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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 06:23

Le hasard du calendrier, si hasard il y a, fait que je vous présente ce travail juste après celui de notre F\ JBL, qui a posé les bases d’un état de contentement et pour que celui-ci puisse s’exprimer de manière équilibré et en toute humilité, il faut montrer que l’on est heureux.
Le 2° hasard, du calendrier toujours, fait qu’il y a 5 ans jour pour jour que j’ai reçu la Lumière, et que j’ai ce bonheur d’être FM\ Je veux donc partager avec vous une des raisons qui font que j’honore mes engagements maç\ et que je ne déserte pas les colonnes
Etre heureux en maçonnerie, la belle affaire !
Existe-t-il un bonheur maçonnique ? Comment l’atteindre ? Y a-t-il un mode d’emploi ?
C’est ce que je vous propose comme thème de réflexion ce soir ;
Notre constitution stipule à l’article 3 du chapitre premier je cite : « les membres de l’Ordre Maçonnique Mixte Internationale le Droit Humain cherchent avant tout à réaliser sur la terre et pour tous les humains le maximum de développement moral, intellectuel, et spirituel, condition première du bonheur qu’il est possible à chaque individu d’atteindre dans une humanité fraternellement organisée ».
Mais qu’est ce que le Bonheur ? Obéit-t-il à des règles ? Aurait-t-il plusieurs visages ?
Une chose est certaine : « tous les hommes cherchent à être heureux et refusent le malheur. Mais l’absence de malheur n’est pas le bonheur, il est juste la suppression d’un désagrément précis.
Sans vouloir être exhaustif, je vous propose dans un premier temps un éventail historique de cette quête naturelle des hommes. Puis j’aborderai le bonheur dans le cheminement maçonnique avant de faire un clin d’œil à la colonne d’harmonie et aux agapes.
Rappelons d’abord que le mot bonheur se définit comme étant un état durable de plénitude et de
satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le troublesont absents
. Il se distingue du plaisir quoiqu’il puisse le contenir. Le bonheur s’inscrit dans la durée, alors que le plaisir est limité dans le temps. Le bonheur peut aussi contenir la joie, mais ce n’est pas non plus la joie, qui est une émotion exprimant un sentiment d’exaltation agréable et profonde, ressentie lorsqu’une situation, un désir ou un évènement heureux se produit. Elle amène une personne à un état de plénitude plus ou moins durable.
Le bonheur quant à lui n’est pas un passage : c’est un état statique de longue durée qui est l’aboutissement d’une construction et l’accumulation des satisfactions.
A travers les âges les chemins du bonheur sont aussi variés que les cultures et les croyances.
- L’eudémonisme antique avec Aristote affirme que le but de l’action humaine est le bonheur, comme une fin de l’action. Il apparaît comme un accord entre l’homme et les choses. Il est dans la vie contemplative et dans l’exercice de l’intelligence qui conduit au « penser vrai »
- La doctrine d’Epicure fait du plaisir le bien primitif et naturel : si le plaisir est le principe et le but d’une vie bienheureuse, nous dit-il, elle ne peut cependant s’envisager sans la pratique des vertus de prudence, d’honnêteté et de justice. Le vrai bonheur consiste dans la paix de l’âme que rien ne vient troubler.
- Pour les stoïciens avec Sénèque le bonheur est avant tout de rester libre et maître de ses opinions et de ses pensées, quelques soient les circonstances. Le bonheur ne consiste point à acquérir et à jouir, mais à ne pas désirer. On se contente de vivre en conformité avec la nature.
- Apres les philosophes de l’antiquité, la révolution chrétienne apporte une vision plus pessimiste des choses. Le bonheur n’est pas pour l’immédiat, il n’existe pas dans ce monde ici-bas, mais il est pour plus tard, dans la cité de Dieu. L’homme est déchiré entre son moi temporel condamné à vivre à la sueur de son front et son moi transcendantal tourné vers un paradis idéal, vers un bonheur céleste, un royaume où les pauvres, les persécutés ou les miséricordieux seront heureux ; telle qu’on la retrouve dans l’Evangile selon Matthieu (5,3-12) « Heureux sont ceux qui ont faim, qui sont spirituellement pauvres, qui sont opprimés, qui pleurent ; OUI ! Réjouissez-vous car une magnifique récompense vous attend dans les cieux et vous serez ainsi, comme les prophètes d’autrefois »
- A la fin des siècles des Lumières, Emmanuel Kant oppose le penchant naturel de l’homme qui le porte individuellement à la recherche du bien-être, à l’exercice de la raison dont l’objet ne peut viser qu’au perfectionnement moral. Le destin de l’homme s’accomplit dans l’exercice des vertus comme ultime objet de ses préoccupations. Ainsi, avec Kant, si le bonheur relève d’un droit naturel des hommes, alors notre raison peut et même doit aussi nous conduire à en rechercher l’accomplissement au profit de son prochain.
