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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:26

Réception d'Apprenti


La loge doit être tendue de noir, tous les Offi­ciers en domino ou tunique noire; le Très Puissant Maître, étant à sa place, ouvre la loge par sept coups; les Surveillants répondent de la même ma­nière et il leur demande ensuite :

D. Quelle heure est-il ?

R. La première heure du jour que Dieu employa à la création du monde.

Le Très Puissant dit : « Voici la première heure du jour de la Création du monde; voici de plus la première année que Salomon travailla à construire le Temple; il est temps de nous mettre à l'ouvrage ! ». Les Surveillants répètent; on annonce ensuite que la loge est ouverte; après que le Très Puissant ait demandé aux Frères le motif qui les rassemble, qu'on y ait répondu et agréé le candi­dat, le Maître des Cérémonies sort de la loge pour le préparer et lui bande les yeux, après quoi il lui fait une exhortation sur l'excellence du grade auquel il doit être initié, le conduit ensuite à la porte, où il frappe sept coups; les Surveillants y répondent, on fait demander ce que c'est; le Maître des Cérémonies répond : « C'est un Frère Maître Maçon qui désire être reçu Apprenti Ecossais ». Le Très Puissant, en étant informé par le Premier Surveillant, lui ordonne de voir s'il est en un état décent et s'il a la qualité re­quise; dès qu'il lui a répondu qu'il y est et qu'il les a, on ouvre la porte; ensuite le Maître des Cérémonies introduit le récipiendaire en loge où il le place entre les deux Surveillants; après quoi, on lui fait faire neuf tours, que l'on peut réduire à trois, le tout par le midi; ensuite, on le fait avancer jusqu'au pied du trône du Très Puissant pour y prêter son Obligation sur l'Evangile, et ce par trois pas d'Apprenti en avant et en arrière; après qu'il ait prêté son Obliga­tion, on le renvoie à l'occident et on lui donne la lumière; après quoi, on le fait avancer derechef vers le Très Puissant, de la même manière qu'auparavant; son Obligation prêtée, tous les signes sont bons pour l'Apprenti, pour y répondre, il faut faire tout l'opposé des signes que l'on voit faire, ce qui s'appelle signe de controverse; l'attouchement se fait en passant la Main droite sous le coude de celui qui examine et [en] se donnant réciproquement quelques secousses; le mot est „e'. ; l'âge neuf ans; il y a encore d'autres mots qui sont a.c.a.c.i.a. et T.u.b.a.l.k.i.n.

Le Très Puissant passe un petit cordon rouge au col du récipiendaire où pend un triangle doré; on ne fait point d'instruction d'Apprenti, on leur explique seulement les quatre points cardinaux, le cercle, la Chambre, qui est en-dessous de l'Arche de Noé ou est par-dessus la lettre V.

 

Fermeture de la Loge d'Apprenti

Le Très Puissant, après avoir frappé sept coups, demande aux Surveillants ,Quelle heure> est-il ? »; ils répondent « Set heures ! ». Le Très Puissant marque par sept coups les heures et dit : « Voici la septième heure et le septième jour que Dieu se reposa après en avoir employé six à créer le monde; voici la septième armée que Salomon employa à la dédicace du Temple; il est temps de nous reposer ! ». Les Surveillants répètent la même chose. Le cordon d'Apprenti doit être autour du col, le tablier bordé de rouge; quand on lui demande s'il est Ecossais, il doit répondre « Oui, je le suis » en levant les yeux au ciel pour faire voir qu'il a été re‑

çu.

Réception de Compagnon Ecossais

La décoration de la loge est la même que celle d'Apprenti, mêmes habillements; il est introduit de même, excepté qu'on le fait voyager par vingt-sept tours que le Très Puissant peut réduire; on le fait avancer par les trois pas de Compagnon, qu'il doit faire en avant et en arrière. Le signe est de porter la main droite sur l'épaule gauche et de se couper le corps diagonalement jusqu'à la hanche droite; la réponse au signe est de porter la main droite ou­verte, les doigts tendus et serrés l'un contre l'autre, sur le nombril. L'âge [est] vingt-sept ans; le mot Jeo, les deux autres Schi et Moa 2.

Après le signe et le mot donné, on fait coucher le récipiendaire sur le ventre et sur le Tableau, de façon que son visage soit sur l'Etoile Flamboyante; on lui demande alors s'il connaît la lettre G, il ré­pond qu'il la connaît; on lui demande alors ce qu'el­le signifie. R. Glo., gran., Géo.

D. Ne la connaissez-vous pas sous un autre nom ? R. Go. 2

D. Ne la connaissez-vous pas autrement ?

R. Non.

Pendant ce temps, tous les Frères quittent leurs dominos ou vêtements noirs, ils les jettent sur le corps du récipiendaire, de manière cependant qu'il ait toujours la liberté de voir l'Étoile Flamboyante; et, dans ce temps, on lève une tapisserie, ou rideau, de sorte que la loge soit en bleu, tous les Frères avec leurs habits ordinaires, décorés de leurs cor­dons et tabliers; ensuite, on relève le récipiendaire, on lui fait prêter son Obligation derechef et on le décore d'un cordon de deux pouces de largeur, où pend un triangle semblable à celui d'Apprenti, on le lui passe de l'épaule droite à la hanche gauche; le Tablier est le même que celui d'Apprenti.

On explique aux Compagnons le Triangle, la let­tre G et les lettres hébraïques signifiant « au seul

Eternel ».

L'attouchement de Compagnon est de se prendre la main droite et de la porter, en trois temps, devant l'estomac l'un de l'autre, en prononçant le mot Moa.

Réception de Maître Ecossais

La loge doit être tendue de rouge; le récipien­daire y étant introduit par le Maître des Cérémonies, on lui fait faire quatre-vingt-un tours que le Très Puissant peut abréger; après quoi, on le fait marcher en avant et en arrière trois pas de Maître, on lui fait prêter son Obligation comme dans les grades précé­dents, ensuite, on lui donne l'attouchement, le signe et le mot. Le signe est de former une équerre avec la main droite, le pouce et le doigt index, et porter la main sur le front; on y répond par celui de repos, qui est celui de former un triangle des deux pouces et des deux index, que l'on applique sur le ventre ou que l'on porte sur la tête; comme on ne doit pas s'en servir que dans un extrême besoin, il se nomme signe d'appel. L'attouchement se fait en embrasant les épaules de celui qui vous examine et de le serrer un peu, et de prononcer le mot Gomes, partie à une oreille, partie à l'autre; de plus, mettrele pied à côté de celui de l'examinateur, mais en de­hors. Le mot est Gom., les deux autres Gab. et Gib. t. On décore le Maître d'un large cordon rouge tombant de l'épaule droite à la hanche gauche, au bout duquel pend un triangle surmonté d'un com­pas; dans chacun des angles sera posée une des let­tres suivantes : G. S. V.; ils portent sur leurs tabliers doublés de rouge, au milieu, trois angles entrelacés, qui forment une étoile à neuf branches et que l'on peut broder ou peindre; s'il arrivait que les Maîtres Ecossais eussent d'autres grades, ils pourraient les marquer sur leurs tabliers. Quant aux cordons, ils n'en peuvent porter que deux, y compris celui des charges de la loge; les trois lettres signifient Gom., beauté parfaite, Gloire ou Grandeur, Soumission et Union; on n'explique l'instruction qu'aux Maîtres seulement.

Instruction Ecossaise pour les Maîtres

D. Etes-vous Ecossais ?

R. J'ai vu la Grande Lumière.

D. Comment avez-vous été reçu ?

R. E avouant mon ignorance et en sortant des ténè­bres pour passer dans un lieu éclairé où réside la vérité.

D. Pourquoi vous êtes-vous fait recevoir Ecossais ? R. Pour devenir plus parfait et digne de guider mes Frères dans le chemin de la vertu.

D. Quel est le premier Maître qui a tenu loge ? R. Saint Jean-Baptiste sur le Jourdain.

D. Combien y a-t-il de sortes de loges ?

R. Trois sortes, la juste, la simple et la parfaite. D. Expliquez-moi cela

R. Trois la gouvernent, cinq la composent et sept la rendent juste et parfaite.

D. Pourquoi trois la gouvernent-ils ?

R. Comme la Trinité gouverne le monde, ainsi trois gouvernent la loge.

D. Pourquoi cinq la composent-ils ?

R. Comme les cinq sens de la nature, que le Grand Architecte a donné à l'homme, le rendent parfait et que, sans l'un d'entre eux, il serait défectueux, de même, il faut cinq Maçons pour rendre une loge juste et, qu'en outre, le nombre cinq désigne la Géométrie, cinquième des sciences; il a été adopté dans le sens philosophique par les vrais Maçons, qui ont le bonheur d'atteindre au sein inaltérable d'une félicité vraie.

D. Pourquoi sept la rendent-ils parfaite ?

R. Parce que le Grand Architecte employa six jours à la Création du monde et se reposa le septième; en mémoire de Salomon, qui mit six ans à la construction du Temple et qui le dédia la sep­tième année; de plus à cause des sept sceaux du Livre de Vie.

D. Pourquoi fait-on monter sept degrés aux Appren­tis ?

R. Pour leur apprendre qu'ils peuvent s'élever grade par grade à la perfection en devenant toujours plus vertueux.

D. Pourquoi, lorsqu'on vous fait recevoir Ecossais,

vous fait-on marcher en avant et en arrière ?

R. Pour marquer qu'un bon Maçon ne doit point rougir de reculer, c'est-à-dire défaire ce qu'il a fait pour rendre son ouvrage plus parfait.

D. Qui compose le Tableau Ecossais ?

R. Le Cercle, le Triangle et la lettre G entourée de rayons.

D. Que signifie le Cercle ?

R. L'immensité de Dieu, qui n'a jamais eu de com­mencement et qui n'aura jamais de fin.

D. Que signifie le Triangle ?

R. La Trinité.

D. Que signifie la lettre G ?

R. C'est la lettre initiale du premier mot que prononça Adam et qui est la maîtresse parole de l'Ecossais.

D. Que signifie la Chambre qui est sous le Cercle ? R. La troisième, où fut mise l'Arche d'Alliance.

D. Quel âge avez-vous ?

R. Quatre-vingt-un an.

D. Si la maîtresse parole était perdue, où l'iriez-vous chercher ?

R Dans la 81 page des oeuvres de Madame Go­mès

D. Qui êtes-vous ?

R. Le fils aîné.

D. D'où venez-vous ?

R. De la Capulie.

D. De quel pays êtes-vous ?

R. Cabaliste.

On ouvre la loge et on la ferme en Compagnon par vingt-sept coups et les mêmes demandes que celles qui sont dans l'Instruction. Celle des Maîtres [s'ouvre] par quatre-vingt-un coups.

Les trois loges doivent être éclairées, la première L par neuf bougies, la seconde par vingt-sept et la troi­sième par quatre-vingt-une.

 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:19


La loge doit être éclairée par seize lumières pla­cées aux quatre coins de la loge, qui sera tendue de rouge; le Très Illustre Maître se place à l'orient, sous un dais bleu parsemé d'étoiles d'or; les rideaux du dais doivent être rouges et houppes.


Manière d'ouvrir la Loge


Le Très Illustre Maître placé à l'orient, les Sur­veillants à l'occident, tous les Officiers et Illustres Maîtres à leurs places, le Très Illustre Maître Irlan­dais frappe quatre coups sur l'autel, qui sont répétés par les Surveillants, puis il leur demande :

D. Mes Très Illustres Frères, avez-vous fait votre devoir ?

R. Très Illustre Maître, la loge est couverte et nous pouvons commencer nos travaux.

D. Où se tient votre Maître ?

R. Partout.

D. Pourquoi ?

R. Pour veiller à la conduite des ouvriers et présider à leurs travaux.

D. Quelle heure est-il ?

R. Le point du jour, huit heures, deux heures et sept heures.

 

Le Très Illustre frappe quatre coups de maillet sur l'autel, qui sont répétés par les Surveillants et dit :

« Puisqu'il est le point Ù jour, huit heures, deux heures et sept heures, il est temps que les ouvriers aillent aux travaux de la loge des Illustres Maîtres Irlandais nous sommes tous Maitres Irlan­dais ! ». Ensuite, tous les Frères frappent quatre coups dans leurs mains puis ils se placent.

Lorsqu'il y a une réception à faire, le Très Illustre Maître ordonne au Frère Introducteur d'aller prépa­rer le récipiendaire; lorsqu'il le conduit à la porte, il doit frapper quatre coups, qui sont rendus par le Second Surveillant et répétés par le Très Illustre Maître, à qui les Surveillants disent que l'on frappe à la porte en  Maître Irlandais, le Très Illustre Maître ordonne d'aller voir ce que c'est, les Surveillants viennent lui dire que c'est le Frère , qui demande de passer au grade de Maître Irlandais; le Très Il­lustre Maître ordonne au Second Surveillant de lui demander s'il a fait son temps, s'il a travaillé et si les Maîtres sont contents de lui, si le Frère Introducteur l'a examiné sur tous les grades qu'il a passés et s'il en répond. Le récipiendaire et le Frère Introducteur ayant répondu aux questions, le Second Surveillant vient rendre compte au Très Illustre Maître, qui or­donne de le 3 faire entrer; alors le Second Surveillant ouvre la porte au Frère Introducteur, qui conduit le récipiendaire et le fait placer à l'occident entre les deux Surveillants, où il le laisse et vient reprendre sa place. Le Premier Surveillant prend le récipiendaire par la main et, lui ayant fait prononcer le mot Civi, il lui fait mettre le genou droit à terre, puis il lui met une épée sur l'épaule gauche. Le Très Illustre Maître, après quelque temps d'intervalle, ayant prononcé le mot Ki, le Second Surveillant fait relever le Frère, lui fait faire quatre fois le tour de la loge. A la fin de chaque tour, il lui fait saluer le Très Illustre Maître et, ainsi, il prononce le mot. D'Apprenti [au premier salut}, au second, celui de Compagnon, au troisième, celui de Maître; il lui donne le mot de Maître Irlandais et lui fait pronon­cer Jehoux.

Après les quatre tours faits, le Très Illustre Maî­tre ordonne de le faire avancer au pied du trône, en lui faisant prendre possession des quatre portes du Temple. Voici de quelle manière cela se fait : on met le récipiendaire un peu en dessous de la loge tracée, vis-à-vis de la porte de l'occident, on lui fait croiser la jambe gauche, c'est-à-dire qu' il faut que le dessus du pied gauche s'emboîte dans la jointure de la jambe droite; dans cette attitude, il doit faire un saut du lieu où il est jusque sur la porte de l'occident; il faut qu'il s'y tienne, toujours sur le pied droit, sans jamais appuyer le gauche à terre; de la porte de l'occident, il doit faire un saut sur celle du midi, un autre sur celle du nord, un quatrième, en­fin, sur celle de l'orient; y étant arrivé, il pose ses pieds en équerre et salue le

Très Illustre Maître qui lui dit :

 

Respectable Maître, c'est avec une joie infinie que je viens récompenser votre zèle pour la Maçonnerie et votre atta­chement pour le Maître des Maîtres, en vous constituant Prévot et Juge sur tous les ouvriers de cette loge; comme nous sommes convaincus de votre discrétion, nous ne faisons aucune difficulté de vous confier nos secrets les plus importants. Acquitte-vous de vos devoirs dans ce nouveau grade comme vous ramez fait dans tous ceux qui l'ont précédé. Nous vous confions le lieu où reposent le corps et le cour de notre Res­pectable Maître. Assurez-nous que vous n'en découvrirez ja­mais l'endroit où il repose Nous croyons ne pas nous tromper dans notre attente. »

 

Engagement


« Mon Très IllustreMaître, je promets, devant le Grand Architecte de l'Univers, notre Grand et Parfait Maître, et devant les Respectables Frères ici présents, de ne rien révéler de ce qui concerne les mystères du grade, soit verbalement ou par écrit, sous quelque prétexte  que ce puisse être; et de ter­miner ou faire terminer à l'amiable tous les différents qui pourraient naître parmi mes Frères, d'être un juge équitable, puisque je suis constitué dans cette loge pour rendre la justice, et c'est sous les mettes peines auxquelles je me suis soumis dans mes premières Obligations que je m'oblige encore,- ainsi Dieu veuille m'en donner la force en me donnant les senti­ments de l'équité et de la justice. »

L'engagement fini, le Très Illustre Maître fait re­lever le récipiendaire et, l'ayant fait annoncer, il lui donne un coup d'épée sur chaque épaule, en lui di­sant : je vous constitue Prévôt et Juge sur tous les ouvriers et ouvrages du Temple .' ». Ensuite, il lui met le tablier de Maître Irlandais, en lui passant au col un cordon rouge au bout duquel est attachée une clef d'or ou de métal doré; il lui donne ensuite le signe, le mot et l'attouchement.

