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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:51

VSL

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 06:10

La recherche

EGREGORE; ce mot n'est pas dans les dictionnaires, donc il n'existe pas.
Tel est le langage communément tenu, parfois même dans nos Ateliers.
La curiosité nous a conduit à consulter les dictionnaires, grammaires, encyclopédies dont les bibliothèques fourmillent et notre effort a été récompensé par la découverte d'une explication de ce terme dans le dictionnaire général et grammatical par Napoléon Landais 5e édition 1841. Il dit :

« Egrégores: anges qui, suivant le livre d'Hénoch, épris de l'amour des femmes, s'assemblèrent sur le mont Hermon du temps du Patriarche Sared et s'engagèrent par des anathèmes à ne se séparer jamais qu'ils n'eussent pris les filles des hommes pour femmes. »
La même curiosité nous a dirigé vers les textes des écrivains symbolistes et les dictionnaires ésotéristes universels. L'ample moisson que l'on peut y récolter confirme l'existence de l'Egrégore. Chacun ayant ajouté sa propre conception de ce mot.

Qu'estce que l'Egrégore ?

C'est à partir du grec que l'on peut trouver un sens au terme Egrégore. Il signifie « veilleur » ou, aussi, « être éveillé ». Dans le livre d'Hénoch, écrit Gnostique apocryphe du 2e siècle de l’ère actuelle il désigne des entités d'un caractère assez énigmatique. Elles semblent appartenir à ce que certains ésotéristes appellent le monde intermédiaire, d'autres le plan astral.
D'après Hénoch, il s'agirait d'anges êtres créés de nature purement spirituelle recteurs des six directions de l'espace cosmique: Nord, Sud, Est, Ouest, Zénith, Nadir. Ils attendaient sur le mont Hermon de pouvoir posséder les filles des hommes afin d'engendrer des géants.
D'une manière symbolique, les anges qui veillent peuvent représenter l’énergie Cosmique et les Géants à venir, les Initiés qui' vivifiés par la dynamique égrégorielle, travaillent depuis les origines à la construction du Temple de l'Humanité.
Dans la terminologie ésotériste actuelle, on appelle Egrégore, une entité collective psychique issue d'une assemblée et formée par l'addition des forces émises par les volontés en présence. C'est une sorte de pensée collective qui se polarise sur une énergie cosmicotellurique considérée comme une idée mère.

La puissance de la pensée

Selon les théosophes, la pensée est un fluide sécrété par le cerveau. Ils affirment qu'elle est formée de substance réelle animée d'un mouvement qui lui est propre. C'est une sorte de composé matériel dont elle a l'énergie mécanique et l'action moléculaire. Formée de la matière du plan astral et chargée de vigueur mentale, elle constitue une véritable puissance. Elle peut donc être considérée comme une force agissante.
Plusieurs ésotéristes admettent que la pensée provient de l'extérieur, d'un passé personnel et collectif. C'est une onde permanente dynamique qui entre dans le cerveau pour l'animer. Elle peut être modelée, chargée de désirs ou d'émotions, concentrée, mise en réserve en un lieu, projetée dans l'espace vers un sujet et retrouvée avec force et durée.

La mémoire universelle

Conventionnellement, depuis la plus haute antiquité, le Cosmos constitue une sorte de coffrefort, une mémoire universelle qui conserve les richesses des pensées et des sensations émises par les générations d'Initiés qui se sont succédées. Cellesci provoquent, fécondent et attirent les pensées et des sensations analogues qui, en les rejoignant, forment avec elles des sortes d'archétypes psychiques ou spirituels. C'est la Conscience Cosmique Universelle des spiritualistes.
Ne pas confondre
L'Egrégore, pensée collective polarisée, ne doit pas être confondue avec le rattachement initiatique. Ce qui constitue la chaîne des initiés, c'est la transmission ininterrompue de l'influence spirituelle par l'initiateur au postulant au moment de sa réception. Elle est caractérisée par l'apposition de l'épée, ou du glaive, et la triple accolade donnée par l'officiant au néophyte. C'est à ce moment là seulement que l'lnitié est rattaché à tous ses frères et au centre spirituel suprême.
Tandis que l'Egrégore constitue une entité réelle, dynamique. possédant une influence considérable sur le psychisme humain. Penser individuellement une chose la crée, la penser collectivement la renforce et lui attribue la durée. C'est pourquoi les Initiés se réunissent et œuvrent en Atelier.
C'est un lieu privilégié où ils se livrent à des travaux dont la portée spirituelle dépasse la personnalité de chacun en vue de l'aider dans sa métamorphose intérieure.

Créer l'harmonie

Pour aboutir à des résultats concrets, il est indispensable de retrouver à chaque réunion l'harmonie que le Rite Ecossais Ancien et Accepté propose à ses membres. Cette harmonie ne peut se créer automatiquement. Pour la réveiller, les travaux sont ouverts par l'exécution du Rituel dont le but est de renforcer la cohésion des participants. Ainsi se produit une force qui unit tous les membres et forme l'Egrégore de l'Atelier.
Chaque atelier possède le sien propre et la réunion de tous ces Egrégores constitue l'Egrégore général de la FrancMaçonnerie C'est cette force de cohésion éveillée et dynamisée qui assure la pérennité psychique de l'Ordre et lui donne sa puissance. Selon la loi des oppositions, il existe deux types d'Egrégore: maléfique et bénéfique. Celui de la FrancMaçonnerie, comme celui de toute institution initiatique traditionnelle, est naturellement bénéfique. Il I'est d'autant plus que les pensées émises sont pures.

