is asked if he can vouch all present as Royal

Arch Masons (No password is given) when the Captain of the Host gives this

assurance the Officers of the Chapter are asked to take their places. The Captain is

next instructed to announce to the Companions to divide the word, all divide the word.

In Ireland the word is the old tripartite one despite a move to change to the one now

used in England and Scotland, a ground swell of opinion from the Irish Companions

stopped this change. The Captain of the Host will have to assure the Ex. King that the

symbols use in our ceremonies are safely preserved and duly deposited. After a prayer,

during which the banners are lowered, the Chapter is declared open.

The degree is divided into two parts, Reception and passing the Veils and the

Degree of the Royal Arch. The Candidate(s) are hoodwinked on entry into the chapter

room, (it is preferable to have three candidates but a Companion can make up the

number) they then pass under an arch made with the hands of the Brethren, then they

take an obligation as a Royal Arch Mason after which they are conducted to the Blue

veil where they are challenged by its Captain for the password, this being given by his

conductor they are now admitted and instructed in the password and sign for passing

the veil, This ceremony is repeated for the purple and red veils. The candidates are

now admitted into the Council Chamber where they express their desire to help with

the work of repairing the Temple the candidates having received permission to assist

with the work leave the room. They return in the attire of workmen i.e. they are in

their shirt sleeves and commence to clear the rubble with a spade, and discover the

secret vault when the pick strikes its top to produce a hollow sound, and lift the ring in

the top with the crow bar, if there is one candidate he will be figuratively lower into

the vault to discover the items left there by our three Grand Masters which will be

explained to him by his conductor. Brethren this is a much truncated version of the

degree, there are no ceremonies at the festive board as in England ( I have attended the

Aldergate Chapter as a guest of its former Scribe E.)

It is common to hear the Chapter referred to as the red, as the regalia as worn

in the Chapter is all red and consists of an apron and sash worn from right shoulder to

left hip, and in certain Chapters white gloves. As in the two other Home constitutions a

member Jewel on a white ribbon may be worn but it is more usual to see the Past

Kings one on a red ribbon and since 1991 a past V. W. Masters jewel is also permitted

in Chapter but it is not permitted to wear Chapter jewels in Craft Lodges although

most people would be too polite to pass comment on a visitor doing so. The

inscriptions on a Royal Arch jewel are as follows, round the circle 'SIT TIBI SCIRE

SATIS SI TALIA JUNGERE POSSI' ( If you canst unite such things thou knowest

enough). On five sides of the two triangles are inscribed in Greek, Latin and English

(O, worshipper of God citizen of the world).

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 16:46

par le Comp:. Harry Carr, P.G.St.B.
Traduction par le Comp:. Gilles Chiniara

Discours donné devant les membres du Chapitre London de Premiers Principaux, no 2712

Cette présentation doit commencer par une excuse, puisqu'il est évident que certains des concepts présentés ici paraîtront surprenants, sinon outrageux. Je dois ajouter qu'ils seront expliqués aussi simplement que possible, à la lumière de la connaissance maçonnique actuelle.

L'Arche Royale fit son apparition en Angleterre durant les années 1740. Nous pouvons supposer que les graines de cette nouvelle cérémonie avaient commencé à germer quelques années avant les premiers rapports officiels, mais nous ne pouvons remonter plus tôt dans la datation de l'Arche Royale.

Raisons pour l'Arche Royale

À la question : «Pourquoi l'Arche Royale est-elle apparue?», la réponse proposée est qu'une cérémonie supplémentaire, ou un «quatrième degré» distinct, était inévitable; ceci peut être expliqué par la connaissance que l'on a de l'évolution des trois degrés symboliques.

Si nous remontons dans l'histoire de la franc-maçonnerie anglaise aussi loin que nous l'osons, au temps où les degrés ou grades maçonniques se développaient encore, il apparaît presque certain que la première cérémonie maçonnique fut réalisée pour le Compagnon maçon, c'est-à-dire l'artisan entraîné et accompli.

Le système des Apprentis fait ses premières apparitions en Angleterre au XIIIe siècle, et il convient de supposer que l'autre degré fut développé comme cérémonie d'admission pour les Apprentis.

À ce moment, et jusqu'au crépuscule du XVIIe siècle, le métier n'avait que deux cérémonies d'admission : l'une pour les Apprentis ou les Apprentis Reçus, l'autre pour les «Compagnons» ou «Maîtres». Tôt ou tard, il devenait inévitable qu'apparaîtrait le désir de cérémonies distinctes pour les Compagnons et les Maîtres; les deux s'égalaient par leurs compétences techniques, mais les Compagnons étaient des employés, et ceux d'entre eux qui étaient assez méritants pour devenir Maîtres allaient naturellement désirer un degré qui leur serait propre.

Le troisième degré apparut en Angleterre vers 1724-1725 et, en 1730, il était devenu assez connu, bien que rarement pratiqué.

À ce stade de l'évolution des degrés, les trois degrés du métier avaient chacun leur propre cérémonie; seul un seul degré n'était pas ainsi représenté. Il n'existait en effet aucune cérémonie propre aux hommes qui avaient présidé une loge, c'est-à-dire, les Maîtres de Loges. Une telle cérémonie devait fatalement apparaître vers 1740.

Ceci est, bien entendu, une simplification à outrance de l'histoire qui ne représente que mes opinions propres, mais elle est basée sur des fondements historiques et les dates mentionnées ici sont supportées par des preuves documentaires.

Les origines de la cérémonie de l'Arche Royale

En excluant les détails mineurs, il est possible de retracer les bases de la cérémonie de l'Arche Royale à deux histoires:

1. L'histoire biblique véridique décrivant le retour de Babylone et la construction du Temple.

2. La légende ancienne décrivant la découverte du caveau voûté, de l'autel et du Mot Sacré.

La portion biblique est de l'histoire pure. La légende, dans sa forme écrite, remonte au temps des premiers Pères de l'Église. Vers 400 A.D., Philostorgius, décrivant la reconstruction du Temple, rapporte la découverte du caveau voûté. Cette version semble constituer la charpente de la légende qui a survécu. Neuf-cents ans plus tard, au XIVe siècle, Nicephorus Callistus, dans sa description de la construction du quatrième Temple, étaye le compte-rendu de Philostorgius. Cette histoire est rapportée avec tant de détails saisissants qu'elle mérite une reproduction textuelle:

«Au moment de la pose des fondations, ainsi que je l'ai dit, il y avait une pierre parmi les autres, à laquelle la base des fondations était fixée, qui glissa de sa place et révéla la bouche d'une caverne qui avait été creusée dans le roc. Le plancher de la caverne se perdait dans l'obscurité de sa profondeur. Les surintendants, désireux d'en apprendre davantage, attachèrent l'un des ouvriers à une longue corde et l'y firent descendre. Celui-ci, atteignant le fond, y trouva de l'eau qui lui arrivait à mi-jambes et, fouillant tous les recoins de ce lieu creux, conclut, aussi sûrement qu'il le pouvait par le sens du toucher, qu'il s'agissait d'un carré. Retournant vers l'ouverture, il heurta un petit pilier, guère plus haut que le niveau de l'eau, et, l'illuminant, y trouva déposé un livre, enveloppé d'un linge léger et propre. L'ayant pris, il indiqua par la corde qu'ils devaient le remonter. Sitôt remonté, il leur montra le livre qui suscita leur admiration, ayant été découvert immaculé et intact, en un lieu obscur et sombre. Le Livre, ouvert, stupéfia non seulement les juifs, mais aussi les Grecs, par ce qu'ils lurent sur ses premières pages, écrit en lettres sublimes : ‘Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu.' En termes clairs, ces écrits contenaient visiblement tout l'Évangile que la langue divine du Disciple-Vierge avait énoncé.» (Extrait de A.Q.C., vol. Ixix, p.43)

J'ai donné ici la traduction de l'original, telle qu'elle apparaît en anglais, en 1659, dans l'ouvrage de Samuel Lee intitulé Orbis Miraculum. Deux points sont dignes de mention. D'abord, que la forme actuelle de la légende de l'Arche Royale n'est ni pure invention ni innovation récente; il s'agit bien d'une parcelle d'une légende religieuse remontant au cinquième siècle après Jésus-Christ, et probablement même plus ancienne.