En fait La quête du bonheur varie selon notre vision du monde, influencée par le contexte historique, régional, culturel et familial.
On peut hériter d’une fortune, mais on ne peut pas hériter du bonheur. Nous sommes faits pour le bonheur mais il ne nous est pas acquis. Ce n’est pas un dû. C’est un état auquel on aspire naturellement, mais c’est à nous qu’il appartient d’en découvrir les chemins et de se donner les moyens d’y parvenir. La recherche du bonheur c’est l’affaire de chacun. Il nous faut le gagner, le mériter, puis l’entretenir pour le garder. Il est fragile, il est léger et peut s’envoler avec le vent où disparaître à la défaveur d’un quelconque caprice du destin.
Encore faut-il savoir quel type de bonheur nous cherchons.
Il y a plusieurs sortes de bonheur et chacun mérite une égale considération.
Le bonheur matériel, c’est le bien-être et la satisfaction des sens ; il est fait de plaisirs qu’il ne faut surtout pas négliger, puisqu’ils sont naturels, et participent à l’épanouissement de l’individu – car « ventre affamé n’a point d’oreille » , mais leurs abus risquent de nous engourdir l’esprit. Ces plaisirs là sont fugaces et s’effacent, lorsque les sens sont rassasiés…dans l’attente d’un prochain désir, et le réveil d’un nouvel appétit de l’homme insatiable.
Le bonheur qui touche le cœur est plus noble, car il est à la fois, don et partage, mais il peut-être fragile car il est tributaire de l’autre et risque de disparaître avec l’objet de la passion. Il peut arriver que l’on soit responsable de son départ, faute d’avoir su le retenir.
Et enfin le bonheur qui comble l’esprit, qui est indifférent aux biens acquis, qui est au dessus des plaisirs de la vie matérielle. L’homme ne vit pas que de pain : Corps et esprit ont un égal besoin de nourritures terrestres et spirituelles .Ce bonheur là ne subit aucune altération puisqu’il est le résultat d’un patient travail sur soi, d’un enrichissement continu, aboutissant à la réalisation de soi.
Et c’est là probablement que la franc-maçonnerie se propose comme une méthode pour avoir accès au bonheur.
Un jour, une lueur d’abord fugace puis lancinante nous est apparue : et s’il existait une autre possibilité d’existence ? Si cette matérialité dans laquelle on est plongé risquait de nous noyer dans les vicissitudes de la vie, de l’éphémère, du superficiel ? Si se présentait à nous une autre voie que celle qui nous amène inexorablement à notre vulgaire décomposition physique, après une vie remplie de satisfactions fugitives ou de souffrances artificielles ?
Et à ce moment, il y a eut en nous un appel … Appel diffus, imprécis… Appel à une autre connaissance, appel à la recherche de réponses aux questions jusqu’alors demeurées non résolues, appel à la compréhension de nous-même.
On a ainsi frappé à la porte du Temple, non pas avec anxiété, ni avec curiosité, mais avec le désir d’acquérir une certaine sérénité, désir d’ouvrir de nouveaux horizons, autres que ceux que nous connaissons déjà.
C’est ainsi que l’on a été initié en laissant nos métaux à la porte du temple.
L’initiation maçonnique consiste à permettre à chacun de nous, de trouver sa vraie place. Cela commence dès le cabinet de réflexion, à la mort du profane et à la naissance d’un être nouveau, cherchant en lui-même à savoir qui il est. Maine de Biran un de nos frères philosophe souligne combien l’étude de nous même nous met sur la voie du bonheur, et Socrate d’ajouter « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers ».
En faisant l’effort d’une recherche de sa personnalité dans la démarche initiatique, on donne un sens à sa vie, on s’oblige à rechercher ce qu’on a potentiellement déjà en nous, mais qu’on refuse de voir : le bonheur et la plénitude. Pour y parvenir il faut apprendre à concilier nos actions et nos pensées, nos connaissances et notre conscience.
Il faut nous élever et s’éloigner de « notre petit-moi » fondé sur les pulsions, la colère, la jalousie, la possession et l’instinct. Il faut également s’écarter de nos préjugés et de nos peurs.
L’objectif étant de mieux se connaître pour mieux percevoir l’autre et s’enrichir de ses idées, des ses expériences, de pouvoir concilier les contraires, pour qu’ensemble nous construisions un monde meilleur. Ainsi apparaît le bonheur profond que recèle la vraie fraternité, l’envie - le besoin j’allais dire - d’être bon avec les autres, de les aider à vivre – spirituellement bien sur, mais aussi pour le pain quotidien, la bonté est joie, l’amour est joie. Il n’y a de bonheur complet que partagé.