Formation de l'Egrégore

La formation de l'Egrégore nécessite la conjonction de deux énergies. La première, extérieure à l'homme, est d'origine cosmique d'une part et tellurique d'autre part. Elle est dite cosmicotellurique. La seconde est issue d'un courant mental ou spirituel collectif, orienté et focalisé vers un but précis.
La première énergie, qu'elle soit d'origine cosmique ou tellurique. est omniprésente. Elle est plus particulièrement concentrée dans les édifices sacrés. Les cathédrales, les églises, les temples sont de multiples catalyseurs de l'énergie cosmicotellurique. La flèche d'une cathédrale capte les forces cosmiques qui sont fixées par les forces telluriques. Un puits creusé dans l'axe de la flèche constitue une mise à la terre par laquelle l'énergie humaine provenant de l'extérieur, s'écoule de façon permanente.
La seconde énergie est apportée par l'homme qui est une source continuelle de vibrations émanant de deux forces internes conjuguées: la pensée créatrice et la volonté. Ces forces vibratoires de nature électriconerveuse, se propagent sous la forme d'ondes infinitésimalement courtes. Elles sont généralement utilisées à des fins personnelles par l'individu ignorant qu`il fait partie d'un Tout: l’univers qui se reflète en lui.
L'lnitié sait que la rencontre de ces énergies cosmico-tellurique et humaine éveillées et coordonnées par la magie issue du Rituel' est essentielle dans la formation de l'Egrégore particulier de l'Atelier et sa polarisation sur l'Egrégore général de la FrancMaçonnerie.

Une force supérieure de la Nature

L’Egrégore peut être considéré comme l’une des grandes forces supérieures de la nature que l'homme n'a pas encore réussi à comprendre pour l'utiliser à des fins rationnelles comme l'électricité par exemple. Seuls les Initiés qui l'ont ressentie, ont la certitude de l’existence de cette force qui, par analogie, peut être comparée à l’électricité.
L’Energie électrique est produite par deux forces, L’une positive, L’autre négative reliée à la terre. Il suffit de mettre en contact ces deux forces au moyen d'un interrupteur pour produire à volonté dans une lampe, une lumière qui peut aussi, à volonté, être interrompue et renouvelée chaque fois que l'opérateur le désire.
L'Egrégore est également activé par la mise en contact de deux forces:
L’énergie cosmique positive et l'énergie tellurique négative. Celles-ci servent de véhicule à l'influx des pensées émanées de l'Egrégore général déposé dans la Conscience Cosmique qui joue le rôle d'un aimant. L'Egrégore particulier de l'Atelier, représente la lampe à illuminer. Le Rituel constitue l'interrupteur; le Président de l'Atelier, I'opérateur chargé de le mettre en œuvre pour éveiller I'Egrégore de l'Atelier, le dynamiser et le polariser sur l'Egrégore général. Alors s’allume la lampe d'où jaillit la lumière. Le Rituel de fermeture des travaux coupe le courant et produit l'effet inverse.

Le Rituel, outil de mise en œuvre

L'ensemble formé par la disposition du Temple, les couleurs des tentures, les emblèmes et symboles, I'éclairage et l'exécution du Rituel concourt à la formation de l'Egrégore. Le Président, les officiers et tous les participants, par leur concentration, leur attitude, la précision de leurs gestes et des paroles, avec leur volonté et leur pensée créatrice orientée, vont former une entité psychique collective qui pourra être fécondée par l'énergie cosmicotellurique.
Le port des vêtements sombres et les décors du degré marquent la différence entre le profane et le sacré. Les gants blancs symbolisent la pureté du cœur et des sentiments. La circulation dans le sens de la marche du soleil, en marquant régulièrement un temps d'arrêt, permet à l'Initié d'établir le contact avec la source égrégorielle. Le glaive protège contre les forces du mal qui peuvent provenir de toutes parts et son maintien levé ou baissé participe a l'appel des forces cosmicotelluriques bénéfiques. Les signes d'Ordre constituent des gestes de protection contre les impuretés.
La pureté intérieure liée à la pureté physique facilite la communion psychique. Dans la Tradition, la pureté désigne un état du mental obtenu par le détachement des sollicitations du monde profane.

L'invocation au G. . A. . de l'U.

L'invocation au Grand Architecte de l'Univers, en présence du Volume de la Loi Sacrée ouvert, est la partie la plus importante du Rituel. Dans l'Atelier, les Initiés forment une entité spirituelle puissante. Ils ont franchi la porte de la mort à la vie profane pour renaître à la vie spirituelle. Pour qu'un contact puisse s'établir entre eux et la force égrégorielle, un climat favorable doit être créé. L'invocation invite chacun à faire le silence en luimême pour atteindre un état de réceptivité intérieure afin de permettre au courant spirituel de le pénétrer.
L'invocation est une sorte de mise en condition sur une longueur d'onde cosmique afin que l'Esprit du Principe Créateur descende sur les travaux impersonnels de l'Atelier. Il ne faut pas la confondre avec la prière qui est une demande personnalisée émanant de l'homme pour monter vers Dieu.
Dans l'invocation, le courant fluidique descend pour venir soutenir les Initiés dont les actes rituels se réclament de lui.
C'est pourquoi le Rituel doit être exécuté selon un rythme régulier, écouté, vécu, dans le silence en pensant à l'acte qui s'accomplit car tous les Frères sont acteurs. Il s'agit d'un acte sacré qui conditionne l'éveil de l'Egrégore. Quand les travaux ont été correctement ouverts, I'Egrégore se manifeste. Il constitue le lien entre l'lnitié et le Cosmos. Son dynamisme dépend de l'ambiance qui anime les travaux. Le Président, par la place qu'il occupe, est le premier sous son influence. Il agit en tant que porteparole de l'Egrégore dont il représente l'émanation.
Alors, I'Atelier devient un endroit où l'on peut percevoir la pensée nouvelle, I'examiner et lui faire produire son maximum de rendement. C'est dans la force d'attraction de l'Egrégore de l'Atelier que les pensées se polarisent et s'épanouissent. En effet, l'lnitié a la certitude que les pensées à force d'être cultivées prennent une vie personnelle et forment une sorte d'accumulateur.
Cette concentration de pensées a été, et est encore, la raison d'être des Rites. Véhiculés par le Rituel, ils créent une sorte de magnétisme collectif pour produire des effets. On sent présente cette formation psychique dans les endroits où pendant de longues années des êtres se sont réunis dans une même pensée, comme les édifices sacrés, ou des sentiments très fervents ont été exprimés par les mêmes mots aux mêmes heures.
C'est ce qui porte les Initiés à rechercher pour leurs travaux' un cadre inspirateur où se concentrent leurs pensées. Cet endroit est propice au travail intérieur; il en accumule la force et en conserve les fruits. Ce lieu choisi, devient le réceptacle des pensées. Il en est pénétré. Il suffit d'y revenir pour retrouver cet état de douce exaltation qui est le début de l'inspiration, I'atmosphère heureuse du travail.