Le signe se fait en formant sous le menton une équerre avec le pouce et l'index de la main droite, auquel signe on doit répondre en formant un com­pas sur le nez avec les deux premiers doigts de la main droite. que celui de Maître, avec la différence que celui qui le donne frappe un coup, avec le petit doigt, sur la phalange du petit doigt de celui qui l'examine, celui-ci répond par deux coups et celui qui a. commencé doit en rendre quatre pour se faire reconnaître.

 

Le mot de Maître Illustre et Parfait Irlandais est Tito.

Le mot de passe est Xainchen, qui signifie « siège de l'âme. »

Le Maître Irlandais porte un tablier blanc doublé de rouge et bordé de même, dans le milieu duquel est une petite poche, doublée de taffetas rouge, par­semée de même couleur et de rosettes blanches. Sur la bavette du tablier doit être une petite clef brodée en or.

Instruction

D. Etes-vous Maître Illustre et Parfait Irlandais ?
R. Interrogez-moi en parfait et i'y répondrai

D. Comment avez-vous été annoncé en loge ?

R. Par quatre coups.

D. Que signifient-ils ?

R. Les quatre portiques du Temple.

D. Qu'avez-vous rencontré à la porte ?

R. Un Second Surveillant qui m'a conduit à la porte de l'occident.

D. Qu'a-t-on fait de vous ?

R. Le Premier Surveillant me fit prononcer le mot Civi et m'a fait mettre un genou en terre.

D. Que vous a répondu le Très Illustre ?

R. Ki.

D. Que signifient ces deux mots ?

R. Le premier signifie fléchissez le genou et le se­cond levez-vous.

D. Qu'a fait de vous le Surveillant ?

R. Il m'a fait voyager autour du Temple quatre fois.

D. Que signifient ces tours ?

R. Les quatre divers âges de l'homme, sa naissance, sa virilité, sa vieillesse et sa caducité ou sa mort.
D. Ne vous a-t-il pas conduit aux pieds du Très Illustre ?

R. Oui, Très Illustre, par quatre pas de Maître qui m'ont conduit sur les quatre portiques du Tem­ple.

D. Que vous marque cette marche ?

R. L'entière inspection que nous avons sur les ou­vriers, ou sur tous les ouvrages du Temple.

D. Que vous a-t-il donné ?

R. Une clef pour marquer mon grade, un attouche­ment et une parole pour me faire reconnaître.

D. A quoi sert la clef ?

R. A ouvrir le petit coffret de bois où étaient ren­fermés les dessins qui devaient servir à la cons­truction du Temple.

D. Que veut dire l'attouchement ?

R. Qu'il n'y a que nous qui sachions où repose le cœur de notre Respectable Père Hiram.

D. Donnez-moi la parole

R. Tito. D. Que signifie-t-elle ?

R. Le nom du doyen des Maîtres Irlandais.

D. Qu'avez-vous aperçu dans la loge ?

R. La houppe dentelée où était suspendu un dais sous lequel était un petit coffre d'ébène.

D. Qu'y avait-il dans ce coffre ?

R. Tous les dessins qui devaient servir à la construc­tion du Temple.

D. N'avez-vous rien vu de plus ?

R. j'ai vu, au milieu de la loge, un triangle dans le­quel étaient entrelacées les deux lettres G. A. D. Que signifient-elles ?

R. Que Dieu, ayant été lui-même le Géomètre et l'Architecte pour la construction du Temple, Il en avait ainsi inspiré les dessins à David et [à] Salomon.

D. Qu'y a-t-il de plus dans votre loge ?

R. Une balance, qui signifie l'exactitude que nous

devons avoir dans nos fonctions puisque nous

sommes mandés pour terminer tous les différends

qui surviennent entre les ouvriers du Temple.

D. Où repose le corps de notre Respectable Père

Hiram ?

R. Sous le deuxième degré du Temple, en entrant. D. Où repose son coeur ?

R. Dans une urne d'or enflammée, qui est dans le sanctuaire.

D. Que signifient les lettres X et C qui sont tracées sur votre tableau ?

R. Xainchen, qui signifie le siège de l'âme (c'est là le mot de passe).

D. Que signifient les lettres J.H.S., avec la branche d'acacia ?

R. Le J signifie Jéhova, le H signifie Hiram et le S signifie Stokin, qui est le nom du Maître qui trouva le corps d'Hiram; et la branche d'acacia représente celle qui fut mise dans la fosse pour marquer l'endroit où était le corps.

D. Quel est le lieu où l'on vous a placé ?

R. A la Chambre du Milieu.

D. N'avez-vous pas travaillé à quelque chose de mé­morable en qualité de Maître Irlandais ?

R. J'ai travaillé au tombeau d'Hiram.

D. De quoi vous a revêtu le Très Illustre, après vous avoir reçu Maître Irlandais ?

R. D'un tablier blanc, doublé de couleur de feu, sur le milieu duquel est une poche rouge et autour des rosettes blanches et rouges.

D. A quoi sert la poche qui est au milieu ?

R. Elle sert au doyen des Maîtres Irlandais pour y mettre les dessins quand il va les communiquer aux Maîtres pour en prendre les proportions sur leurs planches à tracer.

D. Que représentent les rosettes ?

R. Les rouges représentent le sang d'Hiram, les blanches la fidélité des Maîtres.

D. Quel âge avez-vous ?

R. Quatre fois seize ans.

D. D'où venez-vous ?

R. Je viens et je vais partout.

D. Quelle heure est-il ?

R. Le point du jour, huit heures, deux heures et sept heures.

D. Pourquoi ?

R. Parce que le Maître Irlandais, Prévôt et Juge, se trouve partout et à toute heure.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:13

La loge doit être tendue couleur de feu et éclai­rée par sept lustres rouges, trois au midi, trois au nord et un à l'orient; les trois placés au midi et au nord sont de trois, cinq et sept lumières. Et celui de l'orient en contiendra quinze, ce qui représente les quinze Maîtres qui furent choisis pour la recherche de notre Père Hiram, mon ou vif; les autres lustres représentent l'escalier fait en forme de vis pour monter à la Chambre du Troisième, qui se monte par trois, cinq et sept. Tous les Frères qui compo­sent la loge doivent être habillés de noir, décorés d'un grand cordon rouge où pend un Triangle sur lequel est un Compas; ils auront leurs tabliers bordés de rouge.


Ouverture de la Loge


Le Très Respectable, qui représente le roi Salo­mon, se nomme Très Excellent; il frappe trois, cinq et sept coups; les Surveillants, qui se nomment Adonhiram, qui est le nom de celui qui remplaça Hiram après sa mort, répondent aussi par trois, cinq et sept coups; cela fini, tous les Ecossais portent la main droite au front, qui signifie le signe d'entrée et le Très Excellent dit : « Mes Frères, aide-moi à ouvrir la Loge »; il l'ouvre par la première question 1.


Réception


Si la loge est assemblée pour une réception, le Maître des Cérémonies doit introduire le récipiendai­re; il frappe [par] trois, cinq et sept; les Surveillants demandent alors la permission au Très Excellent de voir qui frappe à la porte du Temple; ce qui leur étant accordé, le Premier Surveillant s'en va à la porte où il frappe trois, cinq et sept coups; ensuite, il ouvrira lentement un peu la porte et demandera à celui qui frappe ce qu'il demande; le Maître des Cérémonies doit répondre : « C'est un Maître Elu qui demande à être reçu Ecossais »; le Premier Surveillant ferme et va rendre compte au Très Excellent de ce qu'il a trouvé à la porte et la réponse qu'on lui a faite; le Très Excellent le charge de voir s'il a les qualités requises et, en ce cas, de l'introduire. Etant entré, le Premier Surveillant le conduit au bas de la loge tracée, qui est la partie occidentale; et là, il lui fait monter les sept degrés et le conduit au Tombeau d'Hiram par trois pas d'Apprenti; après quoi le Sur­veillant feint de lui donner le premier coup; ensuite, il le fait avancer jusqu'à l'arche par trois pas de Compagnon et lui donne le deuxième coup; de là, il le fait avance jusqu'au pied du trône du Très Excel­lent par trois pas de Maître, et on lui fait donner le mot de Maître ordinaire, après quoi on lui donne le troisième coup de maillet; ensuite, on le fait asseoir sur un fauteuil vis-à-vis du Très Excellent et au milieu de la loge; on le couvre d'un voile de taffetas blanc, bordé de noir, dans le milieu duquel est pein­te l'Etoile Flamboyante, ayant quelques taches rou­ges pour marquer le sang d'Hiram et dans le milieu sont peintes les lettres J.J.J. Etant ainsi couvert, le Très Excellent lui dit : « Mon cher Frère, vous représentez Hiram fors de sa fosse et placé dans le Saint des Saints par ordre de Salomon; c'est en mémoire de sa mon` et de sa pompe funèbre que nous vous plaçons de même afin que vous l'ayez toujours présent; après que l'on eut rendu les derniers devoirs à Hiram, Salomon choisit Adonhiram, fils de Helder, qui avait inspection sur les ouvriers qui travaillaient au Liban à la coupe du bois; ce fut sur lui qu'il se reposa pour remplacer Hiram, étant le seul qui put avoir cet avantage à cause de ses rares talents. Salomon par sa grandeur (comme était autrefois Hiram) le fit passer de la Chambre du Milieu à la Chambre du Troisième, et ce fut là qu'il lui a donné k même mot qu'il avait autrefois donné à Hiram, avec ordre de le donner à six Maîtres ex­perts, qui avaient aidé à retirer Hiram de sa fosse et le mot dont ils étaient convenus lorsqu'ils étaient à la recherche d'Hiram en cas qu'ils le rencontrassent, ainsi qu'il est arrivé, fut donné à trois mille six cents experts qui travaillaient dans la Chambre du Milieu; cette Chambre du Troisième était, mon cher Frère, celle où travaillait Hiram et le mi Salomon pour dresser les plans et les projets qui devaient servir à la construction du Temple, n'étant pas possible ni même vraisem­blable qu'ils eussent pu travailler ailleurs avec autant d'atten­tion qu'en exigeait un ouvrage si immense »

Le discours fini, on ôte le voile du récipiendaire; le Très Excellent, s'étant approché de lui, dit : Je vais vous relever, mon Tris Cher Frère, de la même manière fut retiré de la fosse; mais comme l'avant-bras était pourri, on fut obligé de le relever par k coude, par trois se­cousses » Après quoi, on le fait approcher aux pieds du Très Excellent où il prête son Obligation à  Jehova en ces termes :


Serment


Je promets et m'engage solennellement devant le Grand
Architecte de l'Univers et les excellents Frères de cette Loge, de tenir, garder et cacher le secret Maître. Ecossais, de ne »mais le révéler pas même à un Maçon, sous quelque pré­texte que ce puisse être; je promets de ne jamais l'écrire ni graver, sous peine d'être déshonoré Ainsi que Dieu me soit en aide !

Après quoi, le Très Excellent décore le récipien­daire du cordon de Maître Ecossais, en lui disant : « Cette couleur rouge est pour vous faire ressouvenir que notre Père Hiram prefira répandre son sang plutôt que de révéler le secret qui lui avait été confié. »

L'attouchement est en se prenant le coude sans se donner la main.

Le premier signe est de porter la main droite sur le ventre et de la retirer tout le long du ventre, ce qui est relatif d'avoir le ventre coupé.

Le deuxième signe est de porter la main droite au front, en le touchant seulement du pouce, et les au­tres doigts étendus, en levant les yeux au ciel.

Le troisième signe, que nous appelons signe d'appel, est de porter les mains jointes, les doigts croisés, élevés sur la tête, mais, comme le signe est trop marqué, les Frères ne s'en servent qu'en Loge.

Il y a quatre mots pour se reconnaître dont deux sacrés et deux profanes; les deux sacrés sont Jeho­va, Joachim, qui signifient à vous seul Eternel. Le troisième est Giblin, qui signifie excellent Maître et c'est là le mot d'Ecossais, le quatrième Gabaon, qui est le nom de la Chambre du Troisième.

 

Catéchisme

D. Etes-vous Ecossais ?

R. Oui, je le suis, car je connais les trois lettres J.J.J. D. Qu'entendez-vous par ces trois lettres ?

R. Deux paroles hébraïques sacrées.

D. Comment êtes-vous entré dans le Temple ? R. Par sept degrés.

D. Que signifient-ils ?

R. Que la Maçonnerie a sept grades.

D. Quels sont-ils ?

R. Apprenti, Compagnon, Maître, Maître Parfait, Maître Elu, Maître Ecossais et Chevalier de l'Orient.

D. Comment avez-vous été fait Ecossais ?

R. Par trois, cinq et sept.

D. Que signifient ces nombres ?

R. Les quinze experts qui retrouvèrent le corps d'Hiram et le retirèrent de la fosse.

D. Donnez-moi l'explication de chacun de ces noie­bres et que signifie le nombre trois ?

R. Que trois gouvernent la Chambre du Milieu. D. Pourquoi cela ?

R. La Maçonnerie est l'emblème de la nature, elle gouverne comme le Grand Architecte a gouverné la Grande Loge de l'Univers; et le nombre trois est l'indice de la triple propriété divine toute puissante en toute science.

D. Pourquoi cinq ?

R. A cause des cinq ordres d'architecture.

D. Pourquoi sept ?

R. Parce que sept ne substitue qu'a un seul.

D. Cela ne signifie-t-il pas autre chose ?

R. Que le premier, le second et troisième, la perfec­tion du monde fut accomplie; et la perfection de ces trois unités représente la triple essence : or, la Divinité prévenue de l'incarnation du Verbe, ajoutant donc cette unité représentée par le Fils aux deux autres, c'est-à-dire avec le Père et le Saint-Esprit, elle forme un nombre triangulaire qui, toutefois, ne doit pas être considéré que sous une seule vérité. Donc, si on ajoute le pre­mier nombre de ces trois jours de la perfection du monde, avec l'unité de Dieu considéré dans les trois égalités, vous avez trois jours, un seul Dieu considéré en trois personnes, ce qui, ajouté en une formule, vous avez le nombre septénaire qui est la signification de la Création du monde en général, ou ce que Dieu resta pour le créer.

D. Pourquoi le nombre de trois fois vingt-sept ?

R. Parce que ce nombre est la valeur kabbalistique des lettres qui composent nos mots sacrés selon l'alphabet des anges; pour expliquer cela, il faut savoir que les trois mots sa­crés, que Dieu avait donné lui-même en parlant à Moïse, composent toutes les unités, ensemble sept lettres, et comme nous connaissons trois personnes en Dieu, toutes trois égales en puissance et ne fai­sant q'un seul en tout, il est vrai de dire que cha­cune de ces Puissances contiennent des lettres d'où elles tirent leur Principe. Donc trois fois vingt-sept fait la supputation angélique de quatre-vingt-un ans dont les kabbalistes donnent la clef.