Il n’y a pas que la connaissance de soi et de l’autre qui débouche sur la fraternité et sur l’amour partagé. Il y a encore de multiples autres expressions du bonheur en franc-maçonnerie
D’abord le bonheur d’être libre. C’est parce que nous sommes libres que nous sommes admis à être des frères. C’est librement et de notre propre volonté que nous avons demandé à être reçu dans le temple. Et c’est librement que nous poursuivrons notre cheminement maçonnique avec nos propres idées, nos propres croyances, nos propres choix, les rituels étant là pour nous guider. La franc-maçonnerie reste donc une société initiatique, où la réunion de femmes et d’hommes convaincus, se sont mis en marche dans une quête exigeant la maîtrise de soi et la liberté intérieure.
Ensuite le bonheur de la vertu qui nous donne la force de vaincre nos passions, stériles et avilissantes et qui nous amène à un perpétuel combat intérieur, pour lequel nous devons mettre en œuvre tous les outils symboliques qui nous ont été donnés.
L’égalité est aussi un autre pilier qui participe à notre bonheur maçonnique. Nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs. Le franc-maçon par son action quotidienne et son engagement dans la cité lutte vigoureusement contre l’inégalité, la morosité et le pessimisme. Il se donne pour but de maintenir lumineuse et droite la flamme de l’amour humain et de l’esprit universel.
Il est un autre bonheur capital, essentiel sans doute : celui de la connaissance
Aujourd’hui, comme hier, les franc-maçons luttent contre la sclérose des habitudes mentales et des cloisonnements disciplinaires en s’obligeant à créer de la pensée actuelle sur les grands mythes de leurs ancêtres et sur le devenir de l’humanité.
On intègre ainsi la grande chaîne de l’humanité, et on met en œuvre dans la réflexion sur nos symboles non seulement de l’intuition et de l’imagination, mais aussi une pensée rationnelle et logique. On utilise la totalité des outils intellectuels pour saisir la vérité sous toutes ses formes sachant que l’on doit aller sans cesse plus loin « parce que les signes, matière première de la réalité, sont toujours à combiner et la réalité toujours à être et à dire » comme l’écrit Daniel Beresniak.
On s’aperçoit qu’en s’imposant des contraires de comportements, telles que l’écoute des propos d’autrui dans le grand silence, la maîtrise de son temps de parole et de son attitude, on libère en réalité sa spontanéité, en se libérant de ses pulsions. C’est ce que l’on appelle tailler sa pierre, chacun restant libre de son angle d’approche et de son rythme de travail.
Cette connaissance qui vient des travaux, des recherches, des réflexions des autres frères, cette connaissance pour laquelle on sait qu’il n’y a ni terme, ni limite, comme la recherche de la vérité, nous donne la joie de la découverte, de la compréhension, de la communion avec les autres, nous donne le bonheur du travail accompli.
Qui n’a pas ressenti, au fond de son cœur, un sentiment de plénitude, de joie après une tenue riche en lumière et en ferveur partagée ? Avec le sentiment d’avoir bien travaillé et d’avoir mérité son salaire ? Qui n’a pas alors rayonné de bonheur en partageant l’égrégore que créent les rituels lors de telles circonstances ?
Mes BAF et S\
La maçonnerie donne aussi à l’initié les outils pour forger en lui des pensées de bonheur par les Arts. Ce chapitre peut-être à lui-même un sujet de planche et volontairement je n’insisterai pas sur l’Art Royal de la maçonnerie, qui est l’art de bâtir, ni sur les autres Arts, pour n’aborder que celle de la colonne d’harmonie.
La musique, 7ème des arts libéraux, contribue à l’épanouissement de notre être, à l’apaisement de nos tensions et nous met dans des conditions idéales d’écoute et de partage. La musique arrange et ordonne des sons pour construire « ce matériau musical » agréable à l’oreille. La musique produit des harmonies délicieuses, mais elle passe autant par les symboles de son écriture ( les notes de musique ), que par le sens émotionnel qu’elle peut procurer. La musique suggère l'inexprimable, rend intelligible le symbolisme et enrichit la perception du sacré. Par ses facultés incantatoires, elle émeut et provoque un état second. L’émotion des accords, des rythmes, des sons des instruments, le timbre des voix mais aussi la beauté, la poésie ou la vérité des textes, tout cet ensemble concourt à créer en nous un état particulier de bien-être, qui participe à notre bonheur d’être en loge.