En guise de conclusion

Là, I'lnitié peut se laisser emporter par les courants qui le dégagent de l'attrait des plaisirs matériels et l'arrachent aux inquiétudes de la vie.
S'il peut trouver le fluide vital émis par les forces bienveillantes de la nature, il s'accorde à ces forces pour élever son esprit jusqu'à elles.
Ainsi sa pensée touche aux grands flux qui aimantent la Conscience Cosmique Universelle.
Celui qui s'en est rendue digne, par un inlassable travail sur lui-même, se sent emporté vers cet océan de rythmes qui est la source de toute pensée.
C'est là que les esprits élevés goûtent l'inspiration, I'illumination, dont les intuitions terrestres ne sont que de pâles reflets.

Source : www.ledifice.net

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:23

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 13:35

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 10:35

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:37


Mes SS\ et mes FF\ en vos degrés et qualités, A\L\G\L\D\G\A\D\L’U\ Et de l’H\ 
En paraphrasant Valérie Lejeune, pour rédiger une planche, rien de plus simple, tu écris de haut en bas d’une page puis de gauche à droite, pour le contenu c’est simple, tous les mots sont dans le dictionnaire… 
Et pourtant, voici plusieurs mois que je souhaitais rédiger ces quelques lignes sur les fumigations,… Puis après réflexions j’ai pensé qu’il était difficile de dissocier fumigation, encens et égrégore. 
En effet, j’ai souhaité traiter les deux dans cette présentation compte tenu de leurs complémentarités. 
L’encens lié au parfum a depuis des millénaires, accompagné l’homme de la naissance à la mort. 
Utilisé dans toutes les religions et philosophies, son usage par nos ancêtres semblerait être apparu après la découverte du feu il y a 400 milles ans et probablement avec l’apparition des guérisseurs et shamans de l’âge de pierre par des herbes odoriférantes. 
Les premières pâtes à fumigation datent d’environ 7200 ans avant Jésus-Christ en Europe du Nord. Façonner par des générations d’artisans les encens sont l’expression des peuples, de  leur culture et de leur mode de vie. Les encens du monde sont généreux et amplifiés, emplis de force intérieure, mystique ou boisés, ils ont une aromatique extraordinaire. 
L’usage des encens constitue en soi, une expression culturelle et spirituelle. 
Messager de l’inspiration des hommes a progressé sur la libération des hommes, support à la méditation, de relaxation ou de purification d’un lieu et de bien-être, les encens libèrent leur secret parfumé à chaque fois que vous les brûler. 
Brûler de l’encens, c’est un des moyens de lutter contre la perte graduelle de nos facultés olfactives. 
La colonne de fumée qui s’élève ne symbolise t’elle pas notre souhait d’élévation vers le Divin ? 
C’est écouter ce que les odeurs provoquent en soi, et donc renouer avec l’intégrité de sa nature humaine. 
C’est, avant nos tenues, le moyen de trouver dans son odeur, un complément, un stimulant à sa personnalité dans notre quête spirituelle. Chaque type d’encens, qu’il soit minéral, végétal ou sous forme de résine a sa fragrance qui entraîne une réaction physiologique spécifique c’est pourquoi nous brûlons toujours du benjoin avant nos travaux, il est réputé pour ses qualités de purification donc de protection des lieux. 
La fumigation à des fins thérapeutiques remonte à la nuit des temps et est toujours utilisée de nos jours. En Asie par exemple, pour soigner des personnes malades, le docteur qu’en Europe nous appelons plus facilement guérisseur, place des braises à fumigation de senteurs en dessous le leurs lattes de lits…Particulièrement pour soigner les maladies respiratoires et tensions musculaires. 
Quelque soit sa fonction, offrande aux Dieux sous forme de résine ou de bâtonnet comme au Japon et en Inde, support de méditation dans les temples Tibétains, moyen thérapeutique ou simple plaisir des sens, ou pour la séduction, ne dit-on pas que la Reine de Saba et Cléopâtre 
l’ont largement utilisé… l’encens est un moyen de créer dans nos lieux une atmosphère autre, par son parfum, il coupe du monde et participe à ce que nous laissions nos métaux à la porte de temple… 
En Loge, la fumigation aide à passer du monde profane au sacré, à la concentration pour écouter ce que les odeurs éveillent, provoquent en soi, donc renouer avec l’intégralité de la nature. 