D. Que signifie le mot kabbaliste ?

R. Ceux qui portaient anciennement ce nom étaient parmi les Hébreux ceux que nous appelons doc­teurs en religion.

D. Quel chemin avez-vous fait pour devenir Ecos­sais ?

R. J'ai passé de la Chambre du Milieu à celle du Troisième.

D. Comment appelez-vous cette Chambre ?

R. Gabaon.

D. Pourquoi ?

R. Parce que Gabaon était un lieu fort élevé dans la sainte Cité; c'était l'endroit où David et Salomon offraient des holocaustes au Seigneur, et c'était en conséquence de sa mémoire que Salomon donna ce nom au lieu le plus élevé du Temple.

D. Qu'avez-vous vu dans cette Chambre ?

R. Une grande lumière que la vue avait de la peine à soutenir.

D. D'où venait-elle ?

R. De l'Etoile Flamboyante.

D. Qu'avez-vous vu ?

R. Le vrai signe, le vrai attouchement et le mot ou Parole qui n'a jamais été perdue.

D, Combien y a-t-il de signes ?

R. Trois.

D. Donnez le premier

R. C'est de se couper le ventre avec la main. D. Comment appelez-vous le deuxième ?

R. Le signe de caractère, qui est de porter la main droite au front, ce qui est propre à l'Écossais. D. Comment appelez-vous le troisième ?

R. Le signe d'appel qu'on ne doit jamais donner qu'en loge.

D. Combien avez-vous d'attouchements ?

R. Un par trois.

D. Combien de mots ?

R. Quatre, dont deux sacrés et deux profanes. D. Quels sont les deux sacrés ?

R. Jehova, Jeachi

D. Que signifient-ils ?

R. A vous seul Eternel, qui renferme les attributs divins.

D. Quels sont les profanes ?

R. Guibelin, Gabaon.

D. Que signifie Guibelin ?

R. Excellent Maître; c'est le nom que portent les Ecossais. Et Gabaon [est] celui de la Chambre du Troisième.

D. Qui vous a confié toutes ces choses ?

R. Celui qui est représenté dans le Tableau.

D. Comment le nommez-vous ?

R. Le roi Salomon.

D. Dans quel temps vous l'a-t-il donné ?

R. Après la mort de notre Père Hiram.

D. A combien le donna-t-il ?

R. A sept.

D. Pourquoi à sept ?

R. Parce que sept furent constitués en un seul.

D. Comment appelez-vous le Premier Expert ?

R. Adonhiram, fils d'Herda; il était commis sur les tribus qui travaillaient au Liban pour couper les bois qui devaient servir à la construction du Temple.

D. Que signifie l'Etoile Flamboyante au-dessus de la Chambre du Troisième ?

R. Les cinq rayons qui conduisirent les mages venus de l'orient au lieu où résidait la Divinité.

D. Pourquoi cinq rayons ?

R. Pour marquer les cinq ordres d'architecture des­quels les Francs-Maçons décorent le Temple dé­dié au Seigneur.

D. Que veut dire le cercle qui est au milieu ?

R. Que Dieu n'a ni commencement ni fin.

D. Pourquoi votre Loge est-elle appelée loge de saint Jean-Baptiste ?

R. Parce que saint Jean est le premier qui a donné de justes Paroles pour la perfection de l'Edifice.

D. Quel âge avez-vous ?

R. Trois fois vingt-sept ou quatre-vingt-un ans.

D. Que signifie ce nombre ?

R. Le nombre mystique adoré des anges ou le cube kabbalistique.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:21

Statuts de l’association des tailleurs de pierre et maçons.

 

 Au nom de Dieu le Père, du Fils, du Saint-Esprit et de sainte Marie, mère de Dieu, de ses bienheureux saints serviteurs, les quatre saints couronnés de mémoire éternelle, nous considérons que pour conserver amitié, union et obéissance, fondement de tout bien, de toute utilité et bienfait de tous, princes, comtes, seigneurs, localités et couvents, devenus actuellement et dans le futur, Églises, bâtiments de pierre ou constructions, nous devons former une fraternelle communauté ; cela pour le bien et l’utilité de tous les Maîtres et Compagnons du corps de métier des travailleurs de pierre et des maçons en terre allemande, sur tout pour éviter toute discussion, échec, souci, dépenses et dommages provenant de désordres et de transgressions à la bonne règle. Nous nous engageons pour opérer tous les règlements pacifiquement et à l’amiable. Pour que notre entreprise chrétienne soit valable en tout temps, nous, Maîtres et Compagnons de ce dit métier, originaires de Spire, Strasbourg et Ratisbonne, en notre nom et au nom de tous les autres Maîtres et Compagnons du dit métier ci-dessus mentionné, nous avons rénové et clarifié les vieilles traditions et nous nous sommes constitués dans un esprit fraternel en un groupement et nous sommes engagés à observer fidèlement les règlements ci-dessous définis et cela pour nous mêmes et pour nos successeurs.

 

1) Celui qui veut entrer dans notre organisation fraternelle doit promettre d’observer tous les points et articles qui sont mentionnés dans ce livre.

 

2) Si un travailleur qui avait entamé un ouvrage honnêtement conçu venait à mourir, il faut que n’importe quel autre Maître expert en la matière puisse continuer l’Oeuvre pour la mener à bonne fin.

 

3) S’il se présente un compagnon compétent en la matière qui désire de l’avancement après avoir servi dans cette branche, on peut l’accepter.

 

4) Si un Maître vient à mourir sans avoir achevé l’Oeuvre entreprise et qu’un autre Maître s’y

attelle, celui-ci doit la mener à bonne fin sans l’abandonner à un troisième, et cela afin que ceux qui ont commandé le travail en question ne se trouvent pas engagés dans des frais exagérés qui porteraient préjudice à la mémoire du défunt.

 

5) Si un nouveau chantier se formait alors qu’il n’en existait pas auparavant, ou si un Maître mourait et qu’un autre le remplaçât, qui ne fit pas partie de cette corporation, il faut que le Maître qui détient les documents et les statuts de la corporation en vigueur dans cette région convoque un Maître remplaçant pour cette corporation et lui fasse jurer et promettre de maintenir tout en règle, selon le droit des travailleurs de pierre et des maçons ; quiconque s’opposerait à cette loi ne recevrait aucun soutien ni de Compagnon ni de Maître et aucun Compagnon de cette corporation n’entrerait dans son chantier.

 

6) Celui qui est sous la dépendance d’un seigneur, qu’il soit Maître ou Compagnon, ne doit être accepté dans la corporation qu’avec l’assentiment de son seigneur.

 

7) Si un chantier a été mis en train par exemple à Strasbourg, Cologne, Vienne et Passau, ou

autres lieux du même ressort, personne venant de l’extérieur ne doit en tirer profit.

 

8) Le Maître qui entre dans une telle entreprise (en cours) doit laisser le salaire jusqu’alors en usage.

 

9) Le salaire convenu doit revenir intégralement aux compagnons de la première heure.

 

10) Il (le Maître) doit en toutes circonstances se comporter avec correction envers les Compagnons, selon le droit et la coutume des tailleurs de pierre et maçons, conformément aux usages de la région.

 

11) Si un Maître a entrepris un chantier et que d’autres Maîtres viennent à passer, ceux-ci ne doivent en aucune manière prendre position avant que le premier se soit désisté de l’entreprise. Naturellement, ces derniers doivent être compétents. 12) Les Maîtres en question doivent conduire leurs travaux de telle manière que les bâtiments construits par eux soient impeccables durant le laps de temps déterminé par les usages de leur région.

 

13) S’il convient à quelque Maître d’entreprendre un autre travail concurremment au sien et qu’il ne puisse le mener à bonne fin et qu’un autre Maître s’y adonne, celui-ci doit le pousser à achèvement afin que l’Oeuvre ne reste pas inachevée. Mais si ce dernier n’a pas la compétence voulue pour aboutir comme il convient, il doit être repris et puni afin qu’on sache à quoi s’en tenir sur son compte.

 

14) Le ou les Maîtres qui entreprennent de pareils travaux ne doivent prendre à louage

de services que ceux qui sont compétents en la matière.

 

15) Si un Maître vient entreprendre un travail pour lequel il n’est pas compétent, aucun

Compagnon ne doit l’assister.

 

16) Deux Maîtres ne doivent pas entreprendre le même travail, à moins que l’on ne puisse terminer le travail dans le cours de la même année.

 

17) Chaque Maître qui réside dans son chantier ne doit pas avoir plus de deux aides. Et s’il avait un ou plusieurs chantiers extérieurs, il ne peut dépasser dans chacun d’eux plus de deux aides afin qu’il ne dépasse pas cinq aides dans l’ensemble de ses chantiers. Mais s’il perd un chantier, il doit employer les aides de celui-ci dans son autre chantier jusqu’à ce que la période d’engagement de ses aides soit révolue et il ne doit pas engager d’autres aides jusqu’à ce que le travail soit achevé.

 

18) Si un aide vient à faire défaut à un Maître, le Maître peut en engager un autre pour un trimestre jusqu’à ce que le temps de travail de l’autre soit échu.

 

19) Quand un aide sert un Maître conformément aux statuts de la corporation et que le Maître lui a promis de lui confier certains travaux et que l’aide désire en faire encore davantage, il pourra s’entendre avec le Maître à bon droit pour le servir plus longtemps.

 

20) A tout entrepreneur qui dirige un chantier et à qui est dévolu le pouvoir juridique sur cette corporation pour régler tout différend qui pourrait survenir entre les constructeurs, obéissance est due par tous les Maîtres, Compagnons et aides. 21) Au cas où une plainte parvient au

Maître, il ne doit pas prononcer seul une sentence, mais s’adjoindre deux autres Maîtres les plus proches et les Compagnons qui appartiennent à ce chantier. Ensemble, ils éclairciront la question qui ensuite devra être portée devant toute la corporation.

 

22) Tout Maître qui a la responsabilité des statuts de la corporation doit les faire lire à ses

Compagnons une fois par an et si, dans le courant de l’année, il vient un Maître ou un Compagnon qui désire connaître les statuts en tout ou en partie, il doit leur en faire prendre connaissance afin qu’il n’y ait aucune équivoque. 23) S’il arrive que deux Maîtres ou davantage appartenant à cette corporation aient des différends sur des sujets étrangers à la profession, ils ne doivent pas s’adresser ailleurs qu’à la corporation, laquelle jugera de son mieux.

 

24) Aucun entrepreneur ou Maître ne doit vivre ouvertement en concubinage. S’il ne s’en abstient pas, aucun Compagnon ni tailleur de pierre ne doit rester dans son chantier ni avoir rien de commun avec lui.

 

25) Afin que l’esprit de fraternité puisse se maintenir intégral sous les auspices divins, tout

Maître qui a la direction d’un chantier doit, dès qu’il est reçu dans la corporation, verser un gulden.

 

26) Tous les Maîtres et entrepreneurs doivent avoir, chacun, un tronc dans lequel chaque Compagnon doit verser un pfennig par semaine. Chaque Maître doit recueillir cet argent et tout autre venu dans le tronc et le remettre chaque année à la corporation.

 

27) Dons et amendes doivent être versés dans les troncs de la communauté, afin que le service divin soit d’autant mieux célébré.

 

28) Si un entrepreneur ne se soumet pas aux règlements et veut néanmoins exercer son métier, aucun Compagnon ne doit aller dans son chantier et les autres Maîtres doivent l’ignorer.

 

29) Si un Maître n’est pas encore entré dans la corporation, s’il ne se déclare pas hostile à la

corporation et qu’il prenne un Compagnon, il ne sera pas sanctionné pour ce fait.

 

30) Si un Compagnon se rend chez un autre Maître de vie honnête en demandant à être embauché, il peut l’être dans la mesure où il continue à remplir ses obligations envers la corporation.

 

31) Et s’il arrive qu’une plainte soit portée par un Maître contre un autre Maître, par un Compagnon contre un autre Compagnon ou contre un Maître, ces plaintes doivent être portées devant les Maîtres qui détiennent les livres de la corporation. Ceux-ci précisent les jours où les parties doivent être entendues et la cause sera jugée dans les lieux où ont été conservés les livres de la corporation.

 

32) On ne doit pas accepter dans la corporation de Maître ou d’entrepreneur qui n’a pas communié dans l’année ou qui ne pratique pas, ou qui gaspille son avoir au jeu. Si d’aventure un quelconque de cette catégorie avait été coopté, aucun Maître, aucun Compagnon ne doit avoir de contact avec lui jusqu’à ce qu’il ait changé de vie et subi une punition par la communauté.

 

33) Le Maître qui a la charge des livres doit promettre à la corporation d’en prendre soin et de n’en laisser prendre copie à personne ni de les prêter à qui que ce soit, afin qu’ils restent intacts. Mais si quelqu’un de la corporation a besoin de copier un ou deux articles, on peut lui

prêter les livres ou lui autoriser la copie.

 

34) Si un Maître ou un Compagnon copie un ouvrage à l’insu du Maître auteur de cet ouvrage, il doit être renvoyé de la corporation ; aucun Maître ou Compagnon ne doit avoir contact avec lui et aucun Compagnon ne doit s’associer à ses travaux tant qu’il n’aura pas fait amende honorable.

 

35) Egalement, un Maître ayant entrepris un travail et dresse un plan ne doit pas modifier ce plan, mais doit le réaliser suivant l’usage du pays.

 

36) Si un Maître ou un Compagnon procède a des dépenses pour la communauté, il doit les

justifier et la communauté doit les lui rembourser. Si quelqu’un a des différends avec la justice ou dans d’autres circonstances qui concernent la corporation, celle-ci lui doit aide et protection.

 

37) Si un Maître ou un Compagnon est en difficulté avec la justice ou autrement, chacun, qu’il soit Maître ou Compagnon, lui doit aide et assistance, conformément aux engagements de la corporation.

 

38) Si un Maître n’a pas reçu la totalité de son dû, la construction une fois achevée, il n’a pas l’autorisation de prélever des intérêts. A l’inverse, un Maître qui a avance de l’argent à une personne ou à une ville pour mener à bonne fin une construction ne doit pas non plus prélever intérêts.

 

39) Si un Maître doit construire des fondations et qu’il ne puisse aboutir, faute de main-d’oeuvre qualifiée, il a toute latitude pour s’adresser a des maçons, afin que les personnes ou les villes qui ont passé la commande ne restent pas dans l’embarras.

 

40) Tous les Maîtres et les Compagnons qui se sont engagés par serment à observer les règlements de la corporation doivent être fidèles à leurs engagements. Si un Maître ou un Compagnon a enfreint l’un des articles du règlement, il doit expier en conséquence et est ensuite tenu quitte d’observer l’article en question.

 

41) A Ratisbonne, en l’an 1459, quatre semaines après pâques, il a été décidé que le Maître d’oeuvre Jobst Dotzinger, qui a construit notre cathédrale et plusieurs établissements religieux à Strasbourg, sera considéré ainsi que ses successeurs comme le président et le juge et cela est également valable pour Spire et Strasbourg.

 

42) Tous les Maîtres qui possèdent un tronc dans les chantiers où il n’existe pas de tronc de la corporation seront responsables des espèces vis-à- vis des Maîtres qui détiennent les livres de la corporation et, là où ces livres seront détenus, un service divin doit être célébré. S’il se produit le décès d’un Maître ou d’un Compagnon dans des chantiers où il n’existe pas de livre de la corporation, ce décès doit être annonce au Maître qui tient les livres de la corporation. ès que l’annonce du décès lui parvient, il fait célébrer une messe pour le repos de l’âme du défunt. Tous les Maîtres et Compagnons doivent être présents et verser une obole.