Ensuite, le Livre Saint découvert dans le caveau voûté n'était pas l'Ancien Testament, avec les mots usuels : «Au commencement, Dieu créa...»; il s'agissait de l'Évangile selon St-Jean, un texte purement chrétien, et, au moment de sa première apparition, le degré de l'Arche Royale était également purement chrétien. Jusqu'à présent, nos cérémonies de l'Arche Royale débutent par une prière chrétienne, et le travail entier est empreint de symbolisme et d'idées trinitaires, si bien que, malgré son inspiration issue de l'Ancien Testament, une très forte influence chrétienne y demeure manifeste.

Lieu d'origine

Il est impossible de préciser, avec certitude, le pays d'origine de l'Arche Royale, mais il semble possible que la cérémonie ait été importée en Angleterre du pays d'Irlande. Plusieurs des premières références à l'Arche Royale proviennent, sans conteste, d'Irlande et, quand la Grande Loge des Anciens fut fondée en 1751, celle-ci reconnut l'Arche Royale comme un ajout plus ou moins essentiel aux degrés symboliques.

Il existe, toutefois, une autre possibilité voulant que la cérémonie ait ses sources en France, où une myriade d'innovations maçonniques fit son apparition au début des années 1740. En particulier, il existe une référence, dans le Sceau Rompu daté de 1745, à une classe supérieure de Maçons avec une cérémonie commémorant les maçons ayant oeuvré «une truelle à la main, une épée au côté». Plusieurs preuves similaires étayent l'opinion selon laquelle certaines caractéristiques particulières de la cérémonie de l'Arche Royale, quel que soit le nom qu'elle portait, étaient déjà connues sur le Continent à une date antérieure, mais ceci ne peut être considéré comme une preuve de filiation.

La première Grande Loge, des «Modernes», n'offrit aucune reconnaissance officielle ni aucun support à la cérémonie, bien qu'elle fût pratiquée par plusieurs loges de «modernes», et il est intéressant de noter que, quoique la cérémonie ne fût pas considérée comme une composante intégrale des trois degrés symboliques, elle était néanmoins pratiquée dans les loges ordinaires. Les Chapitres de l'Arche Royale n'existaient pas encore comme organisations indépendantes pour l'octroi de ce nouveau grade et il n'existait, bien évidemment, aucune instance dirigeante.

Le premier Grand et Royal Chapitre de l'Arche Royale de Jérusalem («Modernes») fut constitué en juillet 1767. Les «Anciens», qui avaient toujours considéré la cérémonie comme «le fondement, le coeur et la moelle de la Maçonnerie», n'avaient pas réalisé le besoin d'un organisme dirigeant distinct, et les minutes de leur premier Grand Chapitre débutent en 1782, après une série de résolutions adoptées dans leur Grande Loge en décembre 1771.

Développement de l'Arche Royale

En ce qui a trait au développement de la cérémonie de l'Arche Royale, il y a tout lieu de croire que celle-ci fut conçue initialement pour les Maîtres de Loge ou pour les hommes ayant déjà été vénérables d'une loge, et quoique les opinions sur ce point divergent quelque peu, il existe, en fait, une pléthore de preuves pour supporter cette affirmation. En 1744, Dr Fifield Dassigny publia un livre doté d'un titre interminable, A serious and impartial enquiry to the cause of the present decay of Freemasonry in the kingdom of Ireland (Une enquête sérieuse et impartiale sur les causes du déclin actuel de la Franc-Maçonnerie au royaume d'Irlande) dans lequel, évoquant l'Arche Royale, il la décrit comme «une organisation d'hommes ayant déjà été vénérables d'une loge».

Douze ans plus tard, Laurence Dermott, Grand Secrétaire de la Grande Loge des Anciens, mentionnait avec dédain ceux qui «se pensaient Maçons de l'Arche Royale sans avoir été vénérables d'une loge dans la forme régulière» (Ahiman Rezon, 1756, p. 48). Toutefois, à cette époque, la franc-maçonnerie n'étant pas aussi répandu qu'elle l'est aujourd'hui, une telle restriction — si elle avait vraiment été appliquée — aurait rendu la nouvelle cérémonie quasi-impossible, puisqu'il n'y aurait jamais eu suffisamment de candidats pour la maintenir vivante. Ainsi, nous découvrons très tôt les preuves de l'apparition d'une sorte de «degré de vénérable», artificiel, auquel les membres postulant l'Arche Royale recevaient un semblant d'Installation dans le but de se qualifier pour le degré de l'Arche Royale.

Les minutes de la première époque de l'Arche Royale (de 1740 à 1760 environ) sont rarissimes et peu informatives, mais il existe des registres d'une réunion d'urgence tenue à Bolton en 1769, durant laquelle trois hommes furent successivement installés comme vénérables, après quoi le Maître effectif de la loge fut réinstallé. À la loge Mount Moriah, maintenant au no 34, à Londres, il fut résolu, en juin 1785 que «... le Frère Phillips passera vénérable le jour de la St-Jean pour obtenir le Suprême Degré de l'Arche Royale...» À la Philanthropic Lodge de Leeds, actuellement no 304, les minutes de mai 1795 rapportent que «le Frère Durrans passa vénérable pour recevoir l'Arche Royale». Plusieurs rapports de nature similaire rendent évidente l'existence d'une cérémonie fictive de «passage du vénérable» qui fut largement pratiquée durant la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

Quand les Grands Chapitres rivaux furent unis en 1817, le «degré de vénérable» fut officiellement aboli, mais son existence se perpétua à divers endroits jusqu'aux années 1850.

Jusqu'à aujourd'hui, dans plusieurs juridictions américaines, les préliminaires à l'Arche royale forment une cérémonie brève qui contient des éléments évidents de notre travail d'Installation.

Le rituel de l'Arche Royale

Quant au rituel de l'Arche Royale, il est surprenant de constater que, hormis les inévitables enrichissements et les changements graduels du style et de la présentation, les éléments essentiels demeurent, de nos jours, largement identiques à ce qu'ils étaient durant les années 1760. Les plus anciennes références de cette période indiquent que le candidat, les y:. b:. découvrit un parchemin qui contenait les premiers mots de l'Évangile de St-Jean : «Au commencement était le Verbe...» Les Séjournants interprétaient l'histoire de la «découverte», et le restant de la cérémonie, comme les degrés symboliques de nos jours, consistait en un Catéchisme de quelques 18 à 20 questions et réponses. Ceci peut être décrit comme le rituel de l'Arche Royale de la première période.

La deuxième période couvre approximativement les années 1780 à 1835. Dans les degrés symboliques, cette période a apporté les plus grandes évolutions stylistiques dans la présentation des éléments symboliques et illustratifs du rituel. Quant à l'Arche Royale, l'essence de sa cérémonie demeura essentiellement inchangée mais, au lieu de 18 à 20 questions dans le Catéchisme, il y avait à ce moment 80 à 100 questions exigeant de longues réponses couvrant la majeure partie de ce qui constitue, de nos jours, les conférences traditionnelle, symbolique et mystique. La quasi-totalité des éléments actuels des conférences se retrouvait, non sous forme de dissertations, mais de questions-réponses.

Le Nom ineffable n'était pas «partagé»; le «mot composé des quatre langues» l'était. Il n'y avait encore aucune lettre aux angles du T:. et le Triple T:. n'est pas apparu jusqu'à environ 1820. La cérémonie de l'Arche Royale connaissait alors de multiples avatars, sujette aux variations locales et aux capacités et limitations de ses interprètes. Apparemment, les deux Grands Chapitres ne firent aucune effort pour diffuser un rituel standardisé, et ce n'est qu'en 1817, avec l'union des deux rivaux, que les circonstances devenaient favorables à l'uniformisation du rituel.