Chaque fragrance entraîne une stimulation des sens, une réaction physiologique spécifique selon les individus, même si en général des effets similaires sont ressentis, effet relaxant et tonifiants. 
L’encens a bien une dimension physique, psychique et spirituelle. 
En Hébreux, l’encens se dit KE TO en référence à KETER, la couronne. 
Djibouti, le pays de la Reine de Saba, n’est-il pas l’un des premiers producteurs d’encens ? 
Il y a le parfum, mais pour que celui-ci se dégage dans l’ensemble de la loge, il faut y mettre 
du coeur, de l’action, il serait si facile de l’oublier… 
Lui faire faire le tour de la loge, dans le sens du soleil, signe de vie, dans l’autre c’est signe de mort… 
Encenser entre chaque colonne pour que le parfum enveloppe toute la loge, que toutes les soeurs , tous les frères baignent dans cette ambiance.. 
Par son parfum n’est-il pas la première chose que nous partageons tous en franchissant la porte ? il est important que les fumigations soit intégré aux rituels de pré ouverture dans la préparation du temple, au même titre que la musique pour nous permettre à tous d’être dans l’ambiance et d’engendrer l’égrégore. 
Qu'est-ce que l’égrégore ? 
Vaste question puisque la véritable réponse est au plus profond de nous en fonction du bienêtre de l’harmonie qu’il ressent en loge. 
Passons par l’étymologie latine qui nous dit que c’est le fruit actif naît de l’action d’une foule. 
L’étymologie grecque nous dit, veillez veilleur avec deux sens. Il s’agit d’une part du nom 
d’un ange présent sur le mont Hermon dans les légendes Juives et d’autre part d’un concept ésotérique dont la définition approximative est celle « d’être collective ». 
Cette dernière notion fut introduite dans l’occultisme par Stanislas de Guaïta, le terme désigné alors l’idée de la personnification de force physique ou psychophysique non surnaturelle. 
Selon Robert Amblin, spécialiste de la Cabale, il s’agit d’une force engendrée par un puissant courant spirituel alimenté à intervalle régulier selon un rite en harmonie avec la vie universelle du cosmos ou caractère commun. Dans l’invisible hors de la perception visible de l’homme. 
Je dirai plutôt qu’il s’agit d’un champ d’énergie mentale, émotionnelle et spirituelle. Les membres du groupe engendrent l’égrégore par lequel ils sont adoubés à mesure qu’ils se constituent.   
L’action est dès lors réciproque : les participants alimentent l’égrégore et celui-ci agit sur eux en fonction de l’intensité de leur engagement dans leur projet commun. 
Lors de nos tenues l’égrégore est une force mentale puissante, grée et maintenu en activité par la forme pensée, les désirs et les émotions des soeurs et des frères unis dans un but commun. 
Cette force vivante, procède alors une forme d’autonomie et de confiance. 
L’égrégore est lié au sentiment d’appartenance et de dépassement de soi quelque soit la cause ou le but. 
L’égrégore peut naître d’une fervente prière collective de pensée positive collective. Difficile de tenter d’expliquer l’égrégore on peut évoquer l’action des égrégores la notion d’inconscient collectif ou chant de conscience opérants entre eux. 
Toujours est-il que les égrégores sont à l’origine de la manière dont une société dont les sociétés se perçoivent et les valeurs auxquelles elles se réfèrent. 
Si l’égrégore est mystérieux, sa présence, son action dans notre chaîne d’union ne s’explique pas et pourtant on se sent si bien en sa présence que notre esprit irradie des ondes positives sur l’assemblée des présents et bien au de las… 
En conclusion, encens et égrégore sont intimement liés aux succès de nos travaux. La 
préparation du temple, dans notre philosophie sa construction ne peut être réalisé à la va-vite. 
Il est important de prendre son temps pour bien le préparer et je dirai le préparer religieusement avant l’ouverture des travaux. 
L’appel de l’égrégore commence par les fumigations puis l’allumage de la bougie placée à l’orient que l’on appellera Étoile, une demi-heure avant le début des travaux. 
Que les plateaux soient bien alignés, que chaque objet soit en place pour qu’ensemble nous puissions, dans les meilleures conditions créer l’espace sacré pour nos travaux. 