 

43) Dans un chantier où on tient un livre de corporation, le contenu des troncs des plus proches chantiers doit être versé.

 

44) Aucun Maître ou Compagnon n’appartenant pas à la corporation ne doit recevoir le moindre enseignement.

 

45) On n’a pas le droit de recevoir de l’argent en rétribution de l’enseignement que l’on dispense, mais rien n’empêche d’enseigner gratuitement tous ceux qui désirent s’instruire.

 

46) Si un homme pieux désire participer au service divin, on doit l’accueillir. Mais, à part le service divin, il ne doit pas participer au travail de la corporation.

 

47) En l’année 1459, quatre semaines après pâques, les Maîtres et les ouvriers de cette corporation qui ont été à Ratisbonne ont juré fidélité sur le livre.

 

                                                                                  Jobst Dotzinger, le maître d’oeuvre de Strasbourg.

 

Règlement concernant Apprentis et Compagnons

 

1) Si un ou plusieurs Compagnons viennent, au cours de leur tour d’Allemagne, dans ses chantiers, le Maître doit leur assurer le même salaire qu’ils touchaient auparavant. Et s’ils n’avaient pas prête serment antérieurement, le Maître leur ferait exécuter cette formalité. S’ils s’y refusent, personne ne doit les engager.

 

2) Le Maître ne doit engager aucun Compagnon qui mène une existence dissolue, ou qui vit avec une concubine, ou qui ne se confesse pas une fois l’an et ne communie pas, ou qui gaspille son gain au jeu.

 

3) Si un Compagnon se présente dans l’entreprise et demande à y être engagé, il ne doit pas être agréé, à moins que celui chez qui il a fait son apprentissage ait été lui-même un Maître maçon.

 

4) Le postulant ne doit s’adresser à personne d’autre sous peine de punition.

 

5) Tout Compagnon itinérant qui est engagé dans une entreprise doit obéissance au Maître ou à son adjoint, selon les règles et les usages de la corporation.

 

6) Aucun Compagnon itinérant qui est en place ne doit dire de mal de son employeur ni atteindre dans son honneur. Mais si l’employeur a enfreint les règles de la corporation, chacun peut le dénoncer.

 

7) Quand un itinérant quitte l’entreprise, il ne doit laisser ni dette, ni sujet de plainte. 8) Si un employeur veut se séparer d’un itinérant, il doit lui donner son congé seulement un samedi ou un soir de paie, afin qu’il soit en mesure de voyager le lendemain, à moins qu’il ait une raison valable d’agir autrement.

 

9) Un parleur (surveillant ou gâcheur) doit servir son Maître avec fidélité, selon la loi et la coutume, il ne doit jamais lui nuire en action ni en paroles, ni personnellement, ni par personne interposée.

 

10) Tout Compagnon itinérant doit promettre aux membres de la corporation de respecter toutes les règles corporatives et celui qui s’y refuserait ou qui commettrait une infraction ne doit plus être engagé par aucun entrepreneur qui viendrait a l’apprendre. 11) Si un Maître ou un Compagnon de la corporation tombe malade et s’il ne peut subvenir à ses besoins, la corporation lui doit aide et soutien et, s’il est dans le besoin, elle doit lui prêter argent nécessaire pour les soins qu’il s’engagera à rembourser par la suite. S’il mourait, on doit lui reprendre ce qu’il a laisse (vêtements ou autres choses) jusqu’à ce que les frais soient couverts.

 

12) Si un Compagnon arrive chez un Maître qui n’a pas le livre de la corporation et qu’il sollicite une place, le Maître peut l’employer tout en l’inscrivant dans la corporation et en lui donnant le salaire réglementaire. Si le Maître n’a pas d’argent, il doit recommander le Compagnon au plus proche de ses collègues qui possède le livre corporatif ainsi que les troncs. On doit lire les ordonnances au Compagnon qui doit jurer qu’il s’y conformera.

 

13) Si un Compagnon a servi chez un Maçon et non chez un entrepreneur et qu’il veuille entrer dans la corporation, il doit travailler deux ans sans salaire chez un entrepreneur. S’il n’accepte pas, il ne sera pas admis dans la corporation. D’ailleurs, chaque Maître qui détient un livre corporatif doit agir selon les circonstances.  ”

 

Règlement concernant les Apprentis

 

1) Aucun Maître ni entrepreneur ne doit engager un apprenti qui ne soit pas marié. Et il y a lieu, en outre, de lui demander si ses père et mère sont maries.

 

2) Aucun Maître ni entrepreneur ne peut engager aucun aide pour un délai de moins de six ans.

3) 11 ne doit pas non plus en faire un contremaître avant l’expiration de ce délai.

 

4) Et il ne doit pas en faire un contremaître avant que celui-ci ait accompli un tour de Compagnonnage d’un an.

 

5) Le Maître ou l’entrepreneur doit faire promettre à l’apprenti d’observer les statuts et règles de la corporation.

 

6) Si un Apprenti quitte son employeur sans une cause légitime avant l’expiration de son engagement, aucun autre employeur ne doit l’engager. Aucun Compagnon ne doit frayer avec lui, avant son retour chez son employeur, auprès duquel il doit achever son temps d’apprentissage et lui donner toute satisfaction, moyennant quoi il recevra un certificat. Aucun Apprenti ne doit verser d’indemnité à son employeur, sauf pour cause de mariage avec le consentement de son employeur, ou pour tel motif légitime qui l’y contraigne, lui ou son employeur.

 

7) Si un Apprenti a l’impression que son Maître lui a cause des préjudices, il peut porter la question devant les entrepreneurs et les Maîtres de la même région, au risque d’ailleurs d’être évincé et d’aller ailleurs.

 

8) Si un Apprenti se conduit mal au point de vue sentimental et en dehors du mariage, il doit perdre le bénéfice de ses années d’apprentissage, en examinant toutefois son cas avec compréhension.

 

9) Si un Maître, Compagnon ou Apprenti a enfreint le règlement, il doit se soumettre avec obéissance à la sanction. Si l’un d’eux s’y refuse, il doit être exclu de la corporation jusqu’à ce qu’il ait été sanctionné. Il sera évité et méprisé de tous.

 

                                                                                  Soli Deo Gloria.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:20

Ces Lois, qui sont sans aucun doute basés sur les coutumes antiques et les lois du métier, ont été discutées et convenues à deux assemblées de Maîtres et des Compagnons, tenues sous la forme d'un chapitre, (Kappitelsweise) le premier à Regensburg sur Jours de Pâques 1459 et cette seconde peu après à Strasburg, quand ils ont été définitivement adoptés et promulgués. L'esprit de la Constitution Impériale allemande doit simplement être vu dans toutes ses particularités. L'expression dans Kappitelsweise, qui n'est employé par aucune autre guilde, est tirée de la réunion de couvent des moines Bénédictins, qui ont été nommés Capitula ou Chapitres. Il en est également ainsi, dans les Vieilles Constitutions anglaises et en train du Parlement d'Henry VI, nous trouvons la réunion des Maçons nommés des Chapitres, des Congrégations, des Assemblées et des Chambres. Tous les préceptes de ces lois, qui ont été tenus au secret vis à vis du profane et ont été lus au moins une fois par an dans les Loges, s'attribuent particulièrement à l'obligation morale des frères et respirent partout dans un esprit d'amour fraternel, l'intégrité stricte et la moralité. La loge des Maçons de Strasburg fut ensuité constituée en LogeSuprême Impériale.

 

Au nom du Père et du Fils et du Fils et du Saint-Esprit et de notre gracieuse Mère Marie et aussi de ses serviteurs bénis, les saints quatre martyrs couronnés d’éternelle mémoire : en considérant que la vraie amitié, l'unanimité et l'obéissance sont la base des personnes de bien ; et pour l'avantage général et le libre arbitre de tous les princes, de la noblesse, des messieurs, des villes, des chapitres et des couvents, qui peuvent désirer en ce temps ou dans l'avenir construire des églises, des choeurs, ou d'autres grands travaux de pierre, des édifices; Qu'ils puissent être le mieux fournis et fournis et aussi pour l'avantage et les exigences des maîtres et les compagnons du métier entier de Maçonnerie et des maçons en Allemagne et plus particulièrement éviter dans l'avenir, entre ceux du métier, des dissensions, des différences, des dépenses et des dégâts, par lequel des actes irréguliers beaucoup de maîtres ont souffert péniblement, contrairement aux bonnes utilisations de la coutume et antiques maintenues(entretenues) et ont pratiqué en toute bonne foi par les anciens et les patrons(clients) du métier dans le passé. Mais cela que nous pouvons continuer à observer là-dedans d'une façon vraie et paisible, à nous, des maîtres et des camarades tous, de mentionné métier, rassemblé dans des chapitres à Spries, à Strasburg, couche ou pas, feront(seront) ensuite un tel maître pas démolir les pierres de jeu, ni dans et à Regensburg, au nom de nous et de tous les autres maîtres et les camarades de notre métier commun entier mentionné ci-dessus, repris(renouvelé) et révisé ces utilisations antiques et avec bonté et affablement convenu ces statues et fraternité; et ayant de l'aveu de tout le monde(d'un commun accord) dessine(tire) n le même, a aussi juré et a promis, pour nous et tous nos successeurs, les tenir fidèlement, comme après le mandat de stands(positions) :

 

a. Premièrement : si n'importe lequel des articles de ces statuts s’avère être trop strict et sévère, ou d'autres trop légers et doux, le membres de la fraternité pourront à la majorité (des voix), les diminuer ou les augmenter selon les exigences du temps, le pays ou la circonstance. Les décisions de ceux qui se réuniront dans des chapitres après la façon de ce livre sera à dater de ce moment observé, conformément au serment pris par chacun. '

 

b. Article : Quiconque désire de son plein gré entrer dans cette fraternité, selon le règlement comme après le mandat de stands(positions) dans ce livre, promettra de respecter tous les points et les articles, pour alors peuvent seulement il être de notre métier. Ceux-là seront des maîtres, qui peuvent concevoir et ériger des édifices si coûteux et des travaux, pour dont l'exécution ils sont autorisés et privilégiés(favorisés) et ne travailleront pas avec un autre métier, à moins qu'ils ne veuillent le faire. Les maîtres ainsi que les compagnons doivent se conduire honorablement, ne pas violer les droits des autres, et peuvent être punis, selon ces statuts, à l'occasion de chaque transgression.

 

c. Article : Quoi que les travaux réguliers et des constructions battent maintenant son plein de montage par le travail à savoir de voyage, Strasburg, Cologne, Vienne et Passau et d'autres tels travaux et aussi dans les qui leur appartiennent et, selon la tradition, ont été jusqu'ici fini par le travail de voyage, telles constructions  et travaux comme avant(auparavant) ne mentionné ne seront continué par le travail de voyage et dans aucun sage par le travail de tâche ; pour que rien être diminué du travail, aux dégâts du contrat autant que possible.

 

d. Article : si n'importe quel artisan qui a eu le travail régulier doive mourir, donc n'importe quel artisan ou maître, habile dans la Maçonnerie et suffisant et capable pour le travail, peut aspirer à achever a dit le travail, pour que les messieurs la possession ou la direction une telle construction puissent de nouveau être fournis des exigences de Maçonnerie. Si peut aussi n'importe quel camarade qui comprise une telle Maçonnerie.

 

e. Article : N'importe quel maître, en plus de son propre travail, peut entreprendre un travail à l'étranger, ou un maître qui n'a aucun tel travail peut de même l'entreprendre, dans le cas où il peut donner un tel travail ou construisant en toute bonne foi, dans le travail de voyage et le continuer comme le mieux il peut ou pouvoir, pour que le travail et progresser n'être pas interrompu, selon les règlements et la douane(coutumes) de Maçonnerie. Si un maître ne réussit pas à satisfaire ces personnes qui lui ont remis(lui ont commis) le travail et l'information fiable à être donné de cela, feront(seront) donc mentionné maître Cal a poussé à estimer par le métier, corrigé et puni, après avoir soit condamné; mais si les messieurs ne désirent pas ainsi faire, peut donc il le faire comme ils choisissent, être cela par le travail de voyage ou la tâche.

 

f. Article : si n'importe quel maître, qui a eu un tel travail ou la construction  meurt et un autre maître vient et trouve une telle maçonnerie, être le travail en pierre n'importe quel coup sage loin le taillé et des pierres de non jeu, sans conseil précédent et l'accord avec d'autres artisans, pour que les propriétaires et d'autres personnes honorables, qui ont causé qu'un tel édifice a été builded, n'ont pas été mis à la dépense injuste et qu'aussi le maître qui a laissé(a quitté) un tel travail pas être diffamé. Mais si les propriétaires veulent faire enlever un tel travail, donc il peut le faire faire, pourvu qu'il ne cherche aucun avantage excessif ainsi.

 

g. Article : Aucun ne fera(sera) le maître, pas ceux qui ont entrepris un tel travail, la location de tout qui touche à ro concerne des pierres taillées et ce qui leur appartient, être cela la pierre, la chaux, ou le sable; mais casser(violer) ou tailler selon le contrat ou selon le voyage travaillent on peut permettre lui sans risque.

 

h. Article : si des maçons être exigé pour la pierre taillante ou mettante, le maître peut mettre tel dans le travail, s'ils sont capables, pour que les messieurs ne gênent pas et ceux qui sont ainsi employés ne soient soumis à ces règlements à moins que de leur plein gré.

 

Je Article : Deux maîtres ne partageront pas dans le même travail ou la construction(bâtiment), à moins que c'être petit, qui peut être fini au cours d'une année. Un tel travail qu'il peut avoir en commun avec lui qui est un frère.

 

k. Article : si n'importe quel maître accepte un travail dans le contrat et fait une conception pour le même, comment ce sera builded, donc il ne coupera rien sauf la conception, mais l'exécutera selon le plan qu'il n'a montré aux messieurs, des villes, ou les gens, pour que rien être altered. :

 

l. N'importe quel maître ou camarade qui emportera d'un autre maître de la fraternité d'artisans un travail sur lequel il est engagé, ou qui essayeront à le dispose d'un tel travail, clandestinement ou ouvertement, sans la connaissance ou le consentement du maître qui a un tel travail, être le même petit ou grand, il sera appelé pour estimer. Aucun maître ou compagnonne tiendra la camaraderie avec lui, ni feront(seront) n'importe quel camarade du travail de fraternité pour lui, tant qu'il est engagé dans le travail qu'il a ainsi malhonnêtement acquis, ni avant qu'il ait demandé de lui pardonner et la satisfaction donnée qu'il a conduit(roulé) de son travail et sera aussi puni dans la fraternité par les maîtres, comme est prescrit selon ces lois.

 

m. Article : si quelqu'un accepte entièrement ou partiellement un travail qu'il ne comprend pas comment exécuter, pas ayant consulté n'importe quel artisan là-dessus, ni ayant appliqué à la Loge, il ne fera(sera) dans aucun sage entreprennent le travail; mais s'il essaye de faire ainsi, ne feront(seront) ensuite aucun camarade prendre le travail avec lui, pour que les messieurs n'être pas mis à la dépense par un maître si ignorant.

 

Article : Aucun ouvrier, ni le maître, ni Parlirer, ni le métier pareil, n'instruiront personne, quiconque, qui n'est pas de notre métier, dans aucune partie, s'il n'a pas en son jour la Maçonnerie pratiquée o. Aucun artisan ni maître ne prendront de l'argent de l'homme pour l'enseignement ou l'instruction de lui dans tout appartenant à la Maçonnerie, n'importe quel arlirer ou le métier pareil n'instruiront non plus quelqu'un pour l'amour de l'argent; mais si on veut instruire l'autre, ils peuvent faire si mutuellement ou pour l'affection fraternelle.