Notre rituel d’ouverture de nos travaux au grade d’apprenti nous invite à retirer profit et joie de nos travaux. De même le rituel de clôture annonce : Que la joie soit dans les cœurs ! Il ne s’agit pas là de promesses, mais d’un véritable programme, dans un monde de paix, où l’on voudrait voir régner l’amour, et c’est à nous, chacun à sa place et à son office, qu’il appartient d’améliorer la condition humaine.
Cette invocation est une prière à manifester notre bonheur. Le bonheur est généreux et communicatif. Il se multiplie en se partageant. Des chercheurs en neurosciences cognitives affirment que chez des animaux et l’homme des neurones miroirs déclenchent les réactions de mimétisme et d’empathie, cette capacité de ressentir intuitivement l’autre, de se mettre à sa place, ce qui conforte le lien social
On sait par exemple, que lorsque quelqu’un baille, cela déclenche des bâillements en séries. Mais au-delà de ce mimétisme, si nous sommes attentifs aux autres, à leur écoute, leurs émotions se reflètent dans nos neurones miroirs, ce qui nous incite à la compassion. C’est une façon simple de travailler sans relâche au bonheur de l’humanité. Et si nous rayonnons de bonheur il se réfléchira sur les neurones de nos semblables et les aidera à être mieux et plus heureux. Le bonheur est contagieux, propageons-le !
La démarche initiatique peut donc être considérée comme partie prenante à la recherche du bonheur. Elle est mieux qu’un porte-bonheur ; elle est une porte du bonheur. Il n’y a pas de chemin qui mène au bonheur, c’est le chemin qui est le bonheur, car il n’est de bonheur complet que partagé.
Nous devons continuer au dehors l’œuvre commencée dans le temple, et transmettre dans la cité, entre autre, cette idée de bonheur pour réaliser sur la terre et pour tous les humains un cadre juste et rigoureux ou chacun pourra œuvrer à sa félicité et à celle de tous.
Il y a encore un autre moment fort dans notre vie maçonnique qui est amour, partage et joie, je veux parler bien sûr des agapes.
L’Agape est, au sens large, « un repas entre convives unis par un sentiment de fraternité ». Dans notre Franc-maçonnerie, héritière de ces plus anciennes traditions, l’Agape ne doit pas être considérée comme une pure nécessité physique mais doit être considérée comme une valeur ajoutée à la Tenue. L’Agape invite à l’approfondissement du chemin de perfectionnement parcouru pendant la Tenue. Elle permet aux initiés de mieux comprendre la voie dans laquelle ils se sont engagés. L’Agape possède donc un rôle initiatique profond.
Son seul but n’est pas de satisfaire un besoin élémentaire, il reflète une certaine philosophie car dans la vie humaine le repas est à la fois, un acte biologique, un acte social et un acte spirituel.
Les Agapes procurent aux initiés une ivresse, spirituelle bien sûr, la seule dans laquelle les hommes inspirés ont puisé de tout temps la lumière.
L’organisation de nos agapes, avec un apport personnalisé de différents plats participe grandement à notre désir de partage en faisant découvrir aux autres frères des recettes de son terroir, de sa région. Ce voyage, à travers les Arts culinaires de chacun, est une pierre de plus à notre édifice à la recherche du bonheur.
Il n’est pas possible de passer sous silence notre banquet d’ordre du solstice d’été, et notre sortie champêtre inter-obédientielle, dont la finalité est la fusion des cœurs dans l’amour de l’autre, et la découverte de la personnalité de chacun, le tout dans un esprit de convivialité et de cordialité fraternelle, en se rappelant comme le dit si bien Victor Borges que le rire est la distance la plus courte entre deux personnes.
Mes FF\ Et mes SS\ Je vous propose par anticipation à charger vos canons et à boire.
… BUVONS à la fraternité qui nous rassemble et qui nous rend heureux
… BUVONS à l’égalité que nous prônons pour une humanité plus joyeuse
… BUVONS à la liberté sous toutes ses formes.
Le bonheur est à portée de main !
Je voudrais avant de finir, pour dissiper le vague à l’âme, vous divulguer, puisque vous êtes mes frères, un remède qu’un ami pharmacien m’a confié. Mais avant d’aller plus loin, il faudrait que vous me promettiez le silence, secret oblige !
Prendre trois pincées de rituel, cinq grammes de symboles, sept onces et plus de batterie d’allégresse et d’espérance ; à cela on ajoute une poignée de fraternité. Le tout est réduit en poudre avec un maillet sur une pierre cubique et on le verse dans un breuvage d’amertume de son choix. Et, après avoir ingurgité cette décoction, le miracle advient… L’apaisement suit immédiatement jusqu’au moment tant attendu du bonheur total…
Je terminerai en paraphrasant cette publicité bien connu : Alors Heureux ??
J’ai dit V\M\ Et vous m’avez entendu !        
Extrait de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique : Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur.

  • Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
  • Aime comme si jamais personne ne t’avait fait souffrir.
  • Et danse comme si personne ne te regardait.

Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs; réussi dans la vie mais pas notre vie; ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années; nous allons sur la lune mais nous sommes incapable de parler à nos voisins; nous avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.

Il Existe un Pays sans peur…

Il Existe une Contrée sans douleur

A l’Intérieur de votre Cœur

A cela donnez de la Valeur…

Acceptez d’Ouvrir la Porte

Amour, Lumière, Créativité…

Vous attendent de l’autre Côté

Lâchez prise… rancune, colère, qu’importe

Unique, Essence de Vie, Âme de Lumière

Vous Etes Enfants de la Terre

Tu es Lui, Elle est Toi, Tous Reliés

Prenez Conscience en Simplicité

Que Vous Etes unité, en unité

Il Vous suffit d’Ouvrir la Porte, l’Amour est là

Trouver la Clé, Tendre la Main, Voyez !

Détendez-vous, Enfants de la Terre

Laissez Eclore vos Prières

Sans crainte, Créez votre Bonheur

Il est Présent, maintenant, il est Vous

Il Existe un Pays sans peur…

Il Existe une contrée sans douleur

A l’Intérieur de votre Cœur

A cela donnez de la Valeur…

Source : www.ledifice.net

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