J’ai dit.

Source : www.ledifice.net

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:31

Ce travail est l’aboutissement d’une réflexion venue lors d’un autre travail ou j’ai demandé ce qui de la LOGE ou de l’ÉGRÉGORE est SACRE. 
Apres de longues et douloureuses cogitations voici ma Pierre pour l’édifice.    
Ici on a cloué un delta, miroir de lumières. Il nous raconte le Un et nous sommes multiples. Il nous faudra, longtemps, arpenter la Loge avec notre perception fragmentaire pour essayer d'appréhender la permanence et la réalité de cet univers d'unicité. Alors, soulevons quelques voiles, viens mon F\, entrons dans le visible, écoutons nos Symboles, il y a ici une lumière à recueillir.    
Les Symboles font vibrer ce qui est caché en nous et l'amènent à notre niveau de conscience. Le Symbole est le lieu de séjour d'une vérité qui sommeille: c'est le bouton de rose qu'une caresse de lumière va faire épanouir. Dans la lumière de notre Loge, essayons d'éclairer le sens symbolique du Rituel. Pourquoi le fait-on ? Que peut-on en attendre ?    
Je vous en propose, non pas l'explication, mais un témoignage de mon expérience. Si tu veux, mon F\, ensemble, démontrons l'hypothèse de ce que nous pourrions faire. 
Le Rituel est le moyen de la mise en condition et de notre insertion dans une atmosphère vibratoire telle qu'il permet, au mieux, l'expansion de notre conscience et la force du verbe, chacun étant à sa place, fondu avec les autres, pour remplir sa mission comme il le doit.    
Le Rituel fait de nous cet esprit libre qui nous permet de nous construire.    
Je ne puis retenir l'idée que le Rituel, opérant une transmutation spirituelle aurait alors une efficience magique. Pouvons-nous accepter cette vision du rôle du Rituel? Car c'est bien de cela qu’il s'agit et c'est bien de cela que nous allons nous entretenir.    
Mais si les mots sont gênants, prenons ceux d'Egrégore, de conscience, de fusion dans le Sacré.                                       .
Comment le Rituel rejoint le Symbole en faisant communiquer les plans entre eux, en projetant sur un plan inférieur une signature macrocosmique et en permettant à ce qui est en bas de rejoindre ce qui est en haut ?    
Par l'utilisation consciemment ordonnée de mots, de gestes, de sons, peut-on contraindre une réalité transcendante à être présente ici, pour nous permettre de la rejoindre ou de la retrouver en nous-mêmes ?    
Le Rituel est avant tout un outil qui, en nous faisant à chaque fois tenter de bâtir un Temple, représente le média permettant d'atteindre cette transcendance. Nous sommes Pierres et le Rituel permet de rendre ces Pierres les plus conformes à leur intégration dans la construction du Temple, même et surtout si elles ne sont pas toutes identiques; Pierres brutes, parpaing, Pierres cubiques, voussoirs, Pierres de voûte! Le Rituel comme ses Symboles relie, non pas les sujets à l'objet, mais les sujets entre eux et les sujets au Sacré. 
Comme le dit notre V\ M\ 
Avec votre aide, je vais ouvrir la Loge, avec votre volonté de vous assembler en édification. Alors commençons la consécration du temps et de l'espace du Temple en les faisant passer de l'espace profane à l'espace Sacré. Retrouvons le temps et l'espace primordial, passons de l'espace et du temps à l'espace-temps.    
Nous sommes bien sur un chantier. Le V\, M\  « d'œuvre », vérifie que les éléments de la consécration sont réunis, interroge les Lumières pour savoir si chaque Ouvrier est à sa place dans l'organisation des tâches.    
Pourquoi êtes-vous placés ainsi? 
Il consacre alors le temps à la construction et la construction à ce temps 
Puisqu’ il est l'heure et que nous avons l'âge… 
Il veille à ce que chacun devienne le médiateur des mondes, comme un axis mundi : 
Debout et à l'Ordre mes FF\    
C’est la construction d'un Temple, c'est le choix d'un Ordre ou, chaque F\ et un pilier, il nous rétablis homme dans une relation spirituelle. Construire un Temple, c'est se réintégrer en soi, c’est également sortir de soit et participer à l’Egrégore.    
Les 3 coups de maillet matérialisent par leurs vibrations la dimension de la Loge et dédicacent l'espace au Sacré. Par leur rythme, ces coups de maillet, donnés par les 3 lumières inscrivent la Loge dans l'élévation du Temple symbolique érigé en esprit. Ces coups actualisent les battements de nos cœurs sur une même cadence et produisent de l'Egrégore, qui devient mur du Temple.    
Nous entrons dans le Sacré. C'est le Rituel qui, en tant qu'unité de langage, nous protège de la déviance que serait la construction devenant une tour de Babel.    
Au cours de la Tenue, tout déplacement s'inscrit comme un trajet Sacré. Toute déambulation traverse l’Egrégore. Le pas de celui qui avance est l'arpentage du temps avec son corps, mesurant l'échange des mouvements et des énergies des FF\.    
De l'orient à l'occident, du nord au sud, du zénith au nadir.    
Parcourir la Loge, c'est s'ériger aussi en Temple en redessinant la projection de la création dans une réalisation à l'échelle humaine.    
Et 3 officiers plus 1 en atteste :   

  • Le couvreur, retient les métaux qui ne doivent pas entrer dans la construction du Temple. Les objets de métal sont ceux de la violence; à l'intérieur du Temple, les Pierres sont déjà équarries et s'assemblent dans le silence.
  • La grâce, la beauté et l'harmonie. Le 2ème Surv\, rassemble ce qui est épars en provoquant des affinités de fusion
  • Sa force agit comme un catalyseur et multiplie des foyers d'énergie c’est le 1er Surv\
  • En sa personne le V\ M\ concilie, l'ensemble de toutes les énergies qu'il capte depuis la Loge. Il les coordonne, les stabilise et dans sa sagesse les répand sur la Loge et les embellies.