 

p. Article : un maître qui a un travail ou une construction(bâtiment) pour lui peut avoir trois apprentis et peut aussi se mettre au travail les camarades de la même Loge(section syndicale) c'est-à-dire si ses messieurs permettez si ; mais s'il a plus de constructions(bâtiments) qu'un, feront(seront) ensuite il avoir pas plus que deux apprentis sur la construction(bâtiment) mentionnée ci-dessus, pour qu'il n'ait pas plus de cinq apprentis sur toutes ses constructions(bâtiments).

 

Article : Aucun artisan ou maître ne seront reçus dans la fraternité qui va non annuellement à la Sainte communion ou qui tient pas la discipline Chrétienne, ou qui gaspille sa substance dans le jeu(pièce); mais si n'importe quel être par mégarde accepté dans la fraternité qui fait ces choses comme susmentionné, fera(sera) ensuite aucun maître ni camarade ne tiennent la camaraderie avec lui avant qu'il ne renonce de là et ait été puni therefor par ceux de la fraternité.

 

Aucun artisan ni maître ne vivront dans l'adultère tandis qu'engagé dans la Maçonnerie; mais si un tel celui ne renoncera pas de là, ne feront(seront) donc aucun camarade voyageant, ni travail de maçon dans la société de lui, ni tenir la camaraderie avec lui.

 

q. Article : si un fellowcraft prend le travail avec un maître qui n'est pas accepté dans la fraternité d'artisans, feront(seront) donc mentionné camarade pas être therefor punissable. Si aussi, si l'homme prend le travail avec un maître de la ville, ou avec un autre maître et être là mis au travail, qui peut il faire bien, pour que chaque camarade puisse trouver le travail; mais néanmoins un tel camarade tiendra les règlements comme ci-dessus et ci-après écrit et contribuera aussi ses honoraires à la fraternité, bien qu'il n'être pas employé dans les Loges(sections syndicales) o f la fraternité, ou avec ses frères pareils.

 

Mais si l'homme prendrait à lui une femme légale et pas étant employé dans une Loge(section syndicale), s'établirait dans une ville et être obligé à servir avec un métier, il fera(sera) sur chaque paie semaines de charbon ardent quatre penny et sera exempt du penny hebdomadaire, parce qu'il n'être pas employé dans la Loge(section syndicale).

 

r. Si un maître a une plainte contre un autre maître, pour avoir violé les règlements du métier, ou un maître contre l'homme, ou l'homme contre un autre camarade, un maître ou camarade qui est concerné là-dedans donneront remarquent de cela au maître qui préside la fraternité et le maître qui est de cela informé entendront toutes les deux parties(partis) et mettront un jour où il essayera la cause : et en attendant, avant le jour fixé ou nommé, aucun camarade n'évitera le maître, ni le maître chasse le camarade, mais rend des services mutuellement jusqu'à l'heures quand la question doit être entendue et arrangé. Ce fera(sera) tout être fait selon le jugement des artisans, qui seront observés en conséquence. De plus, le cas sera essayé sur place où il a surgi avant le plus proche maître qui tient le Livre de Lois et dans qui la zone il est arrivé.

 

s. Article : Chaque Parlirer honorera son maître, seront vrai et fidèle à lui, selon la règle(autorité) de Maçonnerie et lui obéira avec la fidélité non répartie, comme est se rencontrent et d'utilisation antique. Si feront(seront) aussi l'homme.

 

Et quand un métier pareil voyageant désire voyager plus loin, il fera(sera) la partie de son maître et de la Loge(section syndicale) dans tel sage que n'être endetté à personne et qu'aucun homme n'a aucun grief contre lui, comme est se rencontrent et approprié.

 

t. Un camarade voyageant, dans n'importe quelle Loge(section syndicale) il peut être employé sera obéissant à son maître et au Parlirer, selon la règle(autorité) et l'utilisation antique de Maçonnerie et tiendra aussi tous les règlements et les privilèges qui ont d'utilisation antique dans mentionnée Loge(section syndicale) et n'insulteront pas le travail de son maître, ou secrètement ou ouvertement, dans n'importe quel sage. Mais si le maître viole sur ces règlements et l'acte contrairement à eux, peut donc quelqu'un donner pour remarquer de cela.

 

u. Chaque artisan employant des ouvriers dans la Loge(section syndicale), à qui est confié ces statues et qui est dûment investi avec l'autorité, aura le pouvoir(puissance) et l'autorité dans le même sur toutes les affirmations et les questions qui appartiennent à la Maçonnerie, essayer et punir dans sa zone. Tous les maîtres, Parlirers et des apprentis, lui obéiront.

 

x. L'homme qui a voyagé et est pratiqué dans la Maçonnerie et qui a de cette fraternité, qui veut servir un artisan sur une partie du travail, ne sera acceptée par cet artisan ou maître, dans aucun sage pour moins de terme que deux ans.

 

y. Article : Tous les maîtres et les camarades qui ont de cette fraternité tiendront fidèlement tous les points et les articles de ces règlements, comme ci-dessus et sont ci-après debout écrit. Mais si chacun doit par hasard violer un des points et devenir ainsi punissable, si après il être obéissant au règlement, par avoir compilé avec ce qui a été condamné sur lui, il fera sufficent et être sorti de son voeu, en ce qui concerne l'article wherefor il a été puni.

 

z. Le maître qui a la charge du Livre, sur le serment de la fraternité, aura un soin que le même n'être pas copié, ou tout seul ou par une autre personne, ou donné, ou prêté, - pour que le Livre reste intact, selon la résolution des artisans. Mais si un des artisans, étant de cette fraternité, a le besoin ou la cause de savoir(connaître) un ou deux articles, qui peuvent n'importe quel maître lui donner par écrit. Chaque maître causera que ces lois sont lues chaque année aux camarades dans la Loge......

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:16

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen

 

L’an du Seigneur 1248, indiction sixième

 

Statuts et règlements des maîtres du mur et de la charpente

 

Voici les statuts et règlements de la société (5) des maîtres du mur et de la charpente, faits en l’honneur de Dieu, de Notre Seigneur Jésus-Christ, de la Bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints, et pour l’honneur et la bonne condition de la cité de Bologne et de la société desdits maîtres, dans le respect de l’honneur du podestat et capitaine de Bologne qui la gouverne ou gouvernent (6) ou gouverneront à l’avenir, et dans le respect des statuts et règlements de la commune de Bologne faits et à faire. Et que tous les statuts ci-dessous s’appliquent dorénavant à compter d’aujourd’hui, l’an 1248,, indiction sixième, le huitième jour d’août.

 

Serment des susdits maîtres.

 

Moi, maître de la charpente et du mur, qui suis ou serai de la société desdits maîtres, je jure, en l’honneur de Notre Seigneur Jésus-Christ, de la Bienheureuse Vierge Marie et de tous les saints, et en l’honneur du podestat et capitaine qui est maintenant ou seront à l’avenir [en fonction]  et pour l’honneur et la bonne condition de la cité de Bologne, d’obéir et me conformer aux ordres du podestat et capitaine de Bologne et de tous ceux qui seront au gouvernement de la cité de Bologne, de me conformer et obéir à tous et chacun des ordres que me donneront le massier et les officiers de la société des maîtres de la charpente et du mur, ou de l’un d’eux, pour l’honneur et la bonne condition de la société, et de conserver et maintenir la société et les membres de la société en bonne condition, et de garder et maintenir les statuts et règlements de la société tels qu’ils sont maintenant ou seront à l’avenir réglés, dans le respect en tout des statuts et règlements de la commune de Bologne, étant précisé que je serai tenu [par mon serment] à compter de [mon] entrée [dans la société] et que j’ [en] serai dégagé après [mon] départ

 

Et si je suis appelé à la direction de la société, je ne refuserai pas, mais j’accepterai la direction et en conscience je dirigerai, conduirai et préserverai la société et les membres de la société. Et je répartirai équitablement les corvées entre les membres de la société selon ce que moi et le conseil des maîtres jugerons convenable. Et je donnerai et ferai donner les amendes que comportent les statuts de la société et, en l’absence de règles statutaires, j’infligerai des sanctions selon la volonté du conseil. Et toutes les sanctions que j’infligerai pour quelque fait que ce soit, je les ferai inscrire dans un cahier et je le transmettrai et donnerai au massier (12) de la société. Et les sanctions, les fonds ou gages (13) de la société, les statuts, et tout ce qu’il a d’autre par devers lui au sujet des fonds de la société, et tous les écrits ou écritures se rapportant à la société, le massier est tenu, au terme que comportent les statuts, de les remettre et donner au massier son successeur dans l’assemblée (14) de la société, sous peine d’une amende de vingt sous bolonais. Et les contrôleurs des comptes (15) sont tenus de contrôler cela et de prononcer une sanction (16) dans l’assemblée de la société [contre le massier défaillant] à moins qu’ils n’[en] soient empêchés par une décision du conseil de la société unanime ou à la majorité, ou parce qu’une bonne raison existe.

 

Et si, comme officier, je veux imposer une contribution pour les dépenses de la société, j’ [en] exposerai d’abord la raison au conseil, et elle sera imposée comme en décidera le conseil unanime ou à la majorité.

 

Des propos injurieux contre les officiers ou le massier.

Nous statuons et ordonnons que si quelqu’un de la société dit des propos injurieux contre les officiers ou le massier ou contre le notaire (18) ou s’il les accuse de mensonge (19), il soit puni de X sous bolonais (20).

 

Des pénalités de ceux qui ne sont pas venus s’ils ont été convoqués au lieu fixé (21).

Nous statuons et ordonnons que si quelqu’un est convoqué par les officiers, le massier ou le nonce (22) à venir au lieu où la société s’assemble, il soit tenu de venir chaque fois et aussi souvent qu’on le lui commandera ou ordonnera, sous peine d’une amende de six deniers. Nous statuons et ordonnons que chacun soit tenu de venir au lieu où la société s’assemble chaque fois et aussi souvent que cela lui sera ordonné ou commandé par les officiers ou le massier ou le nonce, sous peine d’une amende de Vl deniers bolonais (23). Et même s’il n’est pas requis, que chacun soit tenu de venir l’avant-dernier dimanche du mois, sans convocation, consciencieusement, sans mensonge ni tromperie (24). Qu’il n’y soit pas seulement tenu par serment, mais qu’il encoure la pénalité [ci-dessus] [même] s’il ne lui a pas été ordonné [de venir] (25). Et s’il est venu au lieu où la société se réunit et qu’il s’en va sans autorisation du massier ou des officiers, qu’il paie à titre d’amende douze deniers bolonais. A moins que, dans les deux cas, il n’ait eu un empêchement réel, ou à moins qu’il ne soit malade ou hors de la cité ou [en service] pour la commune de Bologne, auxquels cas il peut, et en d’autres cas aussi, invoquer pour excuse le serment d’obligation de service (26). Et s’il s’est excusé mensongèrement, qu’il soit puni de Xll deniers.

 

De l’élection des officiers et du massier et des réunions de la société.

Nous statuons et ordonnons que la société des maîtres de la charpente et du mur soit tenue d’avoir huit officiers, ainsi que deux massiers, à savoir un pour chaque [métier] (27) de la société; et ils doivent être répartis équitablement entre les quartiers, et élus par listes dans l’assemblée de la société de manière que dans chaque quartier de la cité il y ait deux officiers, à savoir un pour chaque métier (28). Et que les officiers, avec le massier, restent en fonction] six mois et pas davantage. Et qu’ils soient tenus de faire la société se réunir et s’assembler le second dimanche du mois (29) sous peine d’une amende de trois sous bolonais chaque fois qu’ils y contreviendront, à moins qu’ils n’en soient empêchés par un réel cas de force majeure

Nous ajoutons que le fils d’un maître de la société ne doit ni ne peut être inscrit sur les listes électorales s’il n’a pas XIV ans au moins. Et son père n’est pas tenu (31 ) de le mettre dans la société avant le temps et le fils ne doit pas être reçu dans la société avant le temps. Et que nul ne prenne un apprenti (32) qui ait moins de XII ans, sous peine d’une amende de XX sous et que le contrat ainsi passé soit sans valeur.

 

Que l’on ne puisse élire quelqu’un qui soit son fils ou [son] frère.

Nous statuons et ordonnons que l’on ne puisse élire officier ou massier quelqu’un qui soit frère ou fils du votant, et que le vote émis à leur sujet soit sans valeur.

 

Que les maîtres obéissent aux officiers et au massier.

Nous statuons et ordonnons que si quelqu’un de la société doit à un autre maître une certaine somme d’argent à cause du métier, ou si un maître a une contestation avec un autre à cause du ou des métiers susdits, les maîtres qui auront ce différend entre eux soient tenus d’obéir aux ordres que les officiers des maîtres du mur et de la charpente leur donneront pour les départager, sous peine d’une amende de dix sous bolonais.

 

Comment et de quelle façon les maîtres sont reçus dans la société et combien ils doivent payer pour leur réception.

Nous statuons et ordonnons que tous les maîtres qui voudront être reçus dans la société des maîtres du mur et de la charpente payent à la société dix sous bolonais s’ils sont de la cité ou du pays (33) de Bologne; et s’ils ne sont pas de la cité ou du pays de Bologne, qu’ils payent à la société vingt sous bolonais. Et que les officiers mettent en conscience tous leurs soins pour que tous les maîtres qui ne sont pas de la société y soient obligatoirement reçus (34). Et que cette prescription soit irrévocable, que [nul] ne puisse d’aucune façon ni manière être exempté (35) à moins que le dixième au moins de la société ne le décide, ou à moins qu’il ne soit le fils d’un maître, lequel peut être reçu dans la société sans aucun paiement. Et si le massier ou un officier soutenait au conseil ou à l’assemblée de la société [la demande de] quelqu’un qui voudrait qu’on lui épargne (36) les dix ou vingt sous bolonais à donner à la société, qu’il soit puni de dix sous bolonais. Et si quelqu’un de la société, siégeant dans la société ou au conseil, se levait pour dire de quelqu’un qu’on devrait lui épargner (36) les dix ou vingt sous bolonais, qu’il soit puni de cinq sous bolonais.

 

Et si un maître a un fils ou plusieurs qui connaissent les métiers des maîtres susdits, ou qui soit demeuré (37) pendant deux ans à apprendre avec son père l’un desdits métiers, alors son père doit le faire recevoir dans la société sans aucun [droit de] réception, en payant [lui-même] à la société comme il est dit plus haut, sous peine d’une amende de XX sous. Et une fois celle-ci payée, qu’il n’en soit pas moins tenu de le faire recevoir dans la société (38).

 

Et que les officiers et le massier soient tenus de recouvrer toutes les sommes dues par ceux qui ont été reçus dans la société, et les quatre deniers [dûs] pour les messes (39), et les sanctions prononcées pendant leur temps [de fonctions] (40). Et qu’ils les fassent prêter serment dans la société (41). Et que le massier soit tenu de recevoir du maître qui a été reçu dans la société une bonne garantie que, dans le délai d’un mois après sa réception dans la société, il payera dix sous s’il est de la cité ou du pays de Bologne, comme dit plus haut, [et] s’il est d’un autre territoire vingt sous bolonais. Et si le massier et les officiers ne recouvrent pas ces sommes, qu’ils soient tenus de payer à la société de leur propre argent et de lui donner une compensation suffisante en argent ou en gages pour que la société soit bien garantie, [et cela] sous huit jours après la fin du [délai d’un] mois. Et que les contrôleurs des comptes soient tenus de contrôler tout cela comme dit plus haut et, si cela n’a pas été observé, de prononcer les sanctions que comportent les statuts de la société.