Le premier pas vers ce but s'effectuait au début des années 1830 quand un comité fut nommé par le Grand Chapitre Suprême. Le travail semble avoir été dominé par le Rev. G. A. Browne, à un certain moment Grand Chapelain de la Grande Loge Unie, qui fut nommé spécifiquement lors d'une réunion, avec remerciements spéciaux pour ses services. En novembre 1834, les cérémonies furent répétées et approuvées par le Grand Chapitre Suprême, et un Chapitre de Promulgation fut constitué en 1835, pour une durée de six mois, avec le mandat d'agir comme Chapitre d'Instruction et, plus spécifiquement, d'assurer l'uniformité du rituel à travers l'Ordre. Il effectua des démonstrations des formes nouvellement approuvées des cérémonies d'Installation et d'Exaltation, durant une série de réunions tenues de mai à août 1835. En novembre 1835, pour éviter toute méprise, le Grand Chapitre «résolut et déclara que les cérémonies adoptées et promulguées par le Grand Chapitre spécial les 21 et 25 novembre 1834, constituent les cérémonies de notre Ordre qu'il est du devoir de tout Chapitre d'adopter.» Les différentes versions des rituels actuels, dont Domatic, Aldersgate, et Standard, sont toutes issues du rituel de l'Arche Royale de novembre 1834.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 16:35
A noter : le "Notre Père en fin de tenue !

No business connected with the affairs of this Degree shall be transacted except in open Lodge, guarded by a Sentinel and Tyler, and seven members of this Degree shall form a quorum.
The Sentinel and Tyler shall be examined by the Master, before taking their places, to see if they are properly qualified to report on those applying for admission.
Triple lights only shall be used in the room, and a proper Arch shall be erected in front of the Master’s chair.
The 9614 should consist of triangular pieces of wood with rounded edges on top, and joined together with rope.
The chair having been taken by the Master and the officers and brethren in their seats, all the officers and members (except the Master, Sentinel and Tyler) shall be tested in the Orange Annual and Royal Arch Pass by the Marshal and Lecturer, who shall report the result of their examination to the Deputy Master.
The Deputy Master shall then rise and say: Worshipful Master, all members present are in possession of the Orange Annual and the Pass of this Degree.
If any brother be present who has not the Annual and Pass, the Deputy Master shall add: Except Bro. ….
The Master shall then say: Who can vouch for Bro. … that he is in good standing in the Royal Arch Purple Degree?
Note.—A member without the Annual must be vouched for by a member of the lodge to which he belongs, or in the event of no member of the lodge being present, he must produce a receipt for dues shoving that he is in good standing, and must also pass an examination in the work of the Degree.
Should the brother be in possession of the Annual, but without the Pass, he may be vouched for by some one who has sat with him in a Royal Arch Purple meeting. Otherwise, he must pass an examination in the work of the Degree.
The fee for admission to this Degree must be paid in advance.
The Master shall then give three knocks, the brethren shall rise, give the prayer sign, and the Chaplain shall say: Now, we command you, brethren, by the name of our Lord Jesus Christ, that ye withdraw yourselves from every brother that walketh disorderly, and not after the traditions which he received of us. For yourselves know how ye ought to follow us; for we behaved not ourselves disorderly among you, neither did we eat any man’s bread for nought; but wrought with labor and travail night and day, that we might not be chargeable to any of you.
 
 
Prayer
 
Chaplain: Gracious and Almighty God, Thou who didst raise a wall of water around Thy servants, the children of Israel, on their right hand and on their left, and who didst save them from the power of Pharaoh and the perils of the Red Sea; by whose Divine permission in aftertimes our liberties have been secured and our most holy religion preserved; continue unto us Thy Almighty favor; may Thy heavenly love be the arch of our protection, and the increase of Thy Spirit amongst us the special mark of our seal and covenant with Thee. These, with all other needful blessings, we humbly beg, through the mediation of Jesus Christ our Lord and Saviour.
Brethren: Amen.
The Master shall then say: I now declare this Royal Arch Purple Lodge open in due form. God Save the King.
The Master shall then give one knock, the brethren shalt resume their seats, and the following Order of Business shall be proceeded with:
Repeating the Lecture.
Minutes of last meeting read and confirmed and signed by the Master.
Applications for Advancement.
Balloting for Candidates.
Initiation of Candidates.
General Business.
Repeating the Lecture.
Lodge Closed with Prayer.
 
 
Admission
 
On the admission of a Candidate the following form shall be used:
The opening proceedings being completed, the Master shall read the following admonition to the brethren: The mysteries and solemnities of this Degree require that the utmost respect, order and decorum be observed by all the brethren. Every brother shall remain in his place, and shall not leave it on any pretence, without directions from the Master. No brother shall indulge in any kind of levity, nor meddle with the form of Initiation, unless specially requested by the Master. Brethren conducting themselves otherwise may be expelled from the room by the Master.
The Master shall then appoint two brethren to proceed to the ante-room and prepare the Candidate, who shall be divested of his Coat and Vest, his left breast, and right leg and right foot bared with a P. on his back, a S. in his right hand, and B., he shall be brought to the Lodge room door; and the necessary articles required in the initiation being in their proper places, the Conductors shall knock for admission. The Tyler, after making the proper inquiries, shall announce to the Master the Conductors desire for admittance; and if satisfactory, the Master shall direct the Tyler to open the door and admit them and the Candidate.
The Receiver shall meet the Candidate on his entrance and give him . (p.)
Receiver: What feelest thou?
Candidate: … (p.)
The meaning is here to be explained.
The Candidate, shall then kneel on his right knee, and repeat the Lord’s Prayer; after which the Chaplain shall read the following portions of Scripture:
Chaplain: Moreover thou shalt make the tabernacle with ten curtains of fine-twined linen, and blue, and purple, and scarlet, and thou shalt make loops of blue upon the edge of the one curtain from the selvedge in the coupling. And thou shalt make an hanging for the door of the tent, of blue, purple and scarlet, and fine-twined linen. Lord, I cry unto Thee; make haste unto me; give ear unto my voice, when I cry unto Thee. Let my prayer be set before Thee as incense; and the lifting up of my hands as the evening sacrifice. Set a watch, O Lord, before my mouth; keep the door of my lips. Incline not my heart to any evil thing, to practise wicked works with men that work iniquity; and let me not eat of their dainties. Let the righteous smite me; it shall be a kindness; and let him reprove me, it shall be an excellent oil, which shall not break my head; for yet my prayer also shall be in their calamities. When their judges are overthrown in stony places, they shall hear my words, for they are sweet. Our bones are scattered at the grave’s mouth, as when one cutteth and cleaveth wood upon the earth.
But mine eyes are unto Thee, O God the Lord: in Thee is my trust; leave not my soul destitute. Keep me from the snares which they have laid for me, and the gins of the workers of iniquity. Let the wicked fall into their own nets, whilst that I withal escape.
The Candidate is now to be led three times on his journey, bearing his P. and S., and get ... (f’s), which are explained to him; he is then led to M. H., which having ascended, the number of steps are explained to him; then he is brought to the R. with three solemn steps, where he shall remain until further orders.
The Chaplain shall then read: And it came to pass when the people removed from their tents to pass over Jordan, and the Priests bearing the Ark of the Covenant before the people; and as they that bear the Ark were come unto Jordan, and the feet of the Priest that bear the Ark were dipped in the brim of the water here dip the right finger of the Candidate that the waters which came down from above stood and rose up upon an heap, and the people passed over right against Jericho. And the Priests that bear the Ark of the Covenant of the Lord stood firm on dry ground here remove Candidate’s foot from the R. in the midst of Jordan.
The Candidate shall then be directed to take … out of the R. with both hands, counting aloud as he does so. There shall be no interference with the Candidate during this part of the ceremony. The count being completed correctly, the Chaplain shall say: And it came to pass, when all the people had passed clean over Jordan, that the Lord spake unto Joshua, saying, Take you twelve men out of the people, out of every tribe a man, and command ye them saying: Take you hence out of the midst of Jordan, out of the place where the Priests feet stood firm, twelve stones, and ye shall carry them over with you, and leave them in the lodging place where ye shall lodge this night. That this may be a sign among you; and these stones shall be for a memorial unto the Children of Israel for ever.
The Candidate shall then be conducted to the Worshipful Master, where, kneeling under the Arch, he shall receive the Obligation. Three knocks shall then be given and the brethren shall rise and present the recognition sign. The Worshipful Master shall then instruct the candidate to place both hands on the open Bible, say “I,” give his name in full, and repeat the following Obligation:
 