  
Il n'y a pas que les Off\, qui, par commandement (les 3 lumières), ou par exécution (le collège), participe à cette œuvre de création. Par leurs attitudes Rituelles, les FF\ en leur place, activent leur Colonne.    
Les invocations, les acclamations sont des modes opératoires collectifs qui, en tant que vibrations ou phonèmes, agissent sur les énergies des différents plans, pour transmuer la Loge en Temple. Le F\ Mac\ connaît les gestes physiques et mentaux qui ont commencé le Temple.    
Le chantier de chaque Tenue  est la résultante de l'effort de chacun pour le faire progresser dans son édification, toujours et seulement ébauché par l'élan créateur.    
Que la sagesse illumine nos travaux!    
Cette inspiration ravive en nous, Tenue  après Tenue, la conscience de l'incessante succession des Ouvertures et Fermetures Sacré. Orient, orientation, début de lumière, commencement et recommencement du monde. La place entre les Col\,  où les App\ présentes leurs travaux, ne doit pas être perçue comme une vexation, mais au contraire comme la conscience du point géographique initial qui leur offre un parcours orienté dans une géographie Sacrée.    
Chaque Tenue  ne permet que de préparer la suivante qui poursuit le chemin vers l'initiation, vers l'achèvement, en Force, du Temple, jamais atteint. Chaque Tenue  est l'indispensable épuration de l'âme avant sa rencontre avec le Sacré.    
Le F\ M\ ne pourra être à l'heure de ce rendez-vous que par la magie d'un certain nombre d'opérations mentales qui ouvrent les portes.    
Pour l'App\les 3 coups de maillet sont le rappel des 3 voyages effectués lors de l'initiation. C'est donc la réactualisation des purifications par l'eau, l'air et le feu.    
C'est dire ainsi que celui qui n'a pu assister à l'ouverture des travaux et qui vient après, doit opérer symboliquement un accéléré mental qui lui permet de rejoindre l'efficience des travaux commencés. Il le fait par les 3 pas de l'App\et les salutations aux 3 lumières qui lui firent subir les épreuves purificatrices .   
Chaque Tenue  est la répétition du Rituel. C'est un mantra qui fait passer de la position à la posture, de la posture à l'Ordre, de l'Ordre à l'harmonie. En cela le Rituel est le trajet tangible que permet cette méthode.    
Le Temple est bâti de la foi vivante de notre fraternité. Sa construction renouvelée à chaque Tenue  a pour but la manifestation concrète de notre amour du principe de vie. Pourquoi rechercher l'Egrégore?    
Il m'est venu une idée en lisant le livre de l'astrophysicien Hubert Reeves : « Patience dans l'azur », livre qui analyse l'univers à partir du Big Bang initial. Je retiendrai de son chapitre sur les énergies, que, quelle que soit la dimension des corps étudiés, la masse de ces corps, prise isolément, pèse plus lourd que la masse de ces mêmes corps reliés dans une structure commune. Par exemple la somme des masses d'un électron et d'un proton est plus grande que celle d'un atome d'hydrogène qu'ils constituent en s'associant. La différence de poids est due à l'émission d'un photon ultra-violet, dégagé au moment de la constitution d'un atome.    
De même, un proton et un neutron pèsent plus lourd séparément que réunis en noyau de deutéron. En s'associant les deux particules libèrent de l'énergie sous forme d'un rayon gama.    
On appelle force, ce qui permet aux éléments de se lier en corps constitués: force électromagnétique pour les atomes, force nucléaire pour les noyaux, quarkienne pour les nucléons, gravifique pour les astres : Que la force soutienne nos travaux. La force du Rituel Maç\ associe nos esprits individuels pour former l'Egrégore particulièrement ressenti au cours de la chaîne d'union.    
Alors je fais une hypothèse : en se formant, l'Egrégore libère une énergie qui se manifeste dans l'ailleurs. Cet agencement d'humanité s'organise de la façon la plus complexe quand il s'agit d'un Temple, car c'est là, la représentation maximale d'information sur l'univers. Quand nous sommes devenus Pierres du Temple, les transmutations du 2 produisent le 3-qui-est-un et libèrent de l'énergie. Ainsi "l'Égrégorisation" dégage un je-ne-sais-quoi énergétique qu'il est bien difficile de caractériser avec précision. Mais, ce que je crois, c'est que « ce je-ne-sais-quoi », dans l'ailleurs où il est projeté, est un rayonnement dont l'influence pourrait être l'exhalaison de nos cérémonies Rituelles fraternelles, protégées par la sagesse et la beauté, allant livrer leurs forces dans un combat d'énergies du bien contre celles du mal.    
Pour avoir visité quelques ateliers, pour avoir entendu parler de pratiques Rituelles, on ne peut nier qu'il existe un conflit entre le Sacré et le profane dans différentes Loges. Cependant pour nous, réaffirmons que l'homme accompli est au milieu. Il serait dangereux de tout vouloir sacraliser, l'histoire des religions en livre de tristes souvenirs.    
Mais aller jusqu'au bout du profane est une autre forme de totalitarisme, alors le Sacré revient de manière destructrice par des manifestations d'intégrisme.    
C'est pourquoi l'homme et le F\ M\ tout particulièrement, doit être au milieu du profane et du Sacré, au centre du conflit SACRÉ / PROFANE et réussir une alliance d'univers et une alliance d'humanité dans ce que nous appelons équerre et compas. 
J’ai dis V\ M\

source : www.ledifice.net

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 15:11

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 06:06

Parmi les cinq voyages effectués lors de la cérémonie de mon passage au grade de compagnon, je fais lors du deuxième voyage, le tour de la loge tenant dans ma main gauche la Règle et le Compas, ces deux outils dont l’organisation associée est indispensable à la réalisation d’un ouvrage d’architecture et qui nous rappellent aussi le temps de la maçonnerie opérative.

L’architecture porte en elle une partie de l’histoire de l’humanité, la symbolique de la construction existe depuis l’âge des métaux et les menhirs, les dolmens pour ne citer que ces exemples ne sont sans doute pas que de simples pierres élevées vers le ciel, elles représentent l’expression humaine du constructeur, son rapport avec l’univers, la vie et la mort. A ce titre les pyramides de l’Egypte antique en sont la parfaite illustration.

D’après le traité le plus ancien qui soit connu sur le sujet, De Architectura de Vitruve, l’architecture telle qu’elle se conçoit dans l’antiquité grecque cherche à établir une combinaison harmonieuse et équilibrée de trois principes : Beauté, solidité et utilité. Ces principes préfigurent les lois intangibles de la symétrie qui reposent sur les notions d’harmonie et d’équilibre indispensables à tout acte de construction digne de ce nom.

Les trois ordres les plus anciens qui proviennent de l’Antiquité Grecque et qui correspondent à l’ensemble formé par des colonnes soutenant un entablement sont le Ionique, le Dorique et le Corinthien, ce dernier comme son nom l’indique fut inventé à Corinthe, il est considéré comme le plus riche et surtout utilisé par l’art roman. Ces trois ordres sont en maçonnerie attribués aux trois piliers de la loge et leur interprétation symbolique daterait de la fin du 18ème siècle.

L’ordre Ionique considéré comme gracieux et remplissant son rôle de soutien fiable de l’édifice est attribué au Vénérable Maître crédité de la qualité de la sagesse.

L’ordre Dorique, simple et austère dans son expression architecturale se révèle puissant et robuste, il est rattaché au 1er Surveillant qui en exprime la force.

L’ordre Corinthien plus richement doté en particulier dans la partie que constitue son chapiteau trouve son expression symbolique dans la beauté représentée par le 2ème Surveillant.

Plus précisément, la Sagesse à la capacité de concevoir l’ouvrage, la Force de le construire, la Beauté de lui donner l’harmonie et d’exprimer à l’extérieur ce qu’il contient intérieurement.