Nous ajoutons (42) que quiconque sera reçu dans la société payera comme droit de réception à la société XX sous bolonais. Nous l’ordonnons pour ceux qui dorénavant à compter d’aujourd’hui s’emploieront à apprendre le métier, et que cela vaille dorénavant à compter d’aujourd’hui, 1254, indiction douzième. huitième jour de mars. Quant à ceux qui n’auraient pas de maître pour apprendre le métier, qu’ils payent comme droit de réception à la société trois livres bolonaises (43).

 

Que nul maître ne doit nuire à un autre maître dans son travail.

Nous statuons et ordonnons que nul maître du mur et de la charpente ne doit nuire à un autre maître de la société des maîtres en acceptant un ouvrage au forfait (44) après qu’il lui a été assuré et formellement promis (45) ou qu’il a eu cet ouvrage de quelque autre façon ou manière. Sauf que, si un maître est survenu avant que [L’ouvrage] lui ait été formellement promis et assuré et qu’il lui en demande une part, il est tenu de lui en donner une part si [L’autre] le veut. Mais si un accord a déjà été passé au sujet de cet ouvrage, il n’est pas tenu de lui en donner une part s’il ne veut pas. Et qui y contreviendra, qu’il paye à titre d’amende trois livres bolonaises chaque fois qu’il y contreviendra (46). Et les officiers doivent donner les amendes que comportent les statuts dans le délai d’un mois après que [L’infraction] est devenue claire et manifeste pour eux, dans le respect des statuts et règlements de la commune de Bologne. Et que les amendes et pénalités reviennent à l’assemblée de la société et y demeurent.

 

Des comptes que le massier a à rendre et de la charge qu’il a à accomplir.

Nous statuons et ordonnons que le massier de la société des maîtres soit tenu de rendre compte aux contrôleurs des comptes dans le délai d’un mois après avoir quitté sa charge, à moins qu’il n’ait une autorisation des nouveaux officiers et du conseil de la société ou qu’il n’en soit empêché par un réel cas de force majeure (47). Et que le massier soit tenu de rendre compte de toutes ses rentrées et dépenses faites et eues durant son temps. Et que tous les maîtres qui ont été reçus dans la société durant son temps soient portés sur un cahier spécial à cet effet afin que l’on sache s’ils ont payé ou non. Et nous ordonnons que toutes les écritures doivent rester par devers le massier. Et toutes les écritures se rapportant à la société et tout ce qu’il a au sujet des biens de la société, que le massier soit tenu de les donner et transmettre par écrit dans l’assemblée de la société au massier suivant (48). en sorte que les fonds de la société ne puissent en aucune façon faire l’objet d’une fraude. Et si le massier, dans une intention frauduleuse. a omis certaines de ces [prescriptions] et ne les a pas observées, qu’il soit puni de vingt sous bolognais (49). Et s’il a retenu par devers lui frauduleusement des fonds de la société qu’il restitue le double à la société. En outre, que l’ancien massier, après sa sortie de charge, soit tenu de donner et remettre au nouveau massier absolument tous les fonds de la société, tant les écritures se rapportant à la société que l'argent de cette même société (50) le premier ou le deuxième dimanche du mois. Et le nouveau massier ne doit pas proroger le terme pour l'ancien massier au-delà de XV jours. Et que cette prescription soit irrévocable. Et s'il y a été contrevenu par un des massiers, qu'il soit puni de vingt sous bolonais à payer à la société.

 

De l'élection des contrôleurs des comptes.

Nous statuons et ordonnons que les contrôleurs des comptes soient élus en même temps que les officiers, et qu'ils soient [au nombre de] deux, à savoir un pour chaque (métier) (51). Que ces contrôleurs soient tenus de contrôler avec diligence le massier et les officiers qui seront [en fonction] en même temps que le massier. Et s'ils découvrent que le massier et les officiers ont mal agi dans [L’exercice de] leur charge et qu'ils ont commis fraude ou dol, qu'ils les condamnent à la restitution du double des fonds découverts par devers eux (52), et en outre qu'ils les condamnent à restituer l'équivalent de la rétribution qu'ils ont reçue (53). Et qu'ils soient tenus d'agir ainsi et de contrôler et condamner ou donner quitus dans le délai d'un mois après la cessation de fonction du massier et des officiers. Et, soit qu'ils condamnent ou qu'ils donnent quitus, qu'ils soient tenus de le faire par écrit dans l'assemblée de la société. Et si les contrôleurs y contrevenaient et n'observaient pas ces [prescriptions], que chacun d'eux soit puni de dix sous et qu'ils soient exclus de leurs charges, à moins d'un réel cas de force majeure (54) ou s'ils ont eu l'autorisation des officiers et du conseil de la société.

 

De la transcription des réformes du conseil.

Afin que nulle contestation ne s'élève jamais entre les sociétaires, nous ordonnons que toutes les réformes de la société des maîtres du mur et de la charpente ou du conseil de la société soient transcrites sur un cahier spécial, et que le massier et les officiers soient tenus de le faire faire sous peine d'une amende de cinq sous bolonais (55).

 

 

Que le massier et les officiers soient tenus de rendre compte de leur charge une seule fois et pas davantage.

Nous statuons et ordonnons que le massier et les officiers de la société soient tenus de rendre compte une seule fois de toutes les rentrées et dépenses. Et après qu'ils auront été contrôlés une fois au sujet des comptes [qu'ils avaient] à rendre, qu'ils ne soient pas tenus de rendre compte davantage, à moins qu'ils ne soient dénoncés ou accusés d'avoir commis dol ou fraude ou d'avoir gardé illégalement par devers eux de l'argent de la commune et de la société, auquel cas quiconque veut les accuser doit être entendu. Et ceux qui ont été contrôlés une fois ne doivent pas être contrôlés davantage. Et que cette prescription s’applique tant pour le passé que pour le futur ...L

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:09

NOM DU Ms.            DATE                                     LOCALISATION


 

Regius                      Circa 1390                British Museum

Cooke                        15è Siècle.    British Museum

Grand Lodge            1583               United Grand Lodge of England

Wood                         1610                          Worcester

Thorp                         1629                          Leicester

Sloane No. 3848     1646                          British Museum

Sloane No. 3323     1659                          British Museum

Aitchison Haven     1666                          Grand Lodge of Scotland

Aberdeen                  1670                          Aberdeen Lodge No. 1 (ter)

Henery Heade         1675                          Inner Temple, London

Melrose No. 2           1675                          Melrose St. John Lodge No. 1 (bis)

Stanley                      1677                          West Yorkshire Library

Carson                      1677                          Cincinnati, Ohio

Plot                            1686                          Muséum His.Nat. Staffordshire

Clerke                        1686                          United Grand Lodge of England

Antiquity                   1686                          Lodge of Antiquity No. 2

William Watson       1687                          West Yorkshire Library

Beaumont                 1690                          West Yorkshire Library

Waistell                     1693                          West Yorkshire Library

York No. 4                 1693                          York Lodge No. 236

Foxcroft                     1699                          United Grand Lodge of England

Buchanan                17è Siècle                United Grand Lodge of England

Phillips No. 1           17è Siècle                Cheltenham

Phillips No. 2           17è Siècle                Cheltenham

Kilwinning                17è Siècle                Kilwinning Lodge No. 0

York No. 1                 17è Siècle                York Lodge No. 236

York No. 5                 17è Siècle                York Lodge No. 236

York No. 6                 17è Siècle                York Lodge No. 236

Lansdowne              17è Siècle                British Museum

Harleian No. 1942   17è Siècle                British Museum

Harleian No. 2054   17è Siècle                British Museum

Grand Lodge No. 2  17è Siècle                United Grand Lodge of England

Colne No. 1              17è Siècle                Royal Lancashire Lodge No. 116, Colne

Harris No. 1              17è Siècle                Bedford Lodge No. 157, London

Dumfries No. 1        17è Siècle                Dumfries Kilwinning Lodge No. 53

Dumfries No. 2        17è Siècle                Dumfries Kilwinning Lodge No. 53

Dumfries No. 3        17è Siècle                Dumfries Kilwinning Lodge No. 53

Stirling                       17è Siècle                Ancient Lodge No. 30, Stirling

Hope                          17è Siècle                Benevolent Lodge No. 303, Teignmouth

Bain                           17è Siècle                London

Dring-Gale                17è Siècle                London

Langdale                  17è Siècle                Rochdale

Clapham                   17è Siècle                West Yorkshire Library

Dauntesey                17è Siècle                Manchester

Taylor                        17è Siècle                West Yorkshire Library

Lechmere                 17è Siècle                Worcester

Beswicke-Royde     17è Siècle                Prov. G. L. East Lancashire

David Ramsay         17è Siècle                Hamburg

Embleton                  17è Siècle                West Yorkshire Library

Drinkwater No. 1     Circa 1700                Manchester Association

Drinkwater No. 2     Circa 1700                Manchester Association

Boyden                     Circa 1700                So. Jur. Scottish Rite, Washington, D.C.

Strachan                   Circa 1700                Quatuor Coronati Lodge No. 2076

Alnwick                     1701                          Newcastle

York No. 2                 1704                          York Lodge No. 236

Heaton                      Circa 1705                United Grand Lodge of England

Scarborough            1705                          Grand Lodge of Canada

Talents                      1700-20                     United Grand Lodge of England

Brooks Hill                1700-20                     United Grand Lodge of England

Roberts                     1722                          Imprimé

Macnab                     1722                          West Yorkshire Library

Haddon                     1723                          United Grand Lodge of England

Briscoe                      1724                          Imprimé

Cama                        Circa 1705                Quatuor Coronati Lodge No. 2076

Inigo Jones              Circa 1705                Worcester

Spencer                    1726                          Grand Lodge of Massachusetts

Songhurst                Circa 1726                Quatuor Coronati Lodge No. 2076

Fisher                        Circa 1726                United Grand Lodge of England

Tho. Carmick            1727                          Grand Lodge of Pennsylvania

Supreme Council    1728                          London

Woodford                  1728                          Quatuor Coronati Lodge No. 2076

Bolt-Coleraine         1728                          Inconnue

Cole                           1728-9                       Inclus dans “ Cole's Constitutions ”

Langley                     1738                          Imprimé

Dodd                          1739                          Imprimé

Levander-York         Circa 1740                Port Sunlight

Holywell                    1748                          Prov. Grand Lodge of Lancashire

Fortitude                   Circa 1750                Fortitude Lodge No. 281, Lancaster

Thistle                       1756                          Thistle Lodge No. 62, Dumfries

Melrose No. 3           1762                          Melrose St. John Lodge No. 1 (bis)

Tew                            18è Siècle.               West Yorkshire Library

Portland                    18è Siècle                Wilbick Abbey

Hughan                    18è Siècle                West Yorkshire.Library

Papworth                  18è Siècle                London

Phillips No. 3           18è Siècle                Cheltenham

Newcastle College 18è Siècle                Newcastle

Probity                       18è Siècle                Probity Lodge No. 61, Halifax

Colne No. 2              18è Siècle                Royal Lancashire Lodge No. 116, Colne

Harris No. 2              18è Siècle                British Museum

Rawlinson                18è Siècle                Bodleian Library

Dumfries No. 4        18è Siècle                Dumfries Kilwinning Lodge No. 53

Gateshead                18è Siècle                Lodge of Industry No. 48

Crane No. 1              18è Siècle                Inconnue

Crane No. 2              18è Siècle                Inconnue

Krause                      1806                          Imprimé

Dowland                   1815                          Imprimé

Hargrove                   1818                          Imprimé

Tunnah                     1828                          Quatuor Coronati Lodge No. 2076

Wren                          Circa 1852                Inconnue


 

D’autres manuscrits connus ou supposés avoir existés ont aujourd’hui disparus :

Melrose No. 1; Baker's; Morgan's; Dermott's; Wilson's; York No. 3; 

Masons Company; Newcastle Lodge; T. Lamb Smith; Anchor and Hope; 

Drake. 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:04

Questions et réponses.


1 Qui êtes-vous ?

Je suis un homme.

2. Comment le saurai-je ?

Par tous les signes véritables reçus dans la première partie de ma réception, que je tairai et cacherai.

3. N'êtes-vous rien de plus ?

Oui, un homme, engendré d'un homme et né d'une femme, et pourtant j'ai pour frères de puissants rois et de grands princes ;

4. Dans quelle loge avez-vous été reçu ?

Dans une véritable loge de saint Jean

5. Où une loge doit-elle être tenue ?

Au sommet d'une montagne ou au milieu d'un marécage, où l'on n'entend ni le chant d'un coq ni l'aboiement d'un chien

6. Quelle hauteur a votre loge ?

Des pouces et des empans sans nombre.

7. Qu'est-ce à dire, sans nombre ?

Des cieux matériels au firmament étoilé.

8. Combien y a-t-il de colonnes dans votre loge ?

Trois.

9. Lesquelles ?

L'équerre, le compas et la Bible.

10. Où repose la clef de votre loge ?

Dans une boîte d'os recouverte d'un poil hérissé.

11. Donnez les caractéristiques de votre boîte.

Ma tête est la boîte, mes dents sont les os, mes cheveux sont le poil, ma langue est la clef.

12. Comment avez-vous été introduit ?

D'une façon humiliante, avec une corde autour du cou.

13. Dans quelle posture étiez-vous lors de votre réception ?

Ni assis, ni debout, ni courant, ni marchant, mais sur mon genou gauche.

14. Pourquoi une corde autour du cou ?

Pour me pendre si je trahissais la confiance.

15. Pourquoi sur le genou gauche ?

Parce que je devais être dans une posture des plus humbles pour recevoir le secret royal.

16. À quelle obligation êtes-vous soumis ?

Un grand serment.

17. Quel châtiment est infligé à ceux qui révèlent le secret ?

Ils auront le c¦ur arraché tout vif, la tête coupée et le corps enseveli entre les marques des marées de mer et en nul lieu où sont ensevelis les chrétiens.

18. Combien y a-t-il de lumières dans votre loge ?

Deux.

19. Lesquelles ?

Le soleil se levant à l'est qui met tous les hommes à l'ouvrage, et se couchant à l'ouest et ainsi renvoyant tous les hommes au repos.

20. De quelle façon est disposée votre loge ?

D'est en ouest, parce que toutes les églises et temples sacrés sont ainsi disposés, et particulièrement le Temple de Jérusalem.

21. Hiram n'aurait-il pu poser les fondations du Temple du sud au nord plutôt que de l'est à l'ouest ?

Non, il ne le pouvait pas.

22 Donnez une raison à cela.

David prescrivit que les fondations du Temple fussent posées sur un emplacement, comme vous pouvez le lire dans la Sainte Bible, où elle est dénommée l'aire d'Ornân le Jébuséen . De même, vous pouvez lire dans les Saintes Écritures que l'Arche du Seigneur, en laquelle était renfermée l'Alliance entre Dieu et les hommes ainsi que les deux Tables de marbre avec les Dix Commandements écrits du doigt de Dieu, fut retenue par malchance un temps considérable sur l'aire d'Ornân, ce qui obligea à poser les fondations d'est en ouest conformément à la position des deux Tables.

23. Qu'est-ce que la maçonnerie ?

Une ¦uvre réalisée à l'équerre.

24. Qu'est-ce qu'un maçon ?

Un ouvrier de la pierre.

25. Reconnaîtriez-vous votre maître si vous le voyiez ?

Oui.

26. De quelle façon le reconnaîtriez-vous ?

A son habit.

27. Quelle est la couleur de son habit ?

Jaune et bleu, ce qui signifie le compas, qui est de cuivre et les pointes de fer.