 
Obligation
 
I, A. B., solemnly and sincerely promise, in the presence of Almighty God and of this Worshipful Lodge, erected to God and dedicated to Joshua, that I will always conceal the whole and every part of the secrets of a Royal Arch Purple Marksman; that I will not write them, print, stamp, stain, cut, hew, carve or engrave them, or any part of them, on any substance whatever, nor cause them to be done, so that they may become legible or intelligible, without due authority. And further, that I will not, verbally or otherwise, communicate them even to a brother of the Royal Arch Purple Degree, except after strict trial and due examination.
I also solemnly promise to keep the secrets of a Royal Arch Purple Marksman, given to me as such (except they may be contrary to the law of the land); that I will not wrong or injure any Royal Arch Purpleman, nor know him to be wronged or injured, without giving him timely notice thereof, and preventing it, if within my power. I further promise that I will not know a Royal Purple Marksman to be in want, hardship or distress (which has not been brought upon him by his own misconduct), without rendering him such reasonable relief and assistance as may be in my power, without injury to myself or family. I also further promise that I will not initiate, or be present at the initiation of any candidate into the dignity of a Royal Arch Purple Marksman, except there be present at least a quorum of the Royal Arch Purple Degree; nor will I initiate or be present at the initiation of any candidate into this Degree, without his first having paid the prescribed fee.  
Lastly, I swear that I will use all my influence to promote fellowship and brotherly love amongst my brethren; and that I will abide by a decision of a majority of the Lodge upon all business connected therewith: And all this I do solemnly promise, testify and declare, in the plain words by me spoken —and without any hesitation, secret evasion, or mental reservation whatever— So help me God and keep me steadfast in this my Royal Arch Purple Marksman’s Obligation.
The Candidate shall then seal his Obligation by kissing the Holy Bible.
After the Candidate has taken the Obligation and before rising, a mark shall be inflicted on the left breast with a rubber stamp, which shall be a facsimile of the lodge seal, after which the Chaplain shall say: And Jacob went out from Beersheba, and went toward Haran. And he lighted upon a certain place, and ‘he tarried there all night, because the sun was set; and he kook of the stones of that place and put them for his pillow and lay down in that place to sleep. And he dreamed, and behold a ladder set up on the earth, and the top of it reached to Heaven, and behold the Angels of God ascending and descending on it.
Here lay the Candidate on his back, placing a stone under his head, and covering his Jody with a canvas sheet; after which the Chaplain shall read: And behold, the Lord stood above it, and said: I am the Lord God of Abraham thy father, and the God of Isaac; the land whereon thou liest, to thee will 1 give it, and to thy seed. And behold, I am with thee, and will keep thee in all places whither thou goest, and I will bring thee again into this land; for I will not leave thee until I have done that which I have spoken to thee of.
The Candidate shall then be placed against the (W.) and underneath the (W.) while the Chaplain reads the following:  cried unto the Lord with my voice; with my voice unto the Lord did I make my supplication. I poured out my complaint before Him; I shewed before Him my trouble. When my spirit was overwhelmed within me, then Thou knewest my path. In the way wherein I walked have they privily laid a snare for me; I looked on my right hand, and beheld, but there was no man that would know me: refuge failed me: no man cared for my soul. I cried unto Thee, O Lord: I said Thou art my refuge and my portion in the land of the living. Attend unto my cry, for I am brought very low: deliver me from my persecutors; for they are stronger than I. Bring my soul out of prison, that I may praise Thy Name: the righteous shall compass me about; for Thou shalt deal bountifully with me.
The Candidate shall then have explained to him the penalties of the Degree. He shall then be shown the Lights and warrant, which shall be explained to him; and from thence led to a position immediately in front of the Master.
The following hymn shall then be sung:
O God of Bethel, by whose hand
Thy people still are fed;
Who through this weary pilgrimage
Hast all our fathers led.
 
Through each perplexing path of life
Our wandering footsteps guide;
Give us each day our daily bread,
And raiment fit provide.
 
Such blessings from Thy gracious hand
Our humble prayers implore;
And Thou shalt be our chosen God,
And portion evermore.
The Lecturer shall then communicate the secret work of the Degree to the Candidate when all are advanced, and the Candidate shall be invested with the regalia of the Degree.
The Master shall then deliver the following charge to the newly-advanced brother: Brother. You have now been admitted, after strict trial, to this exalted Degree. It must have proved to you many facts, which, if duly considered, may tend to inform your mind, and to render less obdurate the propensity inherent in man to sin. Reflect, and you will see that man is not regarded by Orangemen on account of his worldly wealth; it is the wealth of the soul that we prize— not that which, when we perish, can avail nothing. Reflect, and you will have good cause to remember how much it has become your duty to render assistance to a brother in distress. Reflect, and you will find that much of your duty is enforced upon you by implication, which a clear mind, seeking for justice, will at once discover. Remember, then, your duty and your Obligations, and also how fatal and dark will be your plunge from this to eternal death, should you neglect them. Remember also, that it is only by obedience to our Father in Heaven that you can expect to pass from the darkness of this world to the light of everlasting life; and that prayer, and the practice of all that is good; together with a strong reliance upon your Saviour, can alone lead to this. Remember, too, that you prayed as being under the canopy of Heaven; therefore, take heed and recall to your mind the solemn hour of death, the awful one of judgment, and lastly eternity. A lesson has been taught you how these may be overcome; and if you hope to gain eternal life, I warn you that it is essential that you should have faith in Christ, for no one in his own weakness and sinfulness can be perfect. If, therefore, you hope for the charitable aid and- intercession of your Saviour, you should extend charity to others. In every way you are taught to avoid sin. When least expected the serpent may ‘be in your path. I therefore entreat you, as you hope to obtain salvation, that you omit no occasion which you may find to fulfil the vows you have now made.
The Candidate shall then be conducted in front of the Past Master, who shall say: Brother. Having attained to the Royal Arch (or third) Degree of the Orange Association, it is incumbent upon me, to briefly explain the various ceremonies through which you have passed, and to impress upon your mind the fact that this Degree is not one of a light or trifling nature, but of high importance and due solemnity. Your preparation for admission into this Degree is emblematical of an event which all, sooner or later, must experience. It is emblematical of your final exit from this world to the world to come. You are doubtless aware that no matter what a man may possess here on earth, it will not gain him admission to the celestial Lodge above. Therefore, to impress this more forcibly upon your mind you were neither naked nor clothed, barefoot nor shod, blindfolded, and deprived of all money and minerals.
You were neither naked nor clothed, to remind you that if you should ever meet a Brother, in a distressed condition, you should contribute as liberally to his relief as his situation requires and your circumstances will permit.
You were neither barefoot nor shod because it was an ancient Israelitish custom, referred to in the book of Ruth, as being in former times the manner and mode of changing and redeeming; “and to confirm all things a man plucked off his shoe and gave it to his neighbor, and this was testimony in Israel.” We do this as a pledge of our fidelity, and thereby signify that we will in all things conform to the established laws and customs of our Association.
You were blindfolded to remind you that as you were then in darkness, so should you keep the world without, as relates to the secrets of Orangeism; secondly, that your heart might conceive before your eyes beheld the secrets of the Order; and, lastly, had you refused to submit to the prescribed forms and ceremonies, and thereby being found unworthy to be taken by the hand as a brother, you might have been conducted out of the lodge without being allowed to discover even the form thereof.
You were deprived of all money and minerals because Orangeism regards no man on account of his worldly wealth or honors. It is the internal and not the external qualifications of a man that should render him worthy to become a member of this Degree.
The three distinct knocks were given on entering, first to alarm the lodge and inform the Worshipful Master that you were prepared for initiation, and secondly, to remind you of the words of our Lord, “Ask and ye shall receive, seek and ye shall find, knock and it shall be opened unto you.”
You were asked to kneel in prayer because no man should ever enter upon any great and important undertaking without first invoking the blessing of the Deity. You were then asked in whom you put your trust. This is according to the laws and usages of our Association because no man can be admitted to membership unless he be a firm believer in the Christian religion.
You were then taken by the right hand and told to arise, follow your leader and fear no danger. This was to remind you that as you were then in darkness and could neither foresee nor avoid danger, you were in the hands of trustworthy friends in whose fidelity you might safely confide.
The journey through the wilderness and the three great and mighty falls, were emblematical of our pilgrimage here upon earth, and the many trials and temptations incident thereto. No matter how great or small, high, or low, rich or poor, all must meet on the same common level; all must submit to the dominion of Death, Judgment and Eternity.
You were led under the Arch to remind you, first, that before attaining to rank or station in the Order, you must submit to be governed by the majority of the lodge and those placed in authority over you, and, secondly, to recall to your mind the Divine injunction that he who humbleth himself shall be exalted, and he who exalteth himself shall be abased.
In closing the Lodge, the brethren shall rise, and assume she proper position, and the Chaplain and brethren shall repeat the Lord’s Prayer.
CHAPLAIN AND BRETHREN: Our Father, which art in Heaven; hallowed be Thy Name; Thy kingdom come; Thy will be done on earth as it is in Heaven; give us .this day our daily bread; and forgive us our trespasses, as we forgive them that trespass against us; and lead us not into temptation; but deliver us from evil: for Thine is the kingdom the power and the glory, forever and ever. Amen.
The Master shall then say: I now declare this Royal Arch Purple Lodge closed in due form. God Save the King.
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 12:07

La Loge qui représente l’appartement où se tient la Cour de Cyrus, roi des Assyriens régnant à Babylone, doit être tendue de vert et éclairée par tel nombre de bougies que l’on juge à propos. A l’orient doit être un trône élevé sur 7 degrés sur lequel s’assoit le Maître qui représente Cyrus sous le titre de Souverain.

Le Premier Surveillant se nomme: Nabuzardin,

le Second : Mithridate,

le Secrétaire : Chancelier,

le Maître des Cérémonies : Grand Maître,

les Frères : Grands Architectes

et Ie récipiendaire : Zorobabel.

 

Le Maître et les Officiers portent au col un grand cordon vert moiré tombant en pointe sur l’estomac, au bas duquel pend le bijou de l’Ordre qui sont deux épées en sautoir nouées par la lame.

 

Ce bijou doit être d’or.

 

Le Maître a un sceptre, et les Frères l’épée à la main; ils ont un large cordon vert moiré passé en bandoulière de gauche à droite au bas duquel pend le bijou ci-dessus. Ils ont de plus un tablier et une paire de gants de peau blanche doublés et bordés de taffetas vert.

 

Le tableau de la Loge doit représenter l’enceinte ou espace du terrain dans lequel le second temple a été bâti; il doit y reparaître avec toute la splendeur. Le tout ainsi préparé, I’on ouvre la Loge comme il suit ci-après.

 

Avant que d’ouvrir la Loge, on fait d’abord dire une messe du Saint Esprit à laquelle le Maître et tous les Frères assistent, ainsi que le récipiendaire. Cette messe finie, I’on introduit le candidat dans la Chambre de préparation. Pendant ce temps le Maître et tous les Frères entrent en Loge, puis chacun ayant pris sa place, le Souverain ouvre la Loge comme il suit.

Le Souverain s’étant fait assurer des portes ainsi que de tous les Frères pour savoir si ils sont Vénérables de Loge, frappe 7 coups de son maillet sur l’autel de ceffe façon :

 

00000...00..

 

ce qui sert de signal aux Frères pour se tenir debout et à l’ordre. Les Surveillants les ayant répétés sur le maillet l’un de l’autre, le Souverain après avoir fait quelques demandes du catéchisme au Premier Surveillant, prend la parole et dit à toute l’assemblée:

 

LE SOUVERAIN

 

Mes Vénérables Frères, la Loge de Vénérables maîtres de Loge est ouverte. Faisons notre devoir.

 

Les Surveillants ayant répété tour à tour la même chose, tous ensemble, on fait le signe, on applaudit ensuite par chacun sept coups dans ses mains, puis chacun ayant pris sa place, l’on procède à la réception de même et ainsi qu’il suit.

 

 

 

 

La Loge étant ouverte, le Frère Expert ou Préparateur, par ordre du Souverain, sort et va trouver le candidat dans la Chambre de préparation. Y étant entré, il lui fait différentes questions sur le dernier grade qu’il a passé, puis l’ayant fait décorer des attributs du dit grade, il le prend par la main et le conduit la vue libre et l’épée au côté, à la porte de la Loge où étant il frappe 7 coups comme cy devant, auxquels on répond en dedans par 7 autres; puis après les cérémonies usitées pour annoncer et ouvrir, I’on introduit le candidat a l’occident de la Loge où étant le Premier Surveillant en prévient le Souverain, qui ordonne au Second Surveillant de le faire voyager 3 fois autour de la Loge; ce qu’il fait.

 

De retour à l’occident le Souverain ordonne au Second Surveillant de la faire parvenir jusqu’à lui.

 

Arrivé au pied du trône ainsi qu’il est ordonné, le Souverain le fait meffre a genoux, ensuite il fait avec son sceptre un signe de croix sur le candidat en disant :

 

D... Que demandez-vous, mon Frère ?

 

R... Vénérable Grand Maître, que vous me fassiez la faveur de me recevoir Maître de Loge.

 

D... Vous me demandez une grâce qui ne doit être accordée qu’à ceux dont le mérite les en rend dignes et qui sont disposés à pratiquer les œuvres de miséricorde envers les pauvres maçons, ainsi qu’à verser leur sang pour la défense de la religion chrétienne et le service du Roi.

Consentez-vous à toutes ces choses ?

 

R... Oui, Vénérable Grand Maître.

 

Sur cette réponse, le Souverain lui dit:

 

Mon Frère, comme nous avons appris par des preuves certaines et convictives que les conditions nécessaires à la grâce que vous nous demandez sont en vous, cela nous a déterminés à vous l’accorder; mais auparavant que de vous l’accorder nous voulons savoir de vous si vous êtes disposé de vous servir de votre épée pour la défense de la Maçonnerie, le service de votre Souverain et l’honneur de l’Ordre, et la protection des misérables Frères.

 

Sur sa réponse, il lui dit:

 

Je vais vous recevoir Maître de Loge, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

En prononçant ces paroles, il fait avec son sceptre un signe de croix sur le récipiendaire, ensuite il se lève de son fauteuil, tire l’épée du fourreau du récipiendaire et lui donne deux petits coups, savoir un sur l’épaule droite et l’autre sur l’épaule gauche, en disant :

 

Par notre Très Vénérable Grand Maître, le duc de Chartres, je vous fais Vénérable Maître.

 

Le Souverain s’assoit ensuite dans son fauteuil puis présente l’épée au candidat, en lui disant:

 

Servez-vous de votre épée selon l’esprit de la Religion et non selon le mouvement de vos passions; souvenez-vous que vous n’en devez jamais frapper personne injustement; prenez-la et soyez désormais vigilant au service de la Maçonnerie et de votre Souverain, soumis à leurs ordres et particulièrement à leur correction. Sachez que les lois de l’Ordre Royal de la maçonnerie de laquelle vous êtes Maître vous obligent à l’exercice de toutes les vertus chrétiennes et morales, et à les porter à un plus haut point de perfection que le commun des Maçons.

 

Le Souverain descend ensuite de son trône et y fait monter le candidat un instant ; y étant assis ,l’on pose au dessus de sa tête deux épées mises en sautoir et un réchaud plein de feu au-dessous des pieds. Le candidat ainsi purifié, le Souverain le fait descendre de son trône et reprend sa place; il fait ensuite mettre le candidat à genoux au pied de l’autel, sa main droite sur le saint Évangile, puis en cette attitude, il lui fait prononcer à haute voix l’obligation suivante:

 

Moi, N.N..., je promets et je jure au Dieu tout Puissant, d’observer toute ma vie les saints Commandements, de les suivre d’un grand zèle pour la défense de la foi, lors toutefois que cela me sera commandé par mes supérieurs. Je promets ainsi d’exercer la charité et les œuvres de miséricorde envers les pauvres Maçons et selon mon pouvoir. Comme aussi de garder à mon Souverain une inviolable fidélité, ainsi qu’à Monseigneur le Grand Maître et de leur rendre une parfaite obéissance. Je promets en outre de garder un secret inviolable sur nos mystères, ainsi que sur tous les autres grades de l’Ordre royal; ainsi que Dieu, très bon et très puissant me soit en aide et ce Saint Évangile par moi touché.

 

Il baise le Saint Évangile, ensuite de quoi, le Souverain le fait relever, et lui dit :

 

Mon Frère, venez promptement que je vous embrasse, et que je vous reconnaisse comme Maître de Loge, et, mon Frère, en cette qualité comme défenseur de la foi, protecteur des Maçons, et comme sujet soumis à nos règlements.

 

Le candidat arrivé à la droite du Souverain, celui-ci le décore des gants, tablier, cordons et bijou dont on a fait la description ci-devant; ensuite de quoi il l’embrasse, puis il lui donne le signe, mots et attouchement comme il suit.

 

Le signe se fait en mettant l’un et l’autre l’épée à la main et se les passer réciproquement par dessus la tête les lames croisées.

 

Le mot sacré est “… ” qui veut dire “je le suis”, il sert aussi de mot de passe.

 

L’attouchement se donne en s’empoignant l’un et l’autre la main droite, et la glissant réciproquement jusqu’au bout des doigts.

 

Le Souverain ayant donné au candidat le signe, mot et attouchement, il l’envoie se faire reconnaître comme Vénérable Maître à toute la Loge. Ce qu’il fait; de retour auprès de lui il lui fait prendre place parmi les Vénérables Maîtres, puis toutes les réceptions étant finies, il procède à l’instruction comme et ainsi qu’il suit.

 

D... Etes-vous Vénérable de Loge ?

R... Oui Souverain, je le suis.

 

D... Comment vous appelez-vous ?

R... Comme récipiendaire Zorobabel et comme Vénérable Cyrus.

 

D... Pourquoi ?

R... Parce que ce fut de Cyrus que Zorobabel reçut directement l’ordre de rétablir le temple du vrai Dieu.

 

D... Comment avez-vous été reçu ?

R... Entre le fer et le feu.

 

D... Pourquoi par le fer ?

R... Parce qu’on me l’a mis en main pour punir les traîtres à la Maçonnerie, et faire exécuter de point en point dans ma Loge les statuts qui m’ont été donnés et confiés par celui qui m’a constitué.

 

D... Pourquoi par le feu ?

R... Pour faire voir que j’ai été purifié de la tête au pieds par le fer et le feu.

 

D... Comment vous faites-vous reconnaître comme Vénérable Maître de Loge ?

R... Par signe, mot et attouchement.

 

D... Donnez-les moi.

 

On les donne.

 

D... Quelle heure est-il ?

R... Minuit sonné, Souverain.

 

Après cette réponse, le Souverain frappe 7 coups comme ci-devant de son maillet sur l’autel, lesquels servent de signal à tous les Frères pour se tenir debout et à l’ordre, c’est-à-dire l’épée nue à la main. Les Surveillants les ayant répétés tour à tour sur le maillet l’un de l’autre, le Souverain prend la parole et dit à toute l’assemblée :

 

Mes Frères, la Loge des Vénérables Maîtres de Loge est fermée. Faisons notre devoir.

 

Les Surveillants ayant répétés la même chose sur chacune de leur colonne, tous ensemble on fait le signe; on applaudit ensuite par chacun 7 coups dans ses mains.

 

Cela fait l’on se donne le baiser de paix, puis la quête pour les pauvres étant faite, chacun après le banquet usité se retire en paix.

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 10:46

A la fin du repas, les Officiers de l’Atelier prennent épée, cordons, gants blancs, les autres FF\ leurs chapeaux et leurs gants. Tous ont une épée et une torche. Aucun Frère ne porte de tablier.

Ils se placent sur deux colonnes face à face, à l'Occident de l'aire prévue pour le feu, le V\ M\ et les deux Surveil­lants le plus loin du feu.

Le M\ des C\ amène les profanes et les fait passer entre les haies formées par les FF puis les dispose en cercle autour du feu. Il va alors chercher les FF\ et SS\ visiteurs à qui on a donné aussi une torche allumée, eux ne portent que leurs gants (et leurs chapeaux si leur Rite le leur permet).

Par le même chemin que les profanes, les M\ des C\ les répartit autour du feu.

Il retourne alors se placer à l'Occident et il y reste.

Une colonne passant par le Nord l'autre par le Midi, les FF\ de l'Atelier vont prendre place autour du feu, les places ayant été marquées préalablement.

Le VM. étant arrivé à I'Orient , les deux Surveillants se croisent devant le V\M\ et, retournent à l'Occident, cha­cun par sa colonne.

 

Le 2nd Surveillant lit alors une première invocation à l’Occident Nord.

“A Saint Jean‑le‑Baptiste annonciateur­ de la Lumière qui, par l'eau appela le Feu du jour, et proclama le règne du Juste.

A celui dont la voix établit la Puissance de la Parole.

Au premier maillon de la Chaîne d'Amour qui allait transfigurer le monde.

HOMMAGE ET PROSPERITE !”

 

Légère pause.

 

Deuxième invocation par le 1er Surveillant à l'Occident Midi.

“Et au Souverain Maître de toutes choses visibles et invisibles. Au principe Créateur, Suprême réalité de l'Esprit. Loi et Grand Architecte de l'Univers. GLOIRE ET FIDELITE !”

 

Pause.

 

Troisième invocation par le V\ M\ à l’0rient\

“Mes FF et vous tous amis réunis.

Voici que la carrière du jour le plus long se termine,

Et que nous allumons déjà les feux de l'hiver.

Souvenons‑nous, en cet instant, de la Promesse qu'ils contiennent :

JE SUIS LA VIE!”

 

Le M\ des C\ va alors par le Nord chercher le V\M\. et le conduit au feu, où celui‑ci jette sa torche. Ce qui allume le feu préalablement arrosé d'essence afin qu'il s'enflamme facilement (prévoir des gobelets en papier contenant de l'essence que l'on placera à l'in­térieur du tas de bois).

Le M\ des C\ ramène le V\M\ à l'O après lui avoir fait faire le tour du feu.

Il agit de même avec les deux Surveillants, les deux ensemble.

 

Le M. des C. fait alors le tour du feu par le Nord, à chaque fois qu'il passera devant un F\ ou une S\ celui‑ci ou celle‑ci s'approche du feu pour y jeter sa torche et retourne à sa place qu'il aura marqué en fichant son épée en terre.

 

Le VM.

“Mes SS., mes FF, et vous tous mes amis, donnons‑nous la main”

 

Après une pause, pendant laquelle tout le monde se donne la main, il ajoute :

 “L'heure de nous séparer est proche. Promettons‑nous de nous retrouver tous l'an prochain”

 

Il invite alors l'assemblée à entonner le chant maçonnique “Ce nest qu'un au revoir”

A la fin du chant, il conclut :

 “N'oubliez pas que nous avons toujours besoin de lumière, de chaleur et d'amitie. Alors quand l'heure viendra de repartir, que chacun d'entre nous se munisse jusqu'à l'an prochain d'un Brandon de ce feu afin qu'il puisse sauter l'année.”

FF\ Surveillants, accompagnez‑nous !

Mes Amis, le feu est à vous!

 

Les FF\ de l'Atelier repartent comme ils sont venus ;

Les deux Surveillants font leur tour du feu, jusqu'à l'Orient où ils se croisent. A partir de là, à chaque fois qu'ils passent devant un Frère de l'Atelier, celui‑ci lui emboite le pas.

Les Frères ne reforment pas les haies et s'en vont directement se changer.

Ils reviennent ensuite tous chercher les profanes et leur brandon.

Par la suite, tout le monde ayant regagné la salle des Agapes, on terminera la soirée ou la nuit comme il sied à chacun. Pendant tout le temps de la cérémonie, une musique douce de préférence maçonnique rythmera les déplacements. On aura besoin de placer un potentiomètre à portée de l'un des Frères afin qu'il puisse baisser le ton à chaque fois qu'un F\ prendra la parole.

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 10:02

Les travaux sont ouverts selon les rituels de l'ordre.

 

F Initiateur

Mes adelphes, vous êtes réunis pour fêter le solstice, la saint Jean d'été.

 

F Orateur

Nous fêtons une plénitude, et un déclin.

Nous célébrons deux fonctions traditionnelles symbolisées par

l'effacement de Jean le Baptiste et l'apparition de Jean l'Evangéliste.

Nous fêtons l'épi d'or et la graine qui sera posée au sein de la terre.