Sans oublier les deux autres ordres que sont le Toscan et le Composite qui interviendront plus tard car elles sont seulement des variantes des trois ordres principaux précités mais qui néanmoins permettent de réaliser un tout puisqu’ils forment les 5 ordres d’architecture.

Ce travail de recherche et de réflexion sur la symbolique de l’architecture me rappelle justement la planche exposée par notre frère Orateur lors de notre tenue du mois de mai sur l’Art Royal.

Cette planche issue de mes lectures et mes recherches, serait incomplète sans ma capacité à identifier le symbole utile qui va m’aider à mieux comprendre le véritable objet de cette étude qui doit me donner les clés pour accomplir le cheminement progressif de mon être intérieur.

Les maîtres de la loge ont décidé que j’étais digne d’une augmentation de salaire et donc d’accéder au grade de compagnon, ils ont donc estimé que mon travail d’observation, d’étude, dans le silence, m’ont permis d’acquérir les quelques bases essentielles me permettant de continuer à progresser dans la connaissance maçonnique. Je fais volontairement référence au grade d’apprenti car le lien avec l’architecture est évident. En effet, toute construction nécessite un travail de préparation, de déblayage du terrain, de connaissances des outils utiles et vérifier que la masse des pierres à utiliser est bien conforme à la destination finale qui doit en assurer la solidité et la pérennité. Apprendre à dégrossir la pierre brute prend ici toute son importance. Si le temps de l’apprentissage est négligé, comme pour un édifice dont les fondations ne seraient pas assurées, la poursuite cohérente de la connaissance de nouveaux mystères serait vaine et dérisoire quant à sa finalité.

Ce rappel étant fait, le rituel du deuxième degré précise également que ce que l’on appelle Architecture dans notre ordre, ce sont les matériaux, les outils, les chefs-d’œuvre de cet Art qui figurent dans notre atelier et sur le Tableau de loge. Cependant, afin de ne pas trop alourdir ce travail et risquer de lasser mon auditoire, je vais me concentrer sur les deux outils spécifiques du deuxième voyage : la règle et le compas.

Comme chacun sait, la règle est le symbole des mesures et précisions indispensables à toute forme de construction. Elle coordonne et rend possible l’utilisation cohérente des quatre autres outils : le ciseau, le compas, le levier et l’équerre.

Notre apprentissage, nos connaissances, nos expériences démontrent que sans règle, sans norme, aucun ordre, aucune structure organisée n’est possible. Choisir de s’affranchir de toute règle de vie, selon l’expression commune c’est connaître à coup sûr, le chaos, l’anarchie, le désordre et pire encore l’injustice et le mépris. La règle maçonnique est graduée selon 24 divisions qui correspondent au cycle solaire quotidien pour nous inviter à nous intégrer dans les rythmes du grand ordre cosmique, sans oublier l’immuable fuite du temps qui nous impose de profiter de chaque instant pour accomplir notre œuvre humaine. En clair pour chaque moment de ma vie, je dois choisir d’accepter librement de me conformer à cette rectitude pour m’aider à tenir le cap et persévérer dans la recherche ultime du Beau, du Bien, du Vrai pour moi et pour les autres. Le temps passe très vite et le risque de remettre à demain ce qui doit être fait demeure le risque majeur de ne pas parvenir à l’édification de mon temple intérieur.

Lors de ma cérémonie d’initiation, je me rappelle la pointe du compas ouvert posée sur mon cœur signifiant ainsi l’importance de la sincérité de mes sentiments, l’autre pointe dirigée vers le ciel soulignant ainsi la nécessité de m’élever et prendre en compte l’espace dans sa dimension universelle. Lors de mes cinq voyages au grade de Compagnon, le frère Expert me donne le compas fermé car à mon nouveau grade, il ne m’est pas encore donné la possibilité d’en exploiter toutes les fonctionnalités en particulier celles du tracé, de la mesure des angles et des proportions, son importance symbolique est grande puisqu’il est le symbole du Grand Architecte lui-même, passant pour l’emblème le plus éminent de la vertu et de la conduite d’un maçon.

L’être intérieur ou le temple intérieur n’est pas une simple expression, c’est une discipline de vie, une vraie démarche spirituelle qui engage celui qui la suit et qui à des conséquences pour les autres. Sa construction suppose un travail d’introspection, une quête de connaissance, une humilité constante et une capacité à se remettre en question en suivant le précepte de Socrate qui affirme qu’il ne sait rien, entendant par là qu’il vaut mieux une ignorance qui se connaît, qu’une ignorance qui s’ignore. Suis-je en construction de mon être intérieur ? Est-ce que mon engagement en franc-maçonnerie m’y conduit ? Je n’arrive pas à maîtriser les réponses à ces deux questions, bien sûr ce type de travail de recherche personnelle me sert à enrichir ces questions et les correspondances symboliques de notre ordre y font sans cesse référence. Une planche doit refléter notre perception et pourquoi pas nos émotions face à ces nombreux enjeux humains, mais une planche n’est pas pour autant l’expression d’un pseudo psychothérapie du café du commerce au risque de tomber dans des considérations fumeuses du type « où vais-je ?, qui suis-je… » Je vous fais grâce de la suite. Ce que je perçois néanmoins c’est que plus que mes connaissances livresques, c’est la répétition de notre rite immuable lors de nos tenues, notre communion fraternelle dans ces moments partagés, l’affirmation de nos valeurs et de nos anciennes origines qui sans bruit, presque inconsciemment me font peut-être progresser dans la construction de mon temple intérieur.

J’ai dit.