28. Quel mortier les maçons usèrent-ils à la construction du Temple ?

Exactement le même mortier qu'à la construction de la Tour de Nemrod, c'est-à-dire de la boue qui était une sorte de terre qu'ils affinaient et pulvérisaient à l'intérieur du mur une fois les pierres posées ; c'était un ciment naturel ou bitume .

29. Quelle échelle eurent-ils lors de la construction ?

L'échelle de Jacob, entre ciel et terre .

30. Combien d'échelons y avait-il dans l'échelle de Jacob ?

Trois.

31. Lesquels ?

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

32. Combien y a-t-il de fleurs dans le bouquet du maçon ?

Trois et douze.

33. Comment les appelez-vous ?

La Trinité et les douze Apôtres.

34. Qui était maître maçon à la construction du Temple ?

Hiram de Tyr.

35. Qui posa la première pierre à la fondation du Temple ?

Hiram.

36. À quel emplacement posa-t-il la première pierre ?

À l'angle sud-est du Temple.

37. Que dit-il lorsqu'il la posa ?

Dieu nous aide !

38. Quelle fut la plus grande merveille vue ou entendue dans le Temple ?

Dieu fut homme et un homme fut Dieu, Marie fut mère et pourtant vierge.

39. A quoi la nuit est-elle bonne ?

La nuit est meilleure pour entendre que pour voir.

40. A quoi le jour est-il bon ?

Le jour est meilleur pour voir que pour entendre.

41. Que fit le deuxième homme lorsque le premier homme mourut ?

Il acheva l'ouvrage que le premier homme avait projeté, comme le roi David qui avait projeté de construire le Temple mais en fut empêché par la mort, ce fut Salomon qui l'acheva.

42. Que signifie la mer d'airain qu'Hiram façonna et qu'il soutint par douze b¦ufs, trois regardant au nord, trois au sud, trois à l'ouest et trois à l'est ? A cette époque, elle était assignée aux prêtres pour s'y baigner et laver ; mais maintenant nous trouvons qu'elle était symbole du sang du Christ, sang destiné à purifier les péchés et à laver les élus, et les douze b¦ufs un symbole des douze Apôtres qui luttèrent contre tout paganisme et athéisme et scellèrent avec leur sang la cause du Christ.

43. Que signifiait la porte d'or du Temple, par laquelle on entrait dans le Saint des Saints ?

C'était un autre type du Christ, qui est la porte, la voie, la vérité et la vie, par qui et en qui tous les élus entrent au ciel.  Salutations des étrangers.

 Les Vénérables Maîtres de notre Loge m'adressent à vous et vous saluent cordialement, en souhaitant que ma visite vous remémore votre bienveillance envers eux. Et nous, maîtres et compagnons de cette Loge, vous souhaitons une cordiale bienvenue, vous priant instamment d'user librement de ce que vous voyez, de nous dire vos désirs et de réclamer notre assistance qui sera à votre disposition en tous moments et occasions, et tous, nous continuerons à vous honorer, vous aimer et vous servir. Quand vous entrez dans une pièce, vous devez dire « La maison est-elle propre ? ». Si l'on répond : « Il dégoutte » ou « elle est mal couverte », à cette réponse vous devez rester silencieux. C'est la question la plus essentielle concernant la maçonnerie.

Sic subscribuntur (Ainsi sont rédigées les Constitutions).


 Questions concernant le Temple.


1. Quel est le mystère du Temple ?

Le Fils de Dieu et en partie l'Église, le Fils souffrit et son corps fût détruit et ressuscitât le troisième jour, et il édifia pour nous l'Église chrétienne, qui est la véritable église spirituelle.

2. Quel est le mystère du marbre blanc ?

Le Christ est le marbre blanc sans tache, la pierre que les bâtisseurs ont rejetée, mais choisie par Dieu pour construire le Temple.

3. Quel est le mystère du bois de cèdre ?

Le bois de cèdre, de cyprès et d'olivier n'est pas sujet à la putréfaction et ne peut pas être dévoré des vers ; ainsi la nature humaine du Christ ne fut pas atteinte par la putréfaction et la corruption.

4. Quel est le mystère de l'or et les pierres précieuses ? .

L'or et les pierres précieuses représentent la divinité du Christ en qui elle réside pleinement, car il en est la source.

5. Quel est le mystère des chérubins ?

Premièrement, ils signifient la gloire céleste et la vie éternelle à venir ; représentés à l'image de l'homme, ils représentent l'assemblée des anges bénis et des saints qui chantent Te Deum laudamus.

Deuxièmement, les deux chérubins sur le propitiatoire dans le Saint des Saints signifient l'Ancien et le Nouveau Testament contenant la doctrine du Christ et, de même que leurs ailes se touchent, de même l'Ancien et le Nouveau Testament forment un tout, la fin de l'un commençant l'autre, l'un contenant le premier monde et l'autre la fin du deuxième monde ; tous deux étant en relation avec le Christ, à qui les ministres de Dieu furent consacrés.

6 Quel est le mystère de la porte d'or du Temple ?

Le Christ est la porte de la vie, par qui nous devons entrer dans la félicité éternelle ; les deux battants signifient la double connaissance nécessaire avant d'y entrer, c'est-à-dire de sa personne et de sa fonction.

7. Quel est le mystère du voile ?

Le Fils de Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ, suspendu sur l'autel de la Croix, est le vrai voile qui est placé entre Dieu et nous, rachetant par ses plaies et son sang la multitude de nos offenses, afin que nous soyons rendus acceptables à Dieu.

8. Quel est le mystère de l'Arche d'Alliance ?

Elle représente le Christ notre Sauveur et les c¦urs des fidèles. Car, dans la poitrine du Christ, était la doctrine de la Loi et de l'Évangile, il en sera de même pour les fidèles.

Le Christ fut la vraie manne qui descendit pour donner la vie au monde. Les tables de la Loi nous incitent à l'amour et à l'obéissance.

La verge d'Aaron couverte de fleurs symbolise la douceur de l'Évangile et la gloire de notre grand prêtre Jésus-Christ, personnifié par Aaron.

9. Quel est le mystère de l'autel ?

L'autel aux quatre cornes d'or, en bois d'acacia, recouvert et couronné d'or, représente l'unité de l'humanité et de la divinité de notre Sauveur, car ce qui était naturellement incorruptible était embelli par l'or ; de même, l'humanité incorruptible du Christ, ornée de la divinité céleste unie à la nature divine, est montée aux cieux et siège à la droite de Dieu son Père, couronnée de majesté et de joie éternelle.

10. Quel est le mystère du candélabre d'or ?

Le candélabre d'or avec ses six branches et ses sept lumières représente le Christ et les ministres.

Le Christ, le fondement, est le grand prêtre et la lumière du monde qui nous illumine et nous guide vers la vie éternelle ; les prêtres et ministres de l'Église sont les branches, que le Christ éclaire avec la saine doctrine de l'Évangile ; aussi ne doivent-ils pas être séparés du Christ, mais, par la lumière de la doctrine, éclairer sur nos pas, et de même que toutes les branches étaient réunies sur le candélabre, chaque ministre et enfant de Dieu doit-il être uni intimement au corps du Christ.

Les fleurs et les lis désignent les grâces de son Esprit qu'il a accordées aux ministres de la foi. Les lumières et les lampes rappellent à tous les ministres de Dieu de le servir avec soins et avec zèle.

11. Quel est le mystère de la table et des pains d'oblation ?

La table cerclée d'or représente les ministres de l'Évangile, les pains signifient le Christ, pain de vie.

12. Quel est le mystère de la vigne d'or et des raisins de cristal ?

La vigne à l'est du Temple, faite d'or étincelant, ressemble à notre Christ, qui s'est comparé lui-même à une vigne et les fidèles à des sarments

Les raisins de cristal sont la doctrine de l'Évangile et les ¦uvres des fidèles, qui sont la foi, l'amour, l'espérance, la charité, la patience, la prière et les actions de grâce.

13. Quel est le mystère de la mer d'airain ?

La mer d'airain était les fonts baptismaux avec l'eau vive sortant des plaies du Christ et les douze b¦ufs représentent les douze Apôtres

 Hauteur et largeur du Temple.

 Il avait 100 coudées en longueur, 120 coudées en hauteur.

Le Saint des Saints était à l'Ouest, et les pierres de marbre dans le Temple avaient 25 coudées de long, 12 coudées de large et 8 coudées de haut.


Questions et réponses.

1. Combien y a-t-il de lumières dans cette loge ?

Trois.

2. Lesquelles ?

Le maître, les compagnons et le surveillant.

3. De quelle manière sont disposées les lumières ?

Une à l'est, à l'ouest et une au milieu.

4. A quoi sert celle de l'est ?

Au maître, celle de l'ouest aux compagnons de métier et celle du milieu au surveillant.

5. Qu'y a-t-il derrière le surveillant ?

Trois étagères.

6. Qu'y a-t-il sur elles ?

Il y a trois règles.

7. Lesquelles ?

De 36 pieds, de 34 pieds et de 32 pieds.

8. Pourquoi faire ?

Celle de 36 pieds pour servir de niveau, celle de 34 pieds pour niveler et celle de 32 pieds pour mesurer le terrain.

9. De quelle façon le Mot a-t-il été utilisé pour la première fois ?

On le communiquait au roi David, alors qu'il faisait tailler des pierres dans la montagne, afin de distinguer les ouvriers des man¦uvres.

Dieu rappela le roi David, Salomon lui succéda et on le lui donna.

10. Quelle est la longueur de votre corde ?

Elle est aussi longue qu'entre mon nombril et mes cheveux.

11. Pourquoi ?

Parce que tous les secrets reposent là.

12. Par qui restez-vous ferme sur vos croyances ?

Par celui qui resta ferme sur le sommet du pinacle du Temple.

13. Comment fut bâti le Temple ?

Par Salomon, et Hiram qui fournit les outils pour cet ouvrage : c'était Hiram qui fut ramené d'Égypte ; il était fils d'une veuve ; il fournit toutes sortes d'outils : pioches, bêches, pelles, et toutes choses relatives au Temple.

14. Où repose le maître ?

Dans une auge de pierre, sous la fenêtre de l'ouest, regardant vers l'est et attendant le lever du soleil pour mettre ses hommes à l'ouvrage.

15. Où le noble art ou science fut-il trouvé lorsqu'il fut perdu ?

Il fut trouvé sur deux colonnes de pierre, l'une qui ne devait pas sombrer et l'autre qui ne devait pas brûler.

 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 09:57

Toutes les institutions de la Franc-Maçonnerie révélées et prouvées par la meilleure tradition ainsi que par quelques références à l'Ecriture.

En premier lieu remarquez que tous nos signes proviennent de l'équerre quelle que soit la matière traitée. Ceci est prouvé par le Chapitre 6, Verset 9, du Premier Livre des Rois.


La salutation se fait comme suit

-D'où venez-vous ?

- Je viens d'une juste et respectable loge de Mditres et de Compagnons appartenant à Dieu et à Saint Jean, qui saluent tous les véritables et parfaits frères de nos saints secrets. Ainsi ferai-je avec vous si je vous trouve tels.

- Je vous salue bien mon frère et je vous demande votre nom.

La réponse est J. et l'autre doit dire que son nom est B.

 Le tuilage se fait comme suit

- Comment saurai-je que vous êtes maçon

-Par les véritables mots, signes et attouchements de mon entrée.

-Où avez-vous été reçu Franc-Maçon ?

-Dans une loge juste et parfaite.

-Qu'est-ce qu'une loge parfaite ?

-Le centre d'un cœur sincère

-Mais combien de Maçons sont-ils appelés ainsi ?

-N'importe quel nombre impair de 3 à 13.

-Pourquoi faire tant d'embarras et pourquoi toujours des nombres impairs ?

-Par référence à la Sainte Trinité, à l'avènement du Christ et à ses douze apôtres.

-Quel fut le premier pas de votre entrée ?

-Un fort désir de connaître les secrets de la Franc-Maçonnerie.

- Pourquoi fut-elle appelée Franc-Maçonnerie ?

-Premièrement parce que c'est un franc (libre) don de Dieu aux fils des hommes, deuxièmement parce qu'elle est franche de l'intrusion des esprits infernaux, troisièmement parce qu'elle est une franche union des frères de ce saint secret qui doit durer à jamais.

- Comment êtes-vous entré dans la loge?

- Pauvre et sans le sou, aveugle et ignorant de nos secrets.

- Pour quelle raison ?

- En considération du fait que notre Sauveur devint pauvre pour notre Rédemption, de même je devins pauvre dans cette circonstance pour [accéder à] la science de Dieu résumée dans l'équerre.

- Qu'avez-vous vu dans la loge quand vous avez regardé?

- J'ai vu la vérité, le monde et la justice et l'amour fraternel.

- Où ?

- Devant moi.

- Quy avait-il derrière vous ?

-Le parjure et la haine de la Fraternité pour toujours, si je découvrais nos secrets sans les avoir obtenus d'une triple voix en étant entré, passé puis élevé et confirmé par trois loges différentes, et sans avoir . pris mon obligation d'être fidèle à nos articles.

- Comment se tenait votre loge à votre entrée ?

- A l'est, à l'ouest et au sud

- Pourquoi pas au nord également ?

-Eu égard au fait que nous habitons la partie nord du monde, nous n'enterrons pas les morts du côté nord de nos églises, de même nous ménageons un espace libre du côté nord de nos loges.

- Pourquoi d'est en ouest?

- Parce que les églises se dressent d'est en ouest avec porches au sud.

- Pourquoi les églises se dressent-elles d'est en ouest ?

- Pour quatre raisons.

- Quelles sont-elles ?

- Premièrement parce que nos premiers parents furent installés à l'est en Eden, deuxièmement parce que le vent d'est assécha la mer devant les enfants d'Israël ; ainsi le Temple du Seigneur dut-il être construit. Troisièmement parce que le soleil se lève à l'est et se couche à l'ouest sur ceux qui habitent près de l'équateur Quatrièmement parce que l'étoile apparut à l'est qui avertit à la fois les bergers et les rois mages que notre Sauveur s'était fait chair.

- Qui vous a guidé dans la loge ?

- Le surveillant et le plus ancien compagnon.

-Pourquoi pas le plus jeune compagnon ?

- Par référence au fait que notre Sauveur exhorta les grands à servir à table; ceci étant un exemple d'humilité que nous devons toujours suivre.

- Dans quelle disposition avez-vous prêté votre serment ?

- Je n'étais ni assis, ni debout, ni marchant, ni courant, ni à cheval, ni suspendu, ni volant, ni nu, ni vêtu, ni chaussé, ni pied-nu.

- Pour quelle raison étiez-vous dans un tel état

- En considération de ce qu'un Dieu et un homme composent le vrai Christ, de même un être sans ornements, mi-nu, mi-vêtu, mi-chaussé, mi pied-nu, mi-agenouillé, mi- debout, étant tout à demi, n'était rien complètement, ce qui indiquait un coeur humble et soumis pour être un fidèle disciples de ce Juste Jésus.

- Qu'avez-vous juré ?

- D'abord de conserver et de cacher nos secrets.

- Sur quels autres engagements portait votre serment ?

- Mon second était de me soumettre à Dieu et à toutes les équerres véritables exécutées ou adressées par un frère. Mon troisième était de ne jamais voler de peur d'offenser Dieu et et de déshonorer l'équerre. Mon quatrième était de ne jamais comrnettre d'adultère avec l'épouse d'un frère, ni de dire à celui-ci de mensonge intentionnel. Mon cinquième était de ne pas désirer une injuste vengeance d'un frère, mais de l'aimer et le secourir quand c'est en mon pouvoir, sans me causer trop de préjudice.

- Je reconnais que vous avez été dans une loge ; je vous demande maintenant combien de Lumières appartiennent à une loge ?

- Je réponds 12.

- Quelles sont-elles ?