 

F Initiateur

F. Secrétaire pourquoi les Martinistes fêtent-ils Jean l’Evangéliste ?

 

F Secrétaire

C'est un appel à la mémoire. Les hommes oublient celui qui est venu

indiquer le chemin, et ceux qui nous ont précédé pour aplanir notre chemin.

Jean a réuni des ouvriers dispersés, il les a mis au travail sur le

chantier du grand architecte.

 

F Initiateur

F. Secrétaire., qui fut Jean le Baptiste ?

 

F Secrétaire

F Initiateur Le Baptiste naquit selon la tradition au solstice d'été.

L'Evangile de Jean dit :

Jean 3.30 "Il faut qu'il grandisse et que moi, je diminue."

 

F Initiateur

F. Orateur., où est votre place dans notre temple ?

 

 F Orateur

 Au midi.

 

F Initiateur

Pourquoi mon F. ?

 

F Orateur

Je marque la position du soleil à son zénith. C'est l'heure où l'ombre

est la plus courte sur notre terre.

 

F Initiateur

F. Orateur, quelle porte ouvre le pantacle à l’orient ?

 

F Orateur

La porte des Dieux ! Je l'ai passée pour venir aider les hommes, mes

adelphes. Celui qui l'ouvre et qui la ferme est Jean l'Evangéliste dont

nous célébrons la fête au solstice d'hiver, quand le soleil est au plus

haut dans sa course vers le Nord, au plus bas dans sa course vers le Sud.

 

F Initiateur

F. Orateur. Qui est ce Jean l’Evangéliste ?

 

F Orateur

Jean 21.20

Pierre s'étant retourné vit derrière lui le disciple que Jésus aimait,

celui qui, au cours du repas, s'était penché vers sa poitrine et qui

avait dit : «Seigneur, qui est celui qui va te livrer» ?

Jean 21.21

Quand il le vit, Pierre dit à Jésus : «Et lui, Seigneur, que lui

arrivera-t-il» ?

Jean 21.22

Jésus lui répondit : «Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne,

que t'importe? Toi, suis-moi».

 

F Initiateur

F. Secrétaire, où est votre place dans le temple ?

 

F.Secrétaire

Au Nord, F Initiateur

J'observe ainsi les allées et venues par la porte d'Occident. Les

Adelphes la franchissent pour aller étudier le monde.

 

F Initiateur

F. Secrétaire, qui les guide dans ce voyage ?

 

F Secrétaire

Ils quittent le temple sous le signe de celui dont nous célébrons la

fête en ce solstice d'été : Jean le Baptiste ou le Précurseur, celui qui

aplanit le chemin. Ils vont vers le Grand Inconnu.

Jean vint rendre témoignage de la Lumière.

Ainsi, dans le monde profane, sommes-nous destinés à être les témoins de

la Lumière. Jean le précurseur est fêté au moment où le soleil est au plus haut dans

sa course vers le sud, au plus bas dans sa course vers le nord.

 

F Initiateur

F. Secrétaire, qui nous soutient dans ce long et périlleux voyage ?

 

F. Secrétaire

Le Martiniste est ouvert au ciel, à la Terre, aux hommes, à lui-même. Il

brûle du désir de comprendre le comment du fardeau de l'homme et accepte

les petits bonheurs qui sont offerts sur le chemin de la vie.

 

F Initiateur

F. Secrétaire, que cherchons-nous ?

 

F. Secrétaire

Trois étoiles, F Initiateur

Je cherche l'étoile de la fraternité.

 

F Initiateur

Quelle est cette Etoile ? Où brille t-elle dans le ciel ?

 

 

F. Secrétaire

Rouge, l'Etoile brille à l'Occident. C'est l'étoile du matin.

C'est aussi l'Etoile du soir, sa couleur est bleue au déclin du jour.

Elle est le Hé qui figure deux fois à l’Orient.

A chaque crépuscule, elle se rapproche du Nord. Elle est la Reine de la

Nuit, Dame du Ciel, Régente de la Terre.

 

F Orateur

Je cherche l'étoile de l'égalité ; l'étoile polaire est le centre à

partir duquel tout se coordonne. Selon une tradition, le caractère qui figure au centre de l'étoile signifie Unitas, l'unité.

La marche à l'étoile est le retour vers l'unité, vers le principe.

A l’orient, figure la lettre yod.  

Elle se prononce parfois IAH.

 

F Initiateur

Je cherche l'étoile de la liberté. Je la trouve quand Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les

bons. Le shin symbolise le siège tangible du soleil mystique, centre de l'univers.

 

Orateur

Jean 1.5

et la lumière brille dans les ténèbres,

 

F Secrétaire

et les ténèbres ne l'ont point comprise.

 

F Initiateur

Nous sommes les enfants de la lumière.

 

F Initiateur

Où est la place du F Initiateur ?

 

F Orateur

A l'Orient, mon F Initiateur

entre celui qui est venu (Moïse ; le maître passé)

et celui qui doit venir (Elie ; le maître inconnu).

Jean aux 2 visages se tient dans l'instant insaisissable du présent,

entre le passé qui n'est plus et le futur qui n'est pas encore.

Il est le maître de la voie ascendante et de la voie descendante.

 

F Initiateur

Mes Adelphes, avant de nous séparer, je vous demande de penser à nos

Adelphes qui sont éloignés, aux malades, aux malheureux, à ceux qui se

sont égarés dans les ténèbres, à ceux qui, dispersés, travaillent chaque

jour à multiplier les bienfaits dont le Martinisme est le dispensateur.

 

Silence Méditation ou prière du cœur ou concentration sur la lettre Vav

 

F Initiateur

Mes adelphes la leçon des solstices est telle que si le monde est

l'effet du Verbe, la nature est le symbole de la réalité.

Le miroir nous apprend que le monde de la manifestation est le reflet

d'un autre.

L'image de la main gauche est une main droite, car ce qui est en haut

n'est pas ce qui est en bas, mais comme ce qui est en bas.

Le Verbe est parole à l'extérieur, pensée à l'intérieur.

Le Verbe est témoin de la Lumière de l'Esprit et de la *flamme* au coeur

du Martiniste. Mes adelphes, debout et à l'ordre.

 

Le F Initiateur

allume des flambeaux au flambeau des maîtres passés et les

transmets aux adelphes présents.*//

 

F Initiateur

Remettant, en premier, la flamme au trésorier Hospitalier

3 Jean 0.5

Cher Frère, tu agis selon ta foi dans les soins que tu prends pour les

Sœurs et les Frères.

3 Jean 0.6

Ils ont rendu témoignage à ta charité. Tu agiras bien en pourvoyant à

leur mission d'une manière digne de Dieu.

3 Jean 0.7

Car c'est pour le Nom qu'ils se mettront en route…

Mon frère Hospitalier, en quittant le temple, tu laisseras la flamme sur

ton siège, nos adelphes pourront se souvenir de ce symbole, et se

tourner vers toi en cas de besoin matériel.

L’hospitalier acquiesce par le signe du silence

Ensuite :

 

F Initiateur

Que chacun reçoive le symbole du grand architecte, et qu'il l'utilise

selon les besoins de l'ordre, du groupe, de ses adelphes sans jamais

s'oublier lui-même. Vous emporterez avec vous ce symbole, puisque vous

avez encore à travailler pour connaître et servir la charitas !

 

CLOTURE selon les rituels de l'ordre.

 

L’hospitalier reste silencieux.

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 09:40

 

Les travaux sont ouverts selon le rituel de l'ordre

 

INITIATEUR

 

Mes SS et mes FF, je vous appelle pour célébrer la saint Jean d'hiver,

fête de l'Evangéliste.

 

F. Orateur, quels sont les sentiments qui vous animent à l’heure du

Temple d'Apollonius ?

 

Orateur Mon T C F Initiateur, la nature, sous nos latitudes, a connu les

prémices du printemps, l'épanouissement de l'été, la mélancolie de

l'automne. Avec l'hiver, nous pouvons imaginer que tout va mourir !

Chaque jour, le soleil paraît avoir diminué sa course; chaque midi, il

semble remonter moins haut sur l'horizon, s'éloignant à chaque lever de

l'Orient et à chaque coucher de l'Occident.

La vie des hommes de nos latitudes semble suivre le même cycle.

Que reste t-il de la sueur d'un homme ?

Dès qu'il applique son coeur à rechercher la sagesse, l'homme de désir

découvre la souffrance et la compassion. Il voit que tout est vanité.

Il reçoit une leçon des ténèbres.

L'homme de désir comme l'homme de bonne volonté ont frappé à la porte du

Temple des hommes. Devant la porte du solstice d'hiver, ils méditent la parole de saint

Jean le Baptiste que nous avons fêté en juin :

Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tout.

Celui qui est de la terre est terrestre et parle de façon terrestre

 

Silence méditation

 

INITIATEUR F Trésorier comment avez-vous reçu la Lumière?

 

Trésorier Après avoir frappé maladroitement à la porte du Temple, j'y
fus introduit puisque j'avais accepté la main d'un guide. Cette main a ôté le bandeau qui couvrait mes yeux.

 

INITIATEUR Qu'avez-vous vu dans la lumière des hommes ?

 

Trésorier La bible ouverte à l'Evangile de saint Jean l'évangéliste, le masque et le manteau du philosophe.

 

INITIATEUR Mon F., le livre témoigne de la lumière comme de la folie des

hommes. Qu'y avez-vous lu?

 

Trésorier j'ai épelé ma première lettre : Yod.

 

INITIATEUR C'est la première lettre d'un mot sacré, elle vous indique le

chemin qui vous permettrait de répondre à un appel, si vous consentez à

le parcourir.  Selon une tradition, le solstice d'hiver ouvre la voie des Dieux.

 

Silence méditation

 

Maître Initié mon t c f Initiateur les membres de l'ordre vont quitter le Temple pour oeuvrer dans le monde profane. Que pouvons-nous leur confier ? Sur le chemin, l'Etoile guide leurs pas. Ils connaissent la lettre et le mot. Est-ce suffisant ?

 

INITIATEUR Mes soeurs et mes frères, vous avez reçu la Lumière des hommes.

 

Les riches et les puissants savent-ils jouir de leurs richesses ou de leur puissance avec compassion et mesure.

Les malades et les malheureux ont besoin de la santé et du bonheur.

Les ténèbres règnent dans le monde profane. Souvenons-nous :

nos Adelphes, viennent de tout quitter pour subir l'initiation que les profanes nomment la mort. Dans ce salut fraternel aux défunts du groupe, parfois d'un membre de la famille d'un martiniste, il est possible d'ajouter un mot pour préciser aux nouveaux qui furent tel ou tel frère ou sœur passé à l'orient éternel, quelle fut leur action

 

Silence méditation

 

Avec qui allons-nous partager le pain, le sel et le vin ou leurs équivalents après la fermeture de nos travaux ?

 

Pause

 

INITIATEUR F Maître Initié, connaissez-vous le nom sacré ?

 

Maître Initié mon t c f Initiateur, nous le prononçons rituellement pendant la fermeture de nos travaux

 

INITIATEUR Est-il nécessaire d'espérer pour nous mettre en chemin ?

 

Maître Initié Le signe mystique brille sur notre poitrine. Il a la forme d'une croix d'or ; il est frappé de lettres et de points.

 

INITIATEUR Maître Initié, pouvez-vous prononcer le nom sacré ?

 

Maître Initié mon t c f Initiateur, notre tradition y lit les lettres

Yod, Hé, shin, Vav, Hé.

 

INITIATEUR Maître Initié, comment prononcez-vous ce mot ?

 

Maître Initié Ma sœur, mon frère, debout et à l'ordre :

 

 «Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu,

et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Tout a

été fait par Elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle. 

Elle était la Vie et la Vie était la Lumière des hommes. La Lumière

brille dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l'ont point comprise».

 

INITIATEUR : cette parole nous ramène à nos origines !

 

Orateur la Tradition écrite rapporte que, une fois l'an, au jour le plus

saint, le grand prêtre pénétrait dans le Saint des Saints du Temple de

Jérusalem pour y prononcer un Nom à voix haute.

Après la destruction du second Temple, la dignité de grand prêtre

disparut. Nul ne peut plus désormais prononcer le nom. Chacun est-il devenu grand prêtre ?

Un collège d'hommes peut-il remplir cette fonction ?

Une tradition orale de l'ordre rapporte que la parole est détenue par

les officiers du Temple. Par 6+1, nous retrouvons le chemin secret de la lumière intérieure.

Quelle est la valeur d'une tradition qui attendrait tout du ciel et rien du travail des hommes de désir ?

 

INITIATEUR Que faire lorsque l'un de nous s'égare ?

 

Secrétaire Restons disponibles ! L'ordre offre à ses adhérents les éléments qui permettent d'avancer dans la sérénité.

 

Portier : Lorsque nous avons frappé à la porte du Temple en profane,

nous cherchions. La porte s'est ouverte, nous avons reçu ce que l'Ordre transmet à ses initiés.

Nous affrontons la mort comme nous avons affronté la vie.

Le fils de l'homme est venu, peut-il revenir par chacun de Nous ?

 

INITIATEUR Mes Adelphes, vous avez appris à ne pas désespérer de la

condition humaine. Elle porte en elle le germe de sa libération, car il

est dit dans le livre : «La Lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont point comprise».

Que la paix, la joie et la fraternité vous accueillent en ce temple.

Vous avez apporté avec vous l'étoile d'espérance le jour où vous avez

frappé à la porte du Temple des hommes. La mélancolie nous a quittés.

C'est dans le plus jeune parmi nous que nous fêtons le soleil nouveau

qui, arrivé au plus bas de sa course apparente, repart vers le zénith.

 

Secrétaire. Ecoutez et méditez:

 

livre de Baruch, fils de Nérias, fils de Maaséas, fils de Sédécias,

fils de Hasadias, fils de Helkias, écrivit à Babylone, A 3.37

« Il a découvert tout le chemin qui mène à la science et l'a indiqué

à son serviteur, Jacob ! »

 

Signe silence

 

INITIATEUR Cherchez ! Vous trouverez !

 

Demandez ! Vous recevrez ! Frappez et l'on vous ouvrira

Acceptez ce présent symbolique. Il est possible d'offrir un peu de buis, un rameau vert…

L'Initiateur remet un rameau de buis ou un rameau vert à chacun.

 

INITIATEUR . F\ (ou S) Maître Initié, où est la place d'un Initiateur ?

 

M I A l'Orient, sous le symbole du verbe, entre le passé et le futur.

Là, mes adelphes, vous trouverez par la voie cardiaque cette lumière qui

fera entrer la divinité en vous !

Ps 39.10

"J'ai fermé la bouche, je ne l'ouvrirai plus, car c'est toi qui agis."

 

Signe Silence

 

INITIATEUR F portier, où est votre place dans le temple ?

 

F Portier A l'occident, près de la porte qui s'ouvre sur le monde des

ténèbres.

 

Jean 18,17

La servante qui gardait la porte lui dit:  «N'étais-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme»?

Pierre répondit : «Je n'en suis pas»!

 

Signe Silence

 

INITIATEUR F, Maître Initié, qui fut Jean l'apôtre ?

 

Maître Initié Il est témoin de la Lumière dans le monde.

 

INITIATEUR F. Maître Initié, quelle est la couleur de la lumière suprême, selon Jean ?

 

Maître Initié : Le vert, mon t c f Initiateur

 Apocalypse 4,3

Celui qui siégeait avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine.* 

Une gloire nimbait le trône de reflets d'émeraude»

 Dans notre tradition, le vert émeraude est la couleur de l'Espérance,

de la Force, de la longévité. C'est aussi la couleur de l'immortalité que symbolise dans toutes les

traditions le rameau vert qui vous fut remis

 

INITIATEUR quelle leçon devons-nous tirer de cette journée ?

 

Orateur Ainsi la Lumière est venue du monde informe et vide pour

éclairer les hommes. Au coeur de l'homme règne la mélancolie du centre,

nous gardons l'espérance de la mystérieuse Lumière incréée qui fut et

sera d'éternité et à laquelle toute chose doit retourner.

Ainsi la réconciliation est le signe de la réintégration future. Nous

pouvons retourner d'où nous venons. C'est la grande leçon conservée par

la tradition de notre ordre et que se transmettent les gardiens du Temple.

 

Fermeture avec le rituel de l'ordre.

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Published by Thomas Dalet - dans Rites et rituels
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