Source : www.ledifice.net

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 16:38

Certains Frères trouvant les images irlandaises qui sont sur mon blog très orientées, je précise que si je suis d’origine irlandaise, fière et républicaine, c’est de l’Irlande Michaël Collins qu’il s’agit et que celui-ci, « Irlandais, Républicain et Fier » a été abattu à l’âge de 31 ans par ses « Frères irlandais ». Michael Collins (1890-1922) fut un grand acteur de la lutte pour l’indépendance Irlandaise. Il fut l’instigateur d’une véritable guérilla menée à l’encontre du gouvernement britannique, et parvint à obtenir des négociations pour obtenir une République d’Irlande indépendante et autonome… à condition de laisser le Nord aux anglais.

Né à Woodfield dans le comté de Cork, le 12 octobre 1890, Michael Collins est le troisième garçon, et le dernier né parmi 8 enfants.

A l’époque où Collins grandit, sa famille vit de façon confortable. Son père, membre des Fenians, lui inculque très tôt des valeurs politiques révolutionnaires, en faveur du nationalisme irlandais. A l’âge de 7 ans, Collins perd malheureusement son père, et sa mère prend son éducation en main en l’inscrivant à l’examen d’entrée au Service des Postes Britanniques, examen qu’il réussit avec brio, et qui précipite son départ de la maison familiale pour Londres. De ses 15 à 25 ans, il vit à Londres, travaillant au sein du service financier de la Poste Britannique, puis change de nombreuse fois d’emplois. Collins décide alors d’intégrer l’IRB en 1909. Il a alors 19 ans. 1914 : la Première Guerre Mondiale ébranle l’Europe. Michael Collins est alors informé d’un projet : celui d’une insurrection généralisée. Il s’agit de l’Insurrection de Pâques, une révolte où l’Irlande entend profiter de l’affaiblissement de l’Angleterre en ces temps de guerre, afin de renverser les Britanniques, et ainsi déclarer une République d’Irlande officielle. Désirant apporter son aide, Michael Collins quitte alors Londres pour Dublin en 1916. Fin stratège, et doté d’une capacité d’analyse reconnue, il est alors nommé Conseiller Financier du Comte Plunkett et participe à l’organisation de la révolte. Lorsque celle-ci éclate, Collins se bat aux côtés de grands ledarers nationalistes tels que Patrick Pearse, avec qui il se charge de prendre d’assaut la la Poste Centrale. L’insurrection est un désastre militaire vite écrasée dans le sang par les anglais. Comme beaucoup d’insurgés Collins est arrêté et envoyé au camp d’internement de Frongosh au Pays de Galles. Au moment de la libération des insurgés, il était déjà devenu un des leaders du Sinn Féin. Dès octobre 1917 Collins devient membre de l’exécutif du parti et directeur de l’Organisation des Irish Volunteers. Collins apprend grâce à son propre réseau d’informateurs, que les britanniques projettent une arrestation massive des principaux députés du Sinn Féin. Il alerte donc les intéressés, mais Eamon De Valera ordonne aux leaders d’ignorer cette information, mettant en cause la fiabilité de cette nouvelle. La menace est pourtant bien réelle, et les députés sont finalement arrêtés : seul Collins parvient à échapper à l’arrestation. En avril 1919 Collins fait évader De Valera de la prison de Lincoln. Pendant l’été il est élu Président de l’IRB et décide de restructurer l’organisation pour en faire une armée véritable. En septembre, Collins est nommé Directeur des Services de renseignements de l’IRA. La Guerre d’Indépendance (1919-1921) démarre le jour de la première session du nouveau parlement irlandais par l’assassinat de deux policiers dans le Comté de Tipperary. En 1919, Collins est nommé Ministre des Finances par De Valera. Alors que la plupart des ministères n’ont qu’une existence toute théorique du fait des menaces d’arrestations voire d’assassinat provenant des La Royal Irish Constabulary ou RIC, des Black and Tans, des Auxiliaries ou de l’armée britannique, Collins se lance dans une grande organisation de son ministère. Il met en place une collecte massive de fonds financiers afin de financer les forces vives de la République d’Irlande, comme la création d’un groupe spécial d’assassins appelés les Douze apôtres chargés des basses œuvres de l’IRA. Ses actions font de lui un meneur, ainsi que le symbole d’une menace réelle qui dérange au plus haut point les autorités britanniques. Tant et si bien, que sa tête est alors mise à prix pour la somme de 10 000 livres sterling. Mais Collins ne dérange pas seulement les britanniques. Ses prises de positions se heurtent à celles de De Valera. Entre les 2 hommes naît alors une rivalité sans borne où De Valera tente d’isoler Collins afin de l’éloigner de l’Irlande… En vain. 

Le Scandale du Traité de Londres

Toujours désireux d’obtenir officiellement l’indépendance de l’Irlande et sa République, Collins est désigné par Eamon de Valera pour négocier un traité à Londres, en 1921. Il part alors avec son accolyte Arthur Griffith (1871-1922). Malheureusement pour Collins, la signature du Traité à Londres va provoquer une véritable Guerre Civile Irlandaise (1922/1924), où les pro-traités vont affronter les anti-traités durant plus de 2 ans.

Malgré le scandale, Collins est à la tête du gouvernement provisoire. Il seconde également Arthur Griffith (1871-1922), devenu Président en janvier 1922, à l’établissement de l’État libre.

Vers le milieu de l’année 1922, Michael Collins abandonne ses responsabilités au gouvernement et devient le commandant en chef de l’armée nationale. En avril 1922, Eamon de Valera ordonne à 200 hommes anti-traités d’envahir les Four Courts. Collins en réponse, se verra attribué la lourde tâche de bombarder le bâtiment. Après quelques mois de lutte, Collins est finalement contraint de se déplacer dans le comté de Cork. C’est à Béal na mBláth, que le convoi de Collins est prit dans une embuscade républicaine. Collins est alors abattu d’une balle dans la tête le 22 août 1922. Il était âgé de 31 ans.

source : http://www.guide-irlande.com

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