- Les trois premiers joyaux sont le Père, le Fils et le Saint Esprit ; puis le soleil, la lune, le maître Maçon, l'équerre, la règle, le plomb, le fil, le maillet et le ciseau.

- Démontrez que tous ceux-ci sont complémentaires (adaptés).

- Pour ce qui est de la Sainte Trinité, elle donne la sagesse. En ce qui concerne le Soleil, il procure la lumière jour et nuit. Quant à la lune c'est un corps obscur issu de l'eau, elle reçoit sa lumière du soleil et est également reine des eaux qui sont le meilleur des niveaux. En ce qui concerne le maître maçon, il enseigne le métier et doit former une triple voix pour transmettre nos secrets, s'il est un homme éclairé, car nous croyons en un pouvoir supérieur. Car bien que les 70 aient eu un grand pouvoir, les 11 avaient un pouvoir plus grand encore parce qu'ils avaient choisi Mathias en place de Judas. Pour ce qui est de l'équerre, la règle, le plomb, le fil, le maillet et le ciseau, ce sont six outils sans la plupart desquels un maçon ne peut accomplir un bon travail.

- Quelle interprétation peut-on tirer de ces 12 lumières ?

- Nous en tirons l'interprétation selon laquelle ce sont les 12 patriarches et aussi les 12 boeufs, dont nous lisons au chapitre 7 du Premier Livre des Rois qu'ils portaient la mer d'airain et étaient le symbole des 12 disciples qui devaient être instruits par le Christ.

- Je reconnais que vous êtes entré. maintenant je vous demande si vous avez été élevé.

- Oui je l'ai été.

- Dans quoi avez-vous été élevé ?

- J'ai été élevé dans la science de nos [secrets] (8) originels tant par la tradition que par l'Ecriture.

- Quelles paroles de fondation prononcez-vous en commençant un édifice, là où vous supposez que quelque esprit infernal et destructeur hanterait les lieux et pourrait ébranler l'ouvrage de vos mains?

- 0 viens, permets-nous et tu recevras

- A qui parlez-vous?

- En prière à la Sainte Trinité.

-Dans quelle posture prononcez-vous ces paroles ?

- Agenouillé, tête nue, la face tournée vers l'est.

- Et que voulez-vous dire par cette expression

- Nous voulons dire que nous rejetons l'hypocrisie (le pharisaïsme) et sommes différents de ces gens de Babel qui prétendaient construire jusqu'au ciel ; mais nous prions la Sainte Trinité qu'elle nous permette de construire d'aplomb et d'équerre afin qu'elle reçoive la louange qui lui est dûe.

- De quand datent ces paroles et pourquoi en avait-on besoin ?

- La réponse est qu'au commencement, avant que l'Evangile ne se répande sur le monde envahi d'esprits infernaux et destructeurs, les hommes ne pouvaient construire que grâce à la foi et la prière, faute de quoi leurs ouvrages étaient souvent renversés.

- Mais comment arriva-t-il que des ouvrages des gens de Babel restèrent debout avant que la lumière de l'Evangile n'advienne ?

 - Je vous réponds cette fois en vous retournant votre question parce que l'orgueil de Babel déjà mentionné, avait insulté la Divinité de sorte qu'en raison de leur faute, les langues furent confondues afin que l'humanité ne refasse plus jamais la même chose sans la permission Divine, qui ne pourrait être obtenue que par la foi et la prière.

- [Montrez que] ceci [appartient] à la Tradition

-Nous le possédons par tradition et aussi par référence à l'Ecriture qui dit que Sem Cham et Japhet eurent à se rendre sur la tombe de leur père Noé pour tenter d'y découvrir quelque chose à son sujet, qui les guiderait jusqu'au puissant secret que détenait ce fameux prédicateur. Ici, j'espère que chacun admettra que toutes les choses nécessaires au nouveau monde se trouvaient dans l'arche avec Noé.


Ces trois hommes avaient déjà convenu que s'ils ne trouvaient pas le véritable secret lui-même, la première chose qu'ils découvriraient leur tiendrait lieu de secret. Ils n'avaient pas de doute, mais croyaient très fermement que Dieu pouvait et aussi voudrait révéler sa volonté, par la grâce de leur foi, de leur prière et de leur soumission ; de sorte que ce qu'ils découvriraient se montrerait aussi efficace pour eux que s'il avaient reçu le secret dès le commencement, de Dieu en personne, à la source même.


Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n'est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu'au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s'écrièrent : "Aide-nous, 0 Père ! ". Comme s'ils avaient dit : " 0 Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peut pas ".

Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L'un d'eux dit alors : "Il y a encore de la moëlle dans cet os" et le second dit : "mais c'est un os sec " ; et le troisième dit : "il pue"

Ils s'accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc-Maçonnerie de nos jours.

Puis ils allèrent à leurs entreprises et par la suite leurs ouvrages tinrent bon. Cependant, il faut supposer et aussi comprendre que la vertu ne provenait pas de ce qu'ils avaient trouvé ou du nom que cela avait reçu, mais de la foi et de la prière. Ainsi allèrent les choses, la volonté soutenant l'action


Pendant le règne du roi Alboin naquit Betsaléel, qui fut appelé ainsi par Dieu avant même d'être conçu dans la [matrice]. Et ce saint homme sut par inspiration que les titres secrets et les attributs principiels de Dieu étaient protecteurs, et il bâtit en s'appuyant dessus, de sorte qu'aucun esprit infernal et destructeur n'osa prétendre renverser l'oeuvre de ses mains.

Aussi ses ouvrages devinrent si fameux, que les deux plus jeunes frères du roi Alboin, déjà nommé, voulurent être instruits par lui de sa noble manière de construire. Il y consentit à la condition qu'ils ne la révèlent pas sans que quelqu'un soit avec eux pour composer une triple voix  Ainsi ils s'engagèrent par serment et il leur enseigna les parties théorique et pratique de la maçonnerie ; et ils travaillèrent.

Alors les salaires des maçons augmentèrent dans ce royaume et il y eut des maçons comptés parmi les rois et les princes.


Cependant, Betsaléel à l'approche de la mort, voulut être enterré dans la vallée de Josaphat et que fut gravée une épitaphe selon son mérite. Ceci fut accompli par ces deux princes et il fut gravé ce qui suit : "Ci-gît la fleur de la maçonnerie, supérieure à beaucoup d'autres, compagnon d'un roi et frère de deux princes. Ci-gît le coeur qui sut garder tous les secrets, la langue qui ne les a jamais révélés"

Alors, après sa mort les habitants de ce pays crurent que les secrets de la maçonnerie étaient complètement perdus parce qu'on n' en entendait plus parler, puisque personne ne connaissait ces secrets, à part ces deux princes, qui s'étaient engagés par leur serment à ne pas les révéler sans quelqu'un d'autre pour former une triple voix.

Mais il faut croire et aussi comprendre qu'un secret aussi saint ne pourra jamais être perdu tant qu'il restera un bon serviteur de Dieu en vie sur la terre; car tout bon serviteur de Dieu possédait et possédera toujours une grande part de ce saint secret, bien qu'ils ne le connaissent pas eux-mêmes ni ne sachent comment en faire usage.

Car il se produisit dans le monde de cette époque ce qui advint à l'Eglise Samaritaine au sujet du Christ : les gens cherchaient ce qu'ils avaient déjà mais dans leur profonde ignorance ils ne pouvaient s'en rendre compte.

Tout continua ainsi dans les ténèbres de l'ignorance, en tout pendant quatre cent quatre vingts ans apres que les enfants d'Israël soient sortis du pays d'Egypte, jusqu'à la quatrième année du règne de Salomon sur Israël, quand Salomon commença à construire la Maison du Seigneur ; ce que son père David aurait dû faire, mais il ne fut pas donné à celui-ci d'accomplir cette oeuvre, car ses mains étaient souillées sur chaque face, par des guerres sanglantes
Voici tout ce qui se rapporte au règne du roi Salomon, son fils, qui commença à construire la Maison du Seigneur:

Ici j'espère que tout le monde tiendra pour assuré qu'aucune des choses nécessaires pour mener à bonne fin cette sainte construction ne fut refusée à ce sage roi. Chacun doit l'admettre, sinon nous devrions accuser Dieu d'injustice, ce dont aucun faible mortel n'oserait accuser Dieu, et ce dont sa divine Bonté ne saurait d'ailleurs être coupable.

Cela dit, nous lisons au Premier Livre des Rois, chapitre 7, verset 13, que Salomon envoya chercher Hiram à Tyr. C'était le fils d'une veuve de la tribu de Nephtali et son père était un Tyrien qui travaillait le bronze

Hiram était rempli de sagesse et d'habileté pour faire toutes sortes d'ouvrages de bronze. Il vint auprès du roi Salomon et lui consacra tout son travail.


L'explication de ces versets est la suivante : le mot "habileté" signifie « ingéniosité », car lorsque la sagesse et l'intelligence se trouvent réunies chez une même personne, il ne lui manque rien. Ainsi, par le présent passage de l'Ecriture, on doit convenir que ce fils de veuve, dont le nom était Hiram, avait reçu une inspiration divine, tout comme le sage roi Salomon ou encore le saint Betsaléel.

Or, il est rapporté par la Tradition que lors de cette construction, il y aurait eu une querelle entre les manoeuvres et les maçons au sujet des salaires. Et pour calmer tout le monde et arranger les choses, le sage roi aurait dit : « que chacun de vous soit satisfait, car vous serez tous payés de la même façon ». Mais il donna aux maçons un signe que les manoeuvres ne connaissaient pas. Et celui qui pouvait faire ce signe à l'endroit où étaient versés les salaires, était payé comme les maçons ; les manoeuvres ne le connaissant pas, étaient payés comme auparavant.

Cela dut être et même s'il en fut ainsi, nous devons juger avec beaucoup d'indulgence les paroles du sage roi Salomon, car il doit être compris et aussi tenu pour vrai, que le sage roi voulait rétribuer chacun selon ses mérites.

Cependant le chapitre 6, verset 7, du Premier Livre des Rois m'en apprend bien davantage, lorsqu'il y est dit que la Maison, pendant qu'elle était en chantier, fut construite avec des pierres préparées avant d'être apportées sur place, de sorte que l'on n'entendait ni marteau, ni laie, ni hache. ni aucun outil de fer dans la Maison pendant la construction

On peut en conclure que tous les éléments étaient ajustés à l'avance, mais pas encore assemblés pour qu'ils puissent être déplacés sans [faux] mouvement (sans agitation).

Et toutes choses ayant été passées en revue, des limites du ciel à la surface de la terre, rien ne put être trouvé de plus convenable alors que l'équerre pour être leur signe, indiquant comment agir les uns envers les autres.

Ainsi le travail continua et progressa t il ne pouvait guère aller de travers, puisqu'ils travaillaient pour un si bon maître, et avaient l'hoinme le plus sage de la terre comme surveillant.


C'est pourquoi avec tant de talents dus au mérite, mais bien plus encore par libre grâce, la Maçonnerie obtint un nom et un nouveau commandement. Leur nom signifie "Force", leur réponse " Beauté" et leur commandement "Amour"..

Pour avoir la preuve de cela, lisez les 6e et 7e (chapitres) du premier Livre des Rois, vous y trouv erez les merveilleux travaux d'Hiram lors de la construction de la Maison du Seigneur.


Quand tout fut terminé, les secrets de la Franc-Maçonnerie furent mis en bon ordre, comme ils le sont maintenant et le seront jusqu'à la fin du monde, pour ceux qui les comprennent vraiment ; en trois parties, par référence à la Sainte Trinité qui fit toutes choses, puis en treize subdivisions rappelant le Christ et ses douze apôtres, qui sont comme suit : un mot pour un théologien six pour le clergé et six pour le compagnon du métier, puis, en plein et total accord avec cela, suivent les cinq Points des compagnons franc-Maçons qui sont:. pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos. Ces cinq points font référence aux cinq principaux signes qui sont . la têtet le pied, le corps, la main et le coeur; et aussi aux cinq principaux points d'architecture ; également aux aux cinq ordres de maçonnerie.

Ces [cinq] points tirent leur force de cinq origines, une divine et quatre temporelles, qui sont les suivantes : premièrement le Christ, la tête et la pierre d'angle, deuxièraernent Pierre appelé Cephas, troisièmement Moïse qui grava les commandements, quatrièmement Betsaléel le meilleur des maçons, cinquièmement Hiram qui était rempli de sagesse et d'intelligence.
 Votre premier est :

Vore second est - Votre troisième est

Votre quatrième est - Votre cinquième est

Votre sixième est - Votre septième est

Votre huitième est - Votre neuvième est

Votre dixième est - Votre onzième est

Votredouzième est - Votre treizième est

 Tho Graham étant maître de Loge Enquam Ebo

 Octobre le 24, 1726, à tous ceux de notre fraternité qui veulent s'instruire par ceci.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 09:54

Question : Quelle sorte d'homme êtes-vous ?

Réponse : Je suis un maçon.

Q : Comment le saurai-je ?

R : Par les signes, conventions et points de mon entrée.

Q : Où avez-vous été entré ?

R : Dans une loge complète et parfaite.

Q : Qu'est-ce qui fait une loge complète et parfaite ?

R : Trois maîtres, 3 compagnons hommes du métier et 3 apprentis entrés.

Q : Comment se tient votre loge ?

R : Est et ouest, comme le temple de Jérusalem.

Q : Où se tient le maître ?

R : Dans une chaire d'os au milieu d'un pavé d'équerre rectangulaire

Q : Pourquoi se tient-il là ?

R : Pour observer le lever du soleil et voir le moment de mettre ses hommes au travail.

Q : Quelle est la hauteur de votre loge

R : Aussi haut que les étoiles, des pouces et des pieds innombrables.

Q : Où gardez-vous la clé de la loge ?

R : Dans une boîte d'os, à un pied et demi de la porte de la loge.

Q : Quelle distance y a-t-il du cable à l'ancre ?

R : Autant que de la langue au coeur.

Q : Dans quel sens souffle le vent ?

R : Est et ouest, et du sud.


Le signe commun consiste à se frotter la bouche de la main droite, puis à faire passer celle-ci transversalement devant la gorge, et à la poser sur le sein gauche. Le signe de maître est : colonne vertébrale, le mot matchpin. Le signe de compagnon homme du métier est : jointures et tendons, le mot Jachquin (6). Le signe de l'apprenti entré est : tendons, le mot Boaz, ou : c'est creux  Pour le maître, pressez la colonne vertébrale, mettez votre genou entre les siens, et dites Matchpin. Pour le compagnon homme du métier, pressez les jointures et les tendons et dites Jachquin ( Pour l'apprenti entré, pressez les tendons et dites Boaz ou : c'est creux  Dans l'obscurité pour savoir s'il y a un maçon à l'entour, dites : «le jour a été fait pour voir, et la nuit pour entendre» Si vous êtes parmi les frères, et s'ils boivent à votre santé, retournez votre verre de haut en bas ; si après l'avoir fait deux ou trois fois vous les entendez dire : «buvez, et je me porterai garant de vous, c'est qu'ils paieront votre écot. Ou encore, si vous dites «le squire est maigre», ou si vous lancez à l'un d'eux un bourre-pipe en disant : «changez moi ce liard» (ils paieront votre écot. Pour envoyer chercher un frère les signes sont les suivants (10). Si vous dites : «La loge n'est pas tuilée», cela revient à dire qu'il y a dans la compagnie quelqu'un que vous soupçonnez d'être un frère (sic). Pour faire descendre un homme d'un échaffaudage, ou de n'importe où, joignez les talons en écartant les bouts des pieds et regardez en l'air, puis, avec la main ou avec une canne, faites un angle droit. Ce geste et tous les autres doivent être faits d'un air très détaché.

